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encore un!

lundi, novembre 12th, 2012

encore un test blower door réussi, je viens juste de l’apprendre
je ne connais pas le chiffre, mais je sais qu’il vient d’avoir lieu à Waterloo, qui compte donc une Maison passive en plus!

n’allez pas trop vite voir sur

complètement zinc: passés au passif!

si vous voulez avoir les dernières nouvelles, mais vous pouvez déjà constater le parcours réalisé depuis la naissance du projet l’année dernière!

Je visite des maisons passives

lundi, novembre 12th, 2012

La journée de visite des maisons passives organisée par la PMP a été un franc succès à Revleumont. J’ai un peu perdu le compte en cours d’après midi, mais il semble bien que le nombre de 50 visiteurs ait été largement dépassé.

Des motivations variables les ont amenés chez nous, mais pour beaucoup le fait que nous ayons construit notre maison en autoconstruction était le plus, soit qu’ils l’aient décidé pour eux-mêmes, soit qu’ils y pensent sans oser se lancer.

Pour d’autres, c’était les détails techniques qui les guidaient, comme le poêle bouilleur d’ofenseite ou la production d’eau chaude.

La question perpétuelle : vous chauffez comment, et la (vaine) recherche d’un appareil de chauffage en fonction : il faisait 20, 5° en début de journée, et 21,9 le soir malgré les allées et venues. Le poêle est resté éteint et les capteurs solaires n’ont pas beaucoup fonctionné (1,5 kwh pour toute la journée). Il faut dire que le temps était clément : 10 ° à l’extérieur, même avec la porte ouverte, on n’a pas perdu beaucoup de chaleur !

Donc un bilan positif, certainement, mais qui laisse malgré tout un gout de trop peu. Impossible de prendre le temps de répondre à toutes les questions, impossible de passer du temps avec tout le monde, Et pourtant nous étions trois pour recevoir : mon architecte (qui avait d’ailleurs invité plusieurs personnes), Christine et moi, chacun avec un petit groupe pour exposer ce que chacun savait ou avait envie de dire en réponse aux interrogations des visiteurs.

Maintenant que la journée est finie, c’est alors que le vrai travail commence. Les questions sont posées, les réponses peuvent venir, les explications passer de l’un à l’autre, la réflexion peut se poursuivre, que ce soit directement, par mon blog, par le site de passeurs d’énergie, ou par la référence à un de mes fournisseurs (dont vous avez la liste en colonne de droite sur la page d’accueil du blog), il y a là à notre disposition une immense base de données de connaissances qui peuvent changer quelque chose dans le monde en commençant devant notre porte.

A bientot, donc

il est venu !

dimanche, mai 20th, 2012

Au printemps 2011, j’estimais que l’extérieur de la maison pouvait être aménagé, puisqu’à l’intérieur, quasi tout était fini.
Enfin, presque, puisque j’ai encore réussi à trouver à m’occuper à des finitions jusqu’à cette semaine.
Mais par malchance, le printemps très beau succédait à un hiver rigoureux, les travaux de terrassement de mon prestataire avaient pris du retard. Les pluies de l’été n’ont pas arrangé son agenda, et je suis parti en Patagonie avant d’avoir une simple idée de la période à laquelle mes abords pourraient prendre.
À mon retour j’ai taté le terrain, j’ai supplié, et reçu plusieurs rendez-vous successifs, mais pas le moindre terrassement.
Ce printemps j’ai commencé à menacer de chercher quelqu’un d’autre. Et j’ai reçu un « sous traitant » en fait un collègue de mon, terrassier qui avait semble-t-il plus de disponibilités. Promis juré, tout sera terminé pour début mai.
Plusieurs fois je suis resté au domaine en attendant mon terrassier. En vain. Le premier mai, je suis allé chez lui, il m’a promis d’être chez moi le lendemain. Encore un lapin !
Finalement à force de menaces et d’interventions : merci Gérard, merci Quentin, ce mercredi à 6h00, Dany arrive avec sa grue. La grosse bleue sur la grosse remorque.

Nous sommes juste avant l’Ascension, nous avons donc à peu près 4 jours devant nous pour arriver au bout des travaux.
Mercredi matin, arranger le devant de la maison pour faire un parking au niveau de l’entrée, et le garnir de cailloux de Couvin, 15 cm de 0/60, ce qui donne la meilleure stabilité au revetement. Puis tracer la première terrasse au sud, qui sera transformée en pelouse.
Au dessous, une terrasse sur laquelle sera établi le nouveau barbecue, au niveau de la première lagune.
Les lagunes seront creusées le jeudi, avec maestria. La benne orientable de la kubota fait merveille pour tracer les bords des tranchées qui sont inclinées à 45 °

Dernier acte : remplir de terre le bassin intermédiaire et creuser la mare qui termine l’enfilade des bassins.
Ce dimanche nous inaugurons notre nouveau barbecue.

l’escalier (bis)

jeudi, novembre 25th, 2010

J’ai vraiment l’impression de franchir un cap initiatique.

Pour un autoconstructeur – mieux, constructeur autonome – l’escalier est un chef d’œuvre, un test définitif. Si tu le réussis, tu peux vraiment te vanter de ta prouesse.

C’est comme un diplôme de fin d’études.

En effet, pour faire un escalier, il faut maitriser plusieurs fonctions essentielles

La menuiserie pour le coffrage

Le ferraillage

La maçonnerie pour le béton

Et un peu d’ingénierie pour le calcul – meme si dans mon cas, escalier droit – les calculs sont réduits au minimum.

J’aï donc fait mes courses pour commencer le coffrage.

J’ai été voir mon fournisseur de bois local la scierie Willame, qui m’a fourni pour un coffrage provisoire, des plaques d’agglo plutôt que le bétonplex. Économie 60 % au moins. Et en plus découpées à la demande. Il ne me reste qu’à monter les planches, coffre de paillasse, cotés  et contremarches.

Suivra l’étape du ferraillage. Puisque je n’avais pas planifié cet escalier en coulant la chape de compression, j’ai la chance qu’il existe aujourd’hui des scellemenys chimiques quiu me permettent de rattraper la sauce.

J’ai le bonheur de bénéficier de l’étude d’un spécialiste en BA

Jacques me communique

J’ai considéré que l’arrivée de l’escalier au niveau haut se faisait sur un chevêtre béton dans lequel il est possible d’ancrer les armatures, ce qui ne serait pas possible dans une poutrelle de plancher.

Cet ancrage en partie supérieure est vraiment le point délicat de l’ouvrage qu’il faut particulièrement soigner. Il faut rustiquer la face avant du chevêtre et si possible créer une feuillure qui n’a pas été réservée au coulage de la dalle de plancher :

_______

!_

_________!

Et il ajoute a ces conseils les dessins necessaires.

Je me sens de plsu en plus instruit. En quelques jours j’ai acquis des notions sur le ferraillage, les normes habituelles, les volumes et poids à prendre en considération, les termes techniques tels que « empochement », « beton rustique », épingles.

Je suis donc bien parti : demain je monte le coffrage que j’ai préparé mardi, et avec un peu de chance, je pourrai commencer le béton ce week-end.

À moins que je ne bénéficie de la présence de mon terrassier, que j’appelle au secours depuis quelques temps pour enterrer la conduite d’eau avant les gels qui s’annoncent pour la semaine qui vient.

…/…

L’architecte

dimanche, novembre 14th, 2010

J’ai trouvé ceci sur bricozone, sous le clavier de bzetag

Et je me permets de citer l’essentiel tant c’est aussi ma démarche

Ben, j’ai suivi deux préceptes :
1/ Tu prends un architecte indépendant, .
2/ tu prends un architecte près de la où tu vas faire construire…

…j’ai demandé des références, … puis le courant passait bien … Mais attention j’étais au taquet non-stop….

Il (pour moi ce n’est pas elle) a créé de bons plans…. a suivi nos demandes…. a ajouté sa main et ses idées


CQFD. Mais c une vrai participation, un challenge, un suivi de dossier… Et des rappels, des réunions, etc…. faut se donner quoi.

gouttières

jeudi, septembre 30th, 2010

Je n’ai pas de photos de mes gouttières, – notre appareil photo a rendu l’âme, il n’a pas digéré le sable du désert, malgré les soins attentifs qu’il a reçu au Vietnam- aussi j’ai reculé le moment d’en parler.

D’ailleurs c’était plus pour moi un souci qu’un sujet de post : après avoir terminé l’enveloppe de Celit des murs extérieurs, j’ai fait poser au bout des toles du toit une gouttière qui ramasse toutes les eaux de pluie qui tombent sur les 80 m² de ma maison dans un seul conduit pour alimenter les citernes.

Après une petite prospection des possibilités entre le zinc et le plastique, j’ai finalement trouvé un produit qui me convient : la gouttière est constituée d’une feuille d’aluminium de 1 mm d’épaisseur, pliée à mes mesures et posée en une journée par

Alustar-GTA

Edingsesteenweg 63

1730 Asse

alustar.gta@telenet.be


Efficace, dès la fin de la semaine, la première cuve de 4000 l était presque remplie.

Mais c’est alors qu’a commencé à se poser un problème épineux. La gouttière ne recueillait pas toute l’eau. Un phénomène connu sous le nom de capillarité[*], et qu’on évite  habituellement à l’aide d’un profil appelé ‘goutte d’eau’, a commencé à se produire : une partie de l’eau qui écoule le long des toles a tendance à y rester accrochée, et à remonter par-dessous, à l’envers. Et quand elle tombe enfin, faute de pouvoir rester in eternum accrochée à sa tole, cette eau s’écoule derrière  le bord de la gouttière et commence à humidifier d’abord le pare pluie, puis si je la laisse faire, la ouate de laine de verre qui se trouve derrière.

Pas bon pour l’isolation, tout ça.

Mais pourquoi donc se phénomène se produit-il et comment y mettre fin ?

Si je me réfère au plan de masse,


la gouttière devrait se trouver juste à ras de la tole de couverture.



Malheureusement ça ne marche pas, parce que la gouttière n’est pas accrochée à cette tole, comme ça se serait produit si j’avais posé un seul profil en zinc d’un bout à l’autre de la toiture.

Avec la configuration que j’ai donnée à ma toiture, il aurait fallu que les toles débordent jusqu’au-delà du milieu de la gouttière – entrainant le risque de provoquer, surtout par fortes pluies, des débordements par dessus le bord extérieur d’un gouttière assez étroite (10 cm de large sur 15 cm de profondeur).

Le remède sera finalement asse simple

J’ai commandé chez Galva service (où j’ai trouvé ma toiture) une longueur de toles de la forme ci-dessous


appelées ‘closoir’, justement parce qu’elles servent à ‘clore’ le bord de la tole là où elle rejoint le mur à la verticale.

J’ai alors soulevé le bord des toles au dessus de la gouttière, j’ai passé les closoirs en les faisant chevaucher légèrement et j’ai étanchéifié le tout par un cordon de mastic entre les deux toles.

Puis j’ai croisé les doigts et j’ai attendu qu’il pleuve de nouveau.

Youppie, ça marche ! les traces d’infiltration ont disparu, et le seconde citerne d’eau de pluie est pleine.

Faut dire qu’il a pas mal plu ce mois d’aout-septembre à Revleumont, pour que je récolte 8000 l d’eau en si peu de temps.


[*] L’eau possède une forte cohésion entre ses molécules : elle adhère a la paroi, puis ses molécules sont attirées sur la partie de la surface de la paroi immédiatement au-delà, et par répétition de ce phénomène l’eau remonte ainsi le long de la paroi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Capillarité

Niveau zéro (3)

mardi, septembre 1st, 2009

Hé oui, on risque d’y rester à ce niveau zéro…

Mais maintenant je peux montrer à quoi ça ressemble.

 

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Après avoir posé les hourdis, étançonné, placé le « coffrage », coulé la dalle, étalé le béton au râteau et à la latte, rabattu le film plastique qui assure l’étanchéité autour des hourdis, il ne reste plus qu’a attendre la prise. Trois semaines, donc pas avant le 15 septembre.

On attend. 

Le coffrage dont je parle, c’est cette ligne de blocs entourant les hourdis, parfois plus épaisse, là où j’avais de la place, parfois plus mince quand j’en manquais, mais de toutes façon totalement jointive pour retenir le béton qui coule à peu près liquide .Les spécialiste vous diront « pâteux », parce que s’il est liquide, c’est un mauvais béton.

N’empêche qu’il y a intérêt à boucher tous les trous, même les petits interstices, sinon le béton ne reste pas dessus, il descend au dessous des hourdis.

Avant de pouvoir construire le niveau supérieur, il faudra encore, pour faciliter le travail, remblayer autour des murs enterrés. Pour cela, il faut placer l’isolation de ces murs, et avant ça, il faut passer une couche imperméable sur les blocs.

Je n’ai pas encore déterminé si cette couche doit empêcher l’eau de rentrer dans les murs (donc, l’eau qui viendrait de l’isolant qui les entoure), ou au contraire retenir l’eau de condensation qui viendrait à travers les blocs de l’intérieur vers l’isolant placé à l’extérieur (une sorte de pare vapeur, donc).

En tout cas, j’ai « peint » ma maison blanche qui est devenu noire, ou de moins à moitié noire.

 

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Et par acquis de conscience, j’ai pris la précaution de rejointoyer les interstices entre les blocs, là où l’écart laissait des trous dans la « peinture », pour que le film de produit imperméable soit continu. J’attends la prochaine visite de chantier pour valider l’opération.

 

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Et je prends une semaine de vacances !

 

Décoffrage

mardi, juin 16th, 2009

Samedi, la dalle est coulée depuis mercredi, ça fait trois jours d’attente.

Déjà dans la soirée de mercredi, la surface de la dalle était solide. La fine pluie qui est tombée durant toute la nuit et la journée de jeudi a maintenu l’humidité de telle sorte que la béton ne se dessèche pas.

Après trois jours, la dalle est ‘sèche’, même si elle n’est pas encore dure. Elle n’atteindra sa solidité maximum que dans un peu plus de trois semaines, quand le ciment se sera totalement transformé, et que la réaction aura constitué la pierre artificielle (on parlait autrefois de ‘pierre factice’ à propos des premiers bétons moulés)..

Mais d’ici là, il sera déjà possible de marcher à la surface, de charger modérément et surtout de commencer à élever les premiers rangs de béton cellulaire.

Dans ces conditions, le coffrage est devenu inutile, les madriers qui ont été patiemment assemblés autour du plateau armé sont détachés un à un. Les blocs de bois et les piquets de fer qui les maintenaient sont otés et la dalle apparaît toute entière.

 

 

  img_0279   img_0285

On voit déjà mieux la forme de la maison, on peut déjà deviner où vont s’élever les murs. Ça avance !

 

Quels sont les avantages d’une maison passive ?

vendredi, mars 13th, 2009

Après avoir fait la chasse au gaspi et traqué les déperditions de chaleur, il y a un autre point majeur dans le concept de la maison passive : c’est le controle de la ventilation.

Une maison passive est équipée d’une VMC2F i.e. ventilation mécanique contrôlée double flux. C’est quoi cet oiseau là ?

He bien c’est ce qui nous a conquis en premier lieu. Notre problème se posait clairement ainsi :

Qu’est ce qui va se passer dans ma maison quand je vais rester 8 ou 15 jours sans y venir ? quels dégâts est-ce que je vais retrouver en rentrant dans un air confiné, insalubre, moisi, etc. ?…

La solution, c’est la ventilation. Quand je ne suis pas là, ma maison se conduit sagement toute seule, elle s’aère, elle se purifie, elle se maintient au chaud sans consommer grand-chose, et quand j’arrive, elle m’accueille dans une ambiance qui devient rapidement chaleureuse.

Alors comment ça marche ?

Je cite Adeline Guerriat (texte publié en 2004 sur un forum qu’il m’arrive de fréquenter)

« On isole mieux la maison, donc, il faut prévoir une ventilation (obligatoire de toute façon mais différents systèmes plus ou moins performants possibles) efficace. Il faut une ventilation avec récupération de la chaleur de l’air vicié. (80-90%!) C’est le système « D » (c’est pas une blague) de la norme Belge. Le système A est uniquement naturel et les systèmes B ou C ont soit l’arrivée soit l’extraction mécanique.
Grâce à cette ventilation et cette récupération, la majeure partie de la chaleur ne quitte pas le bâtiment d’autant moins qu’il est super étanche et super bien isolé. Et pour le reste de chaleur nécessaire? et bien on profite du système de ventilation et on préchauffe l’air entrant par un puit canadien si le terrain le permet et/ou par un échangeur air entrant/eau du ballon d’eau chaude sanitaire. Cette eau est chauffée par le solaire la plupart du temps avec un appoint souvent nécessaire »:

 

Pour cet appoint, le choix du système est varié : Solaire avec accumulation de chaleur, bois ou pellets, PàC (pompe à chaleur) de tous types.

Je ne citerai le four à pain ou l’ordinateur personnel que pour mémoire. Quoique… Parfois, c’est un appoint valable en fin de journée quand il ne manque qu’ un ou deux degrés dans un petit volume.

A quoi ressemble une VMC ?

Dans le principe c’est ça

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Ou ça

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Dans la pratique, ça donne ça

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Ou ça

 

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Ou ça

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Lequel choisir ? C’est bien là mon problème.

Je vous tiendrai au courrant.

…/…