Concours « autoconstructeur autoconstructrice 2012 »

juillet 24th, 2012

3- « je présente ma maison «  (aide de pros pour certaines parties).

Je joue dans cette catégorie, parce que je suis un constructeur autonome, que je n’ai pas organisé de chantier paille ou enduisage argile, et que chaque fois que j’ai pu trouver une solution éconologique compatible, j’y ai eu recours. Je suis fan de http://econology.fr , même si je ne suis pas toutes les directions que j’y trouve.

Je commencerai par résumer  l’historique : les étapes des travaux aujourd »hui terminés.

Les premières approches : achat du terrain, choix de l’architecte, décision de construire passif et obtention du permis d’urbanisme ont duré une bonne année.

Puis j’ai commencé par abattre et dessoucher moi même 15 ares de taillis bouleau charme sapin, en achetant une tronçonneuse et en louant une mini pelle. Par contre pour le terrassement dans un terrain schisteux en pente de 15 %, j’ai fait appel à un terrassier du coin, qui a fait ça à merveille et ultra rapidement. Premier coup de pelle à la pentecôte 2009.
Comme je devais sur ce sol faire un radier, j’ai fait livrer les 15 m³ de béton, puis j’ai réceptionnée un camion de bloc de béton cellulaire et une palette de verre cellulaire, et j’ai commencé à monter les murs.
J’ai reçu un peu d’aide pour la pose des linteaux (mes fils pendant une journée) et j’ai fait livrer les hourdis béton et la chape de compression, puis un second camion de béton cellulaire que j’ai recommencé à empiler moi-même.

Encore une livraison de TJI pour la charpente, avec deux palettes de cellit. Je suis allé chercher une camionnette de toles et j’ai placé la toiture juste avant la première neige, début décembre.

A la saison suivante, j’ai commencé la préparation de l’isolation extérieure des murs en posant des poutres couvertes d’une couche de cellit (comme pour le toit, mais sans toles) pendant que je laissais le menuisier placer les fenêtres en tunnel, triple vitrage, chassis bois à double coupure thermique et trois joints, deux grandes fenêtres à frappe et le reste en oscillo-battant. Au mois d’aout, les coffrage pour l’insufflation de l’isolant étant terminés, j’ai fait  placer la ouate de verre dans les murs et le toit, pendant que je me hâtais de poser les réseaux d’eau et d’électricité pour pouvoir attaquer les plafonnages avant l’hiver.

Chose faite, les mois froids ont été consacrés au séchage des parois. Placement du système solaire thermique pour l’ecs, et du compresseur pour l’utilisation de l’eau de pluie par mon plombier, tout en continuant moi-même les branchements électriques : montage du tableau, placement des prises, interrupteur et luminaires. Dernière intervention extérieures : les chapes et le carrelage que j’ai fait faire, pour une question de timing, pendant que je m’occupais de la pose du bardage à l’extérieur : des lames de mélèze alpin huilé.

Deux ans après les premiers coups de pelle, je pouvais rentrer dans une maison encore en chantier, mais déjà habitable et quasi passive, puisque la VMC a été installée avant l’été, en même temps que le poêle bouilleur qui vient en soutien du chauffage de l’eau sanitaire pendant les périodes sans soleil de novembre, décembre et janvier.

Test d’infiltrométrie à la fin de l’été, je me suis payé une absence que quelques semaines pour rentrer en catastrophe le dossier de certification passive le 29 décembre 2011.

Depuis j’ai installé mon domicile dans ma maison passive de vacances en Ardennes.

http://maisonpassive.choppin.be/

A suivre …/..

maison passive et écologie

juillet 6th, 2012

Je vibre d’émotion à l’idée que le projet « construction autonome d’une maison passive » tente tant de personnes de par le monde. J http://maisonpassive.choppin.be/?p=1536

A croire que finalement, le concept prend son envol, de plus en plus de constructeurs se rendent compte de l’impact des économies à faire dans le domaine de l’ECS et de la température ambiante à intérieur des habitations.

A preuve le prochain billet dont je vous régalerai après avoir reçu une journaliste qui veut me voir…

Mais je sais aussi que le principe « économies d’énergie » se confond parfois dans l’esprit de certains avec écolo-bio… ce qui n’est pas incompatible dans beaucoup de cas, mais pas nécessairement indispensable.

Une maison construite en matériaux traditionnels – pour autant qu’on calcule soigneusement l’énergie grise des matériaux utilisés – peut révéler un moindre impact environnemental, de par sa sobriété tout au long des années d’utilisation, qu’une maison construite en matériaux « écologiques », « naturels », mais donc l’empreinte est abominablement néfaste, soit par l’acheminement de diverses parties du monde, soit par l’épuisement des ressources naturelles non recyclables utilisées pour la construire, et par le fait que le chauffage individuel, même au bois, consomme pas mal d’énergie .

Je ne vais pas polémiquer pour l’une ou l’autre ressource, je voudrais seulement attirer l’attention sur certains composants :

La terre cuite (brique rouge) consomme plus d’énergie que le béton, en tenant compte du ciment qui le compose. Faut le savoir.

La demande croissante en liège, matériau noble pour l’isolation écologique, mais dont le pouvoir isolant n’est finalement pas si performant, a tellement augmenté la pression sur les ressources naturelles –les forets de chêne lige- que certains territoires vivent dès aujourd’hui une désertification irrémédiable.

Le bore est un élément très commun dans la nature, mais il ne se trouve sous forme de minerais que dans deux sites au monde, dons un seul est exploité (exploitable ?) et devient ainsi une ressource non renouvelable. De plus une concentration importante de bore provoque des intoxications redoutables…

Construire en bois retarde ou empêche la libération du CO2 constituant, mais se chauffer au bois par contre, libère le CO2 utilisé par les plantes pour leur croissance, et le processus n’est neutralisé après quelques années que si le combustible provient de ressources convenablement gérées : un arbre abattu, un arbre de remplacement prévu avant sa maturité,  un arbre planté dès l’abattage pour une future croissance du capital forestier.

Le système de VMC, s’il est appliqué dans une maison totalement fermée, où l’air n’entre jamais –sauf le sas d’entrée des habitants- que par l’échangeur de chaleur qui peut être équipé de filtres G7 ultra performants, ce système assure sans doute une qualité de « pureté » exceptionnelle. Il peut tenter des personnes qui ont des nécessités vitales sur ce plan, ou pour lesquelles la recherche de pureté de l’air confine au fantasme hypocondriaque. C’est comme l’alimentation bio : si elle n’est recherchée que pour l’absence de nuisance, elle ne contribue pas réellement à une prise de position écologique, juste à la satisfaction d’une recherche d’excellence.

Je connais encore beaucoup de contre exemples qui montrent que ‘l’excès en tout est un défaut », mais je livre déjà ces premisses à votre attention

 

ps:je ne résiste pas à l’envie de poster une nouvelle photo de mon « home ».

interet général

juin 30th, 2012

Assez curieusement, je me rends compte qu’il y a encore régulièrement des gens qui découvre l’histoire de ma construction, et qui passent du temps dessus.

La preuve:

en cette fin du mois de juin, le 24 (dimanche dernier), pour 36 visites, la durée moyenne d’une visite a été de 8:26 minutes(soit un total de 300 minutes de connexion pour l’ensemble) , alors qu’elle tourne habituellement entre 30 secondes et une minute. Si 35 personnes ont passé chacune 1 minute sur mon blog, l’une d’entre elles (a moins qu’il n’y en ait deux ensemble)  y a consacré 260 minutes. Il y a donc des gens qui ont pris du temps pour lire plusieurs pages, donc s’interesser probablement à l’ensemble de la construction.

Ca me fait tout drole de devenir ainsi célèbre, même si je dois faire mon deuil de savoir aux yeux de qui, étant donné que j’ai rarement des commentaires de ces visiteurs assidus. Je me console en  me disant que si j’attire l’attention et l’interet de certains lecteurs, c’est que le concept « maison passive » commence a faire son chemin.

J’en profite pour dire que je suis aussi « passeur d’énergie » et qu’a ce titre je me flatte de faire la pub des économies d’énergie et de la construction responsable.


et ceux que le sujet intéresse peuvent déja programmer dans leur agenda le salon passvi’house 2012

 

enfin sauf!

juin 29th, 2012

Enfin à l’abri des chutes !

Je viens de terminer l’installation de la rambarde qui clôture la coursive sud au dessus de la  terrasse.

Nous allons enfin pouvoir utiliser cet espace favori au soleil, et considérer que la facade sud a pris son aspect quasi définitif.

un amoureux du béton

juin 29th, 2012

J’ai fait livrer 4 m³ de béton pour les deux dalles qui vont compléter les abords : l’une le long de la façade ouest, qui permettra de recueillir la base de l’escalier provenant de la coursive sur, 32 petits mètres carrés, et la seconde au nord, au fond du parking, pour supporter la base de la cabane de 15 m² qui servira de remise pour le matériel de jardin, pour nos vélos,  et sans doute pour un atelier pour moi. Avec, sur le coté un trottoir couvert pour accueillir les poubelles hors de la vue (avec le tri sélectif, il faut de la place), et peut –être aussi une petite réserve de bois de feu (pas trop, un stère et demi par an, ça ne prend pas trop de place).

Je reste toujours circonspect quant à l’utilisation du béton. Le ciment est un gouffre énergétique, et même si les très hautes températures nécessaires à sa fabrication permettent d’éliminer par incinération et décomposition quasi complète des composés hautement nocifs, j’estime qu’il ne faut pas en abuser.

D’un autre coté le béton, pierre artificielle, permet des réalisations inégalables et les techniques finalement assez simples de sa mise en œuvre, même si son utilisation ordonnée et rationnelle est tout un art. je comprends que ce produit puisse soulever l’enthousiasme

Et c’est ce que j’ai senti chez le technicien de Gédimat qui est venu nous livrer jeudi dernier. Tout à notre disposition pour nous faciliter le travail (quoique le volume ne soit pas tellement important-) JM  a le sens de produit. La journée chaude qui s’annonçait et la nécessité de nous permettre, à Christine et moi, d’avoir plus de facilité pour le répartir et le régler, l’ont d’abord amené à nous proposer un produit plus liquide, ce qui m’a permis de me rendre compte que la répartition est nettement plus aisée, et le lissage plus facile.

Puis au moment de terminer, le petit conseil à l’amateur que je suis : pour du béton non vibré, le tassement et l’égalisation sont plus facile en utilisant pour ce faire, un tuyau de plastique qu’on « vibre » à la surface de la dalle, les cailloux les plus gros s’enfoncent, le lait de ciment remonte et grace à la composition un peu liquide du produit, le lissage se fait tout seul/ Il n’y aura pas de piège à la surface de la dalle qui risquerait de retenir des flaques d’eau ou empêcheraient de lisser correctement.

En une heure de temps, tout est fini. Déversement, épandage au râteau, réglage à la latte, finition au tuyau. Il ne reste plus qu’a attendre la prise, et comme le soleil commence à se montrer, dès que la surface est consistante, une bâche permet de limiter l’évaporation. Dès le soir, la surface encore humide me permet de me rendre compte d’une bonne prise et d’une magnifique (à mon gout) surface lisse. Aujourd’hui, pas de bâche, le crachin qui suit l’orage d’hier soir permet un séchage à l’abri du dessèchement.

À raison d’un cm par jour, la dalle sera solide dans deux semaines.

Au travail

juin 13th, 2012

Jour heureux à marquer d’une pierre blanche

Après la ruée vers les nouveaux espaces que nous avons connue pour le weekend de pentecôte, qui nous a vus à 18 occuper la maison, le jardin et le barbecue,

Nous voila ce weekend à la tête d’une confortable moisson de plantes toutes plus personnalisées les unes que les autres.

François a délaissé le chat de Denis pour venir conduire à bon port une foultitude de plants fraternellement préparés pour le jour béni où je pourrais enfin planter après le passage du terrassier !

C’est chose faite, nous avons occupé notre dimanche à mettre ne place les diverses productions : seringa, mahonia, cognassier du japon, hosta, laurier tin, rhubarbe, oseille, pivoine, lysimaque…

J’ai aussi déplacé quelques plantes qui habitaient déjà ici : sédum, oreilles d’ours, iris originaires d’Auch, buxus en place depuis trois ans le long de la caravane, et même quelques fougères, hôtes naturels de la foret, qui comblent bien les trous encore visibles dans les massifs… résultat : un parterre qui séparera l’esplanade du barbecue de la lagune supérieure à tiffa.

Au niveau supérieur, au fond de la pelouse qui longe la terrasse devant les chambres, un massif de rhododendron, et un bouquet d’hortensias viennent de prendre place, on aura encore des fleurs cette année sans doute.

Quelle joie de pouvoir enfin  « chipoter » sur le terrain que nous avons acheté dans cette intension. Nous voila enfin sinon au bout de notre rêve, du moins en bonne voie de lui donner de la consistance.

Peu à peu, le jardin  prend forme, nous nous y voyons déjà !

aménagements intérieurs.

mai 27th, 2012

Bien conscient que beaucoup de mes fidèles lecteurs ont pu être lassé de ne pas avoir de nouvelles, et s’être déshabitués de suivre les aventures de ma maison passive de vacances en Ardennes, je sens le devoir qui m’appelle à raconter l’histoire d’une transformation intérieure.

Il y avait au départ un désir totalement informe et irréaliste de conserver un espace polyvalent dénué de structure, dont le volume pourrait à mon gré selon les nécessités se moduler en un, deux trois ou quatre locaux contigus.  Puis est apparu la nécessite de limiter l’usage du niveau inférieur de la construction au sommeil, en bannissant les autres activités dans d’autres régions de l’espace global.

Le manque d’espaces de rangement m’a appelé à concevoir une série de placard, qui en plus de leur office de rangement, pouvaient être utilisés à partitionner les volumes ainsi dégagés.

Premier partitionnement, le couloir qui longe la salle d’eau et l’espace technique. Au bas de l’escalier, en direction dominante est ouest, une immense armoire d’archives de bureau est recyclée en garde robe, garde manger, garde outils… A la perpendiculaire de ce meuble, et au milieu environ de l’espace total, entre les deux fenêtres donnant sur la terrasse, un  placard prend place du nord au sud, 60 cm de profondeur, 3,50 de long, dont le sommet abrite en les camouflant les tubes de tole galvanisée de la VMC, conduisant l’air renouvelés de l’espace technique vers les pièces de vie : deux bouches d’insufflation au sous sol, une de chaque coté de l’armoire, et une seule bouche au rez de chaussée, dans la pièce à vivre.

Pour finir, deux grandes chambres occupent cet espace sommeil, l’une a l’est , l’autre, plus grande à l’ouest. Au sol un parquet de chene d’origine très locale (les bois de Forges près de Chimay) huilés avec de l’Osmo un produit suédois dit « bio » en tous cas exempt de COV nocifs.

Et les photos ? les photos ! les photos !
Ben j’en ai pas encore, parce que la maison est dans un tel état… après un weekend de Pentecôte passé à 16-15 personnes dans notre petit deux pièces. Mais je vous jure que ça va venir !

Et voilà, c’est venu!

il est venu !

mai 20th, 2012

Au printemps 2011, j’estimais que l’extérieur de la maison pouvait être aménagé, puisqu’à l’intérieur, quasi tout était fini.
Enfin, presque, puisque j’ai encore réussi à trouver à m’occuper à des finitions jusqu’à cette semaine.
Mais par malchance, le printemps très beau succédait à un hiver rigoureux, les travaux de terrassement de mon prestataire avaient pris du retard. Les pluies de l’été n’ont pas arrangé son agenda, et je suis parti en Patagonie avant d’avoir une simple idée de la période à laquelle mes abords pourraient prendre.
À mon retour j’ai taté le terrain, j’ai supplié, et reçu plusieurs rendez-vous successifs, mais pas le moindre terrassement.
Ce printemps j’ai commencé à menacer de chercher quelqu’un d’autre. Et j’ai reçu un « sous traitant » en fait un collègue de mon, terrassier qui avait semble-t-il plus de disponibilités. Promis juré, tout sera terminé pour début mai.
Plusieurs fois je suis resté au domaine en attendant mon terrassier. En vain. Le premier mai, je suis allé chez lui, il m’a promis d’être chez moi le lendemain. Encore un lapin !
Finalement à force de menaces et d’interventions : merci Gérard, merci Quentin, ce mercredi à 6h00, Dany arrive avec sa grue. La grosse bleue sur la grosse remorque.

Nous sommes juste avant l’Ascension, nous avons donc à peu près 4 jours devant nous pour arriver au bout des travaux.
Mercredi matin, arranger le devant de la maison pour faire un parking au niveau de l’entrée, et le garnir de cailloux de Couvin, 15 cm de 0/60, ce qui donne la meilleure stabilité au revetement. Puis tracer la première terrasse au sud, qui sera transformée en pelouse.
Au dessous, une terrasse sur laquelle sera établi le nouveau barbecue, au niveau de la première lagune.
Les lagunes seront creusées le jeudi, avec maestria. La benne orientable de la kubota fait merveille pour tracer les bords des tranchées qui sont inclinées à 45 °

Dernier acte : remplir de terre le bassin intermédiaire et creuser la mare qui termine l’enfilade des bassins.
Ce dimanche nous inaugurons notre nouveau barbecue.

un petit nouveau

avril 18th, 2012

j’ai le plaisir de communiquer le demarrage d’un nouveau chantier.
ho ça va, la Belgique est pleine de chantiers avec la belle saison qui s’annonce.
mais celui-la n’est pas sur la route, il est au village de Waterloo, et il a petit nom
passés au passif
bien venue à vous, dans le monde des passionnés passionnants.

les capteurs thermiques

mars 31st, 2012

je viens de recevoir le message suivant :
08h39
pulsar
Bonjour Chomich ,
(je saute quelques lignes pour en arriver à la question : )
il y a un sujet pour lequel vous n’avez pas donné beaucoup de détails ( à moins que je ne les ai ratés ?? si oui corrigez-moi ) ,

c’est le poste des panneaux solaires ( à tubes ) que vous avez placé.
je n’ai pas vu d’info sur le calcul /dimensionnement qui vous a conduit à installer cette surface-puissance -là ,
raison du choix tubes contre panneaux plans, pourquoi ce fournisseur- là , marque du matos, etc , prix ? satisfaction après l’ hiver et maintenant début de printemps
( sans vouloir paraître trop intrusif , )

Pour répondre à cette question, je vais me défausser sur mon installateur qui a fait lui-même les calculs, mais je crois que j’en connais une partie :
l’avantage des capteurs à tube est double
– d’une part ils sont légèrement plus performants, surtout sous nos climats, et le montage à très forte inclinaison majore le rendement hivernal, quand le soleil est bas sur l’horizon, -ou du moins en demi-saison, quand il n’apparait que de rares heures de la journée:
– d’autre part, ils ont le grand avantage de mobiliser une faible quantité d’eau, puisque la chaleur est accumulée dans un corps métallique qui chauffe l’eau par contact rapide, et donc la vidange automatique est facilitée.
le chene au nord

Parce que la vidange automatique me semble un plus : l’eau, comme fluide caloporteur, n’est pas sous pression permanent, elle n’est injectée dans le circuit à l’extérieur du volume protégé que quand elle peut être chauffée, il n’y a donc aucune nécessité d’y rajouter un antigel, même par -15° au cœur de l’hivers, l’installation ne craint pas le froid.
Et quand en plein été, le rendement dépasse de loin les possibilités d’absorption, un système verre métal sera plus tolérant qu’un autre à une éventuelle surchauffe.
Quand au matériel, il s’agit pour les tubes d’une production d’origine extrême orientale (entendez, de chine, oui, j’ai honte, mais voilà, il faut faire des choix, et j’avais confiance dans la fabrication du lot importé d’où sont extraits mes tubes). La réserve d’eau chaude est par contre une production européenne, le système Solaris m’a séduit par le fait qu’il ne contraint pas à entretenir une réserve d’eau chaude à autre température. Et permet de se contenter de la production solaire même quand elle n’atteint que 45 °: aucun risque sanitaire, la réserve sert à une production instantanée, l’eau ne stagne jamais à basse température avant d’être utilisée aux besoins sanitaires, donc aucun risque de légionellose ou autre saleté..

avec la météo de ces derniers jours, le printemps doit être superbe dans le bel endroit où vous avez construit ..

Oui, ces derniers jours, il a fallu veiller à éviter la surchauffe, la production quotidienne dépassait les 20kwh. Il faut dire que même si la maison est bâtie en plein bois, elle dispose d’un espace dégagé qui favorise un ensoleillement du matin au soir. J’en ai profité au maximum, surtout qu’avec le changement dheure, c’est justement la semaine où les jours rallongent 🙂 !

Il va de soi que je joindrai les calculs en m², kwh et degrés quand j’aurai plus de précision, mais voilà déjà un avant gout de mes motivations pour ce système.