Archive for the ‘extérieur’ Category

le héron

vendredi, novembre 16th, 2012

Ce matin, là, j’avais un heron

Il n’est pas sur la photo, il ne m’a pas attendu, mais je suis super enthousiaste à l’idée que ma 4eme lagune pourrait être un abri à héron !

Quatrième lagune puisque je construis mon lagunage en commençant par la fin.

La troisième lagune, c’est le marais avec des plantes hygrophiles. Il a été rempli de terre quand le terrassier est venu façonner l’ensemble, et depuis plusieurs mois, il s’écoule dans la mare qui a fini par se remplir avec les pluies de septembre-octobre !

Pour le moment il ne s’agit que d’eau de pluie, les effluents des eaux usées n’arriveront que quand j’aurai terminé les 1ère et deuxième lagunes.

La deuxième est raccordée des deux cotés, effluent dans le marais, alimentation par le déversoir de la première. Il s’agit d’une lagune d’eau libre qui à terme se couvrira d’algues et de lentilles d’eau, fermentation aérobie. Elle sera remplie quand la première fonctionnera, à moins que les pluies ne l’alimentent d’ici là.

La première, je suis en train de la remplir de cailloux. Ils accueilleront un massif de typhas qui doivent épurer les premiers effluents de la fosse septique.

Quand elle sera remplie et qu’il y aura un fond d’eau, je raccorderai la fosse septique et je planterai les typhas. La saison est assez mal choisie, mais si j’ai la chance de terminer avant la fin de l’année, il reste encore quelques belles journées de végétation pour permettre la reprise. La véritable filtration ne commencera qu’au printemps, comme dans tous les lagunages qui utilisent la phytoépuration.

enfin sauf!

vendredi, juin 29th, 2012

Enfin à l’abri des chutes !

Je viens de terminer l’installation de la rambarde qui clôture la coursive sud au dessus de la  terrasse.

Nous allons enfin pouvoir utiliser cet espace favori au soleil, et considérer que la facade sud a pris son aspect quasi définitif.

un amoureux du béton

vendredi, juin 29th, 2012

J’ai fait livrer 4 m³ de béton pour les deux dalles qui vont compléter les abords : l’une le long de la façade ouest, qui permettra de recueillir la base de l’escalier provenant de la coursive sur, 32 petits mètres carrés, et la seconde au nord, au fond du parking, pour supporter la base de la cabane de 15 m² qui servira de remise pour le matériel de jardin, pour nos vélos,  et sans doute pour un atelier pour moi. Avec, sur le coté un trottoir couvert pour accueillir les poubelles hors de la vue (avec le tri sélectif, il faut de la place), et peut –être aussi une petite réserve de bois de feu (pas trop, un stère et demi par an, ça ne prend pas trop de place).

Je reste toujours circonspect quant à l’utilisation du béton. Le ciment est un gouffre énergétique, et même si les très hautes températures nécessaires à sa fabrication permettent d’éliminer par incinération et décomposition quasi complète des composés hautement nocifs, j’estime qu’il ne faut pas en abuser.

D’un autre coté le béton, pierre artificielle, permet des réalisations inégalables et les techniques finalement assez simples de sa mise en œuvre, même si son utilisation ordonnée et rationnelle est tout un art. je comprends que ce produit puisse soulever l’enthousiasme

Et c’est ce que j’ai senti chez le technicien de Gédimat qui est venu nous livrer jeudi dernier. Tout à notre disposition pour nous faciliter le travail (quoique le volume ne soit pas tellement important-) JM  a le sens de produit. La journée chaude qui s’annonçait et la nécessité de nous permettre, à Christine et moi, d’avoir plus de facilité pour le répartir et le régler, l’ont d’abord amené à nous proposer un produit plus liquide, ce qui m’a permis de me rendre compte que la répartition est nettement plus aisée, et le lissage plus facile.

Puis au moment de terminer, le petit conseil à l’amateur que je suis : pour du béton non vibré, le tassement et l’égalisation sont plus facile en utilisant pour ce faire, un tuyau de plastique qu’on « vibre » à la surface de la dalle, les cailloux les plus gros s’enfoncent, le lait de ciment remonte et grace à la composition un peu liquide du produit, le lissage se fait tout seul/ Il n’y aura pas de piège à la surface de la dalle qui risquerait de retenir des flaques d’eau ou empêcheraient de lisser correctement.

En une heure de temps, tout est fini. Déversement, épandage au râteau, réglage à la latte, finition au tuyau. Il ne reste plus qu’a attendre la prise, et comme le soleil commence à se montrer, dès que la surface est consistante, une bâche permet de limiter l’évaporation. Dès le soir, la surface encore humide me permet de me rendre compte d’une bonne prise et d’une magnifique (à mon gout) surface lisse. Aujourd’hui, pas de bâche, le crachin qui suit l’orage d’hier soir permet un séchage à l’abri du dessèchement.

À raison d’un cm par jour, la dalle sera solide dans deux semaines.

Au travail

mercredi, juin 13th, 2012

Jour heureux à marquer d’une pierre blanche

Après la ruée vers les nouveaux espaces que nous avons connue pour le weekend de pentecôte, qui nous a vus à 18 occuper la maison, le jardin et le barbecue,

Nous voila ce weekend à la tête d’une confortable moisson de plantes toutes plus personnalisées les unes que les autres.

François a délaissé le chat de Denis pour venir conduire à bon port une foultitude de plants fraternellement préparés pour le jour béni où je pourrais enfin planter après le passage du terrassier !

C’est chose faite, nous avons occupé notre dimanche à mettre ne place les diverses productions : seringa, mahonia, cognassier du japon, hosta, laurier tin, rhubarbe, oseille, pivoine, lysimaque…

J’ai aussi déplacé quelques plantes qui habitaient déjà ici : sédum, oreilles d’ours, iris originaires d’Auch, buxus en place depuis trois ans le long de la caravane, et même quelques fougères, hôtes naturels de la foret, qui comblent bien les trous encore visibles dans les massifs… résultat : un parterre qui séparera l’esplanade du barbecue de la lagune supérieure à tiffa.

Au niveau supérieur, au fond de la pelouse qui longe la terrasse devant les chambres, un massif de rhododendron, et un bouquet d’hortensias viennent de prendre place, on aura encore des fleurs cette année sans doute.

Quelle joie de pouvoir enfin  « chipoter » sur le terrain que nous avons acheté dans cette intension. Nous voila enfin sinon au bout de notre rêve, du moins en bonne voie de lui donner de la consistance.

Peu à peu, le jardin  prend forme, nous nous y voyons déjà !