Encore une question de fumée

13 janvier 2014

 

De retour après quelques mois de silence passés à profiter du confort de ma maison passive, je me permets de vous faire part du courrier suivant  échangé sur :

http://www.bricozone.be/fr/

 

Message de Benoit

Bonjour Chomich,

 Nous souhaiterions installer un foyer dans notre future maison passive.

J’aimerais votre retour d’expérience sur le sujet et principalement sur la manière de rendre tout cela étanche.

Je me dis que plusieurs solutions se présentent mais ne vois pas celle à mettre en oeuvre:

- foyer avec tube métallique jusqu’au sommet de l’habitation –> comment faire l’étanchéité en toiture?  La buse sera a 150°C impossible de passer la cellulose de la toiture ni de mettre du tape….

- avoir des boisseaux (+isolation) qui descendent jusqu’au rez de chaussée et y faire une jonction entre tube métallique du poêle et le boisseau…j’ai l’impression que ce n’est pas simple non plus vu la température….au alors juste avec du plâtre?

- boisseaux (+isolation) jusqu’au sol et y faire la jonction avec platre?

 Je ne vois pas de solution de mousse étanche et ok à haute température….

Pourriez vous m’expliquer votre configuration?
Merci pour votre aide
Bonne journée
Cordialement

Benoit

 

Bonjour Benoit

La structure de ma maison est en béton cellulaire, ce qui facilite la réalisation, mais même si vous êtes en Ossature Bois, c’est possible. J’ai choisi (mais aussi, j’ai la possibilité) de sortir à travers  le mur en dessous du toit en traversant l’isolation à l’horizontale pour éviter une étanchéité dans le toit (bac acier). Mais il existe des solutions étanches (à l’eau)  pour traverser les toitures.

La traversée de l’isolant se fait avec un conduit « double peau » (deux tubes séparés par une couche d’isolant), ce qui va vous amener à utiliser du 200 au moins pour traverser l’isolant. C’est mon cas.

Mon isolant dans le mur (comme dans le toit) est constitué de  35 cm d’épaisseur de ouate de verre, moins sensible je pense à la chaleur que la cellulose: Il faudra sans doute prévoir pour vous une épaisseur plus grande de protection du conduit, vous devrez peut être bien utiliser un conduit extérieur de 250 mm? S’il n’existe pas de double conduit dans la dimension voulue, c’est pas grave : on peut très bien construire soi-même un double tube avec de l’isolant (laine de roche, habituellement) entre les deux parois..

Le joint entre la maçonnerie et le tube est réalisé avec une pate d’argile résistant à la chaleur (je dois chercher le nom et la marque du produit, je vous le communiquerai plus tard)

Ça doit marcher à travers une plaque de platre/fermacel)

La température de fumées n’est pas gigantesque (petit poêle, avec récupération de chaleur au foyer), mais la pâte résiste, dans mon souvenir à plus de 500 °. L’étanchéité à l’air est assurée. Je doute que le platre résiste autant, il va se rétrécir autour du tube.

Bonne réflexion, et franc succès avec votre étanchéité

 

Bonjour Chomich,
Merci pour ce retour rapide!
Ma construction est une massive/passive mais avec de la cellulose en toiture (au lieu du PU).
Si je comprends biens une solution serait de faire la jonction avec le mur au lieu de le faire en toiture.
Le feu à bois tolère le double coude?
Est ce que je dois tout prévoir en métal pour évacuation des fumées ou il est conseillé de garder un maximum en boisseau enduits.
Quel a été votre choix pour le foyer? Aviez vous osé le surdimensionner? J’ai 240m² (2 étages + combles) donc max 4kw de puissance au PHPP est ce qu’il est conseillé de prévoir 6kw?
Concernant les joints entre les sections de tubage sont ils fiables? Les retours d’installateurs que j’ai vus sont : cela passera le blower door mais ne tiendra pas….
Cela me laisse très dubitatif sur la solution!
Pour la prise d’air à l’extérieur quelle est la solution retenue dans votre cas? au travers du mur externe au pied du foyer? Pas de sensation de froid par cette prise directe externe (je pense a une feu froid qd il ne serait pas utilisé?)

Merci d’avance pour votre aide
Bonne journée

 

bonjour Benoit

j’ai retrouvé le nom du produit utilisé

 

Fermit gmbh 53360 vettelschoss

Feuerfester kessel-kitt « froschmarke fur kessel, öfen und herde

 

Oui, bien, ça peut vieillir un peu comme tous les produits d’étanchéité; on en reparlera dans 10-15 ans.

Mais la caractéristique de l’étanchéité (à l’air, à l’eau c’est le contraire) c’est qu’elle s’améliore avec le temps (accumulation de poussières fines dans les interstices les plus fins, qui se colmatent naturellement)

D’autres questions aux quelles je n’apporte aucune réponse qualifiée : je ne suis pas fumiste.

Le feu a bois tolère le double coude?

À mon sens et selon mon expérience, c’est une configuration fréquente. Chez moi, j’ai mis deux angles de 45 °, donc pas un vrai double coude : depuis la mise en route du poêle, j’ai « ramoné » deux fois, sans avoir aucun dépôt dans le conduit.

 

Est ce que je dois tout prévoir en métal pour évacuation des fumées ou il est conseillé de garder un maximum en boisseau enduits.
Une fois à l’extérieur, le matériau du conduit est de peu d’importance, des boisseaux front l’affaire, il ne faut plus isoler. Et ce sera probablement moins couteux de construire en terre cuite que de continuer en métal.

 

Quel a été votre choix pour le foyer? Aviez vous ose le surdimensionner?

Aucun surdimensionnement, heureusement ! La puissance de mon offenseite est largement suffisante, sans oublier que 80 % de la chaleur produite passe dans la production d’eau chaude. C’est la principale utilité de ce poêle. Quand il fait trop chaud en hiver, on ouvre les fenêtres!

 

Pour la prise d’air à l’extérieur quelle est la solution retenue dans votre cas?

Deux conduits de 90 en PVC alimentent le poêle en air extérieur,  prise directe dans le mur derrière le poêle, soit +/- 30 cm de conduit. Les tubes sont parfois un peu froids au toucher, je n’ai pas poussé plus loin mes investigations. Si vous craignez un pont thermique à cet endroit, un simple manchon isolant doit atténuer le phénomène

Ne jamais oublier que le chauffage d’une maison passive, même s’il est indispensable, n’est qu’un appoint!

Bonne chance dans la suite de votre réalisation.

Tout vert

25 août 2013

Six mois depuis mon dernier billet, et maintenant l’été touche à sa fin. Le manteau blanc de la foret a verdi, il a pris force et commence à décliner, le premières feuilles tombent des bouleaux.

J’avais raison, l’hiver n’est pas passé à la chandeleur, le 27 Mars nous avons encore eu 15 cm de neige. C’est ce jour là que j’ai allumé mon poele pour la dernière fois de la saison 2012-2013. D’où une consommation annuelle de près de 3 stères de bois, au lieu du 1 et ½ prévu par les calculs de performance énergétique.

En revanche, si le printemps a été exécrable, mais bon pour remplir mes cuves d’eau de pluie qui étaient à sec fin mars, l’été a été particulièrement beau.

Entre temps depuis fin juin la maison de vacances passive est devenue une maison passive tout court, puisque nous y résidons en permanence.  Finis les jeux de mots sur la passivité de mes vacances !

Tout est bien qui finit bien dit le proverbe, dans ce cas ma maison n’est pas encore « bien », parce qu’elle n’est pas encore finie J.

Il me manque principalement le soubassement : sur les murs extérieurs, le bardage s’arrête à une distance convenue avant le niveau du sol, le reste du mur doit être recouvert d’un autre matériau, le bois étant trop sensible aux projections d’eau.

J’ai envisagé beaucoup de solutions : sidding (la facilité, mais surement pas gagnant du point de vue de l’aspect), une brique de parement (bof) ou bien construire en pierre un demi mur qui cacherait une armature métallique destinée à le faire tenir. N’oublions pas que je ne peux pas ancrer de clous dans la paroi, puisque entre l’intérieur (mur d’ytong) et le parement extérieur, j’ai 24 cm de polystyrène extrudé, dont la résistance changera si je le perfore tous les 20 cm.

Beaucoup de mortier, une jolie pierre de pays et de longues heures à constituer un magnifique puzzle, voilà qui permettra de terminer la maison. C’est actuellement mon choix, reste à le réaliser.

Depuis l’hiver, un autre changement : le lagunage a commencé à fonctionner. Hélas, il était un peu tard en saison pour parvenir à planter suffisamment, ce qui fait que la première lagune de caillou est toujours une lagune de cailloux. On  fera mieux au printemps prochain.

Et puis il y a eu la non-pendaison de crémaillère (ou voulez-vous la pendre dans une maison passive ?) qui a réuni à Revleumont une petite partie de tous ceux qui ont suivi cette construction, pour l’inaugurer. Si vous n’en étiez pas, voici quelques photos pour y participer quand même.


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tout blanc

9 février 2013

Pas encore de photo parce que je n’ose pas sortir: je pourrais gacher le magnifique manteau blanc qui recouvre la foret.

Je ne suis pas aussi habile que les deux biches qui sont venues déjeuner avec nous ce matin.

Soleil radieux: les tubes de mon installation thermique vont monter à 80° et réchauffer – un peu – le ballon d’ECS.

Pour le reste : -4 sous abri au lever du jour, et comme le dit le proverbe: à la chandeleur, l’hivers passe ou prend vigueur.

Il a l’air de se porter assez bien, merci. Sans doute y aura-t-il du monde à Rieze ce week end!

Il y’a-t-il plus de danger lors d’un incendie dans une maison passive ?

7 février 2013

on en a déjà parlé lors de la visite des pompiers que j’ai reçue l’an denier, mais maintenant on dispose des résultats de l’enquête qui était en cours à cette époque:

y’a-t-il plus de danger lors d’un incendie dans une maison passive ?

Pourquoi un poele dans une maison passive

23 janvier 2013

Je reçois à l’instant ce commentaire de  yann
Envoyé le 23/01/2013 à 12:25

Bonjour,
Je ne comprend pas pourquoi vous avez mis un poel dans une maison passive? Le principe de la MP étant justement de ne pas utiliser de moyens de production de chaleur mais de récupérer les calories extérieur et de l’activité humaine.
Merci pour votre réponse
Yann

Et j’en profite pour rectifier :

« Le principe de la MP étant justement de ne pas utiliser de moyens de production de chaleur »

Hé bien non, le principe de la maison passive, c’est de limiter l’apport nécessaire en chaleur à 15 kwh/m².an, donc de ne pas exiger un système conscré à cela, pas de le supprimer totalement.

Les calculs effectués par le Passiv Haus Institut  ont conduit à choisir un point d’équilibre : à partir de ce chiffre (15 kwh/m².an) l’investissement consenti pour réduire les besoins en apport d’énergie complémentaire est disproportionné, il est donc nécessaire de prévoir dans une maison passive non pas un système de chauffage, mais la possibilité d’apporter cet appoint.

Moi, j’ai choisi un poêle bouilleur.

D’autres ont optés pour un système intégré Solaire PAC appoint électrique, comme

Combi - Artiklima

Pompe à chaleur - ROTEX Heating Systems

et tant d’autres, je ne vais pas tous les citer!

Au total je dois prévoir de compléter la stabilité thermique de ma maison à l’aide de 15 x 130 soit +/- 2000 kwh par an.

Ce qui représente +/- 200 litres de mazout, 1,5 stère de bois, etc.

En tenant compte que la consommation ainsi calculée sera nécessaire pendant les mois d’hivers, disons de novembre à février, à raison d’une à deux heures de chauffage par jour. Ce qui est, somme toute, assez modéré à mon avis.

Le principal besoin en apport de chaleur est exigé pour la production d’ECS (eau chaude sanitaire). Quand nous avons comme normalement sous nos latitudes, plusieurs semaines continues sans que le soleil apparaisse, l’échange thermique solaire est inactif. la réserve d’eau chaude reste froide! Il faut donc pouvoir y substituer quelque chose. Voila le pourquoi de mon poêle bouilleur.

J’ai opté pour ce système parce que la chaleur rayonnée par mon poêle est faible, proportionnée aux besoins de chauffage, et que si le besoin s’en fait sentir, je peux puiser dans la réserve d’eau chaude sanitaire le petit supplément de chaleur qui me manquerait, en la faisant circuler dans un petit radiateur réservé à la salle de bain.

L’excédent de chaleur produit dans cette pièce aide à réchauffer l’air pulsé par la VMC et se répand donc dans l’ensemble de la maison. Je n’ai pas besoin de chauffage central, j’ai installé sur mon circuit d’eau chaude une petite dérivation qui répond à mon besoin de complément de chaleur.

Il y a bien sur beaucoup d’autre systèmes, mais je laisse à ceux qui les utilisent le soin d’en parler eux-mêmes

le héron

16 novembre 2012

Ce matin, là, j’avais un heron

Il n’est pas sur la photo, il ne m’a pas attendu, mais je suis super enthousiaste à l’idée que ma 4eme lagune pourrait être un abri à héron !

Quatrième lagune puisque je construis mon lagunage en commençant par la fin.

La troisième lagune, c’est le marais avec des plantes hygrophiles. Il a été rempli de terre quand le terrassier est venu façonner l’ensemble, et depuis plusieurs mois, il s’écoule dans la mare qui a fini par se remplir avec les pluies de septembre-octobre !

Pour le moment il ne s’agit que d’eau de pluie, les effluents des eaux usées n’arriveront que quand j’aurai terminé les 1ère et deuxième lagunes.

La deuxième est raccordée des deux cotés, effluent dans le marais, alimentation par le déversoir de la première. Il s’agit d’une lagune d’eau libre qui à terme se couvrira d’algues et de lentilles d’eau, fermentation aérobie. Elle sera remplie quand la première fonctionnera, à moins que les pluies ne l’alimentent d’ici là.

La première, je suis en train de la remplir de cailloux. Ils accueilleront un massif de typhas qui doivent épurer les premiers effluents de la fosse septique.

Quand elle sera remplie et qu’il y aura un fond d’eau, je raccorderai la fosse septique et je planterai les typhas. La saison est assez mal choisie, mais si j’ai la chance de terminer avant la fin de l’année, il reste encore quelques belles journées de végétation pour permettre la reprise. La véritable filtration ne commencera qu’au printemps, comme dans tous les lagunages qui utilisent la phytoépuration.

problèmes d’étanchéité

14 novembre 2012

Un correspondant Unknown me demande en MP :

« Autre question, comment cela se passe avec le passage des cables électrique? car l’électricien doit faire des saignées dans les murs, il faut donc mettre le parevapeur après le passage de celui-ci. Comment, alors, fait-on pour bien étanchéifier les cables fixés au sol? »

Chaque fois qu’un cable (un une autre conduite d’air ou d’eau) traverse une membrane d’étanchéité, il doit être entouré d’un manchon, une matière souple imperméable qui entoure la circonférence du cable et se prolonge à plat sur la paroi traversée.

On peut utiliser pour ça des produits sophistiqués en caoutchouc,

ou bien simplement un ruban adhésif de bonne qualité qui enserre le cable et se répand sur la membrane,

ou bien on perce un trou de plus petit diamètre dans la membrane si elle est assez souple et on scelle la partie qui se resserre sur le cable avec un bon adhésif

Avant de me lancer dans l’évaluation de l’infiltrométrie, c’était une grande question à mon sens : quelle sera la résistance des rouleaux de scotch qu’on répand généreusement dans une maison étanche ? Combien de mois cela va-t-il rester efficace?

Si vous vous demandez quelle est la durée d’un pareil scellement, on a récemment démonté des maisons passives en Allemagne en place depuis 15 ans, les adhésifs de l’époque (et on ne peut pas dire qu’on n’a pas progressé dans ce domaine) étaient toujours efficaces, parfois même plus, les microfissures étant bouchées par des poussières déposées !

Le problème est donc de réduire au minimum le passage des cables de l’espace protégé dans l’espace non protégé. Si on travaille dans une ossature bois, on passe les cables sous le pare vapeur  et on les fait entrer dans des blochets dits étanches, on en trouve maintenant à peu près partout, de qualité variable sans doute.

Le principe est que la paroi du blochet est assez souple pour se rétracter autour du cable.

Si l’étanchéité est assurée par le plafonnage comme chez moi, les cables sont posés dans les saignées  et recouverts de platre. Le passage d’un étage à l’autre devant la membrane de PE entourant les hourdis se fait dans le platre.

J’ai distribué les cables sous la chape au dessus des hourdis, ils se trouvent dans l’espace protégé à ce niveau. Je les ai encastrés dans les saignées prévues pour alimenter chaque blochet en les faisant passer à la base du mur, la couche de polyéthylène faisant à chaque fois office de joint, et le platre posé dessus a assuré l’étanchéité de tous ces passages. Puis les cables sont rentrés dans les blochets dans un scellement au platre. Comme il n’y a pas de sollicitation à ce niveau, le joint platre / gaine de cable reste étanche. S’il le fallait on pourrait ajouter un joint de silicone (il en existe de nos jours qui résistent bien au temps.

C’est mon expérience, je suppose que d’autres, professionnels expérimentés, pourraient rajouter des précisions utiles, mais avec ça, j’ai pu me débrouiller.

encore un!

12 novembre 2012

encore un test blower door réussi, je viens juste de l’apprendre
je ne connais pas le chiffre, mais je sais qu’il vient d’avoir lieu à Waterloo, qui compte donc une Maison passive en plus!

n’allez pas trop vite voir sur

complètement zinc: passés au passif!

si vous voulez avoir les dernières nouvelles, mais vous pouvez déjà constater le parcours réalisé depuis la naissance du projet l’année dernière!

Je visite des maisons passives

12 novembre 2012

La journée de visite des maisons passives organisée par la PMP a été un franc succès à Revleumont. J’ai un peu perdu le compte en cours d’après midi, mais il semble bien que le nombre de 50 visiteurs ait été largement dépassé.

Des motivations variables les ont amenés chez nous, mais pour beaucoup le fait que nous ayons construit notre maison en autoconstruction était le plus, soit qu’ils l’aient décidé pour eux-mêmes, soit qu’ils y pensent sans oser se lancer.

Pour d’autres, c’était les détails techniques qui les guidaient, comme le poêle bouilleur d’ofenseite ou la production d’eau chaude.

La question perpétuelle : vous chauffez comment, et la (vaine) recherche d’un appareil de chauffage en fonction : il faisait 20, 5° en début de journée, et 21,9 le soir malgré les allées et venues. Le poêle est resté éteint et les capteurs solaires n’ont pas beaucoup fonctionné (1,5 kwh pour toute la journée). Il faut dire que le temps était clément : 10 ° à l’extérieur, même avec la porte ouverte, on n’a pas perdu beaucoup de chaleur !

Donc un bilan positif, certainement, mais qui laisse malgré tout un gout de trop peu. Impossible de prendre le temps de répondre à toutes les questions, impossible de passer du temps avec tout le monde, Et pourtant nous étions trois pour recevoir : mon architecte (qui avait d’ailleurs invité plusieurs personnes), Christine et moi, chacun avec un petit groupe pour exposer ce que chacun savait ou avait envie de dire en réponse aux interrogations des visiteurs.

Maintenant que la journée est finie, c’est alors que le vrai travail commence. Les questions sont posées, les réponses peuvent venir, les explications passer de l’un à l’autre, la réflexion peut se poursuivre, que ce soit directement, par mon blog, par le site de passeurs d’énergie, ou par la référence à un de mes fournisseurs (dont vous avez la liste en colonne de droite sur la page d’accueil du blog), il y a là à notre disposition une immense base de données de connaissances qui peuvent changer quelque chose dans le monde en commençant devant notre porte.

A bientot, donc

Passeurs d’énergie

9 octobre 2012

Comme l’an dernier à pareille époque, j’ai participé à l’assemblée générale de l’asbl des passeurs d’énergie.

C’est quoi, ce truc ?

Passeurs d’énergie est une association qui veut mettre en contact les citoyens avec des citoyens, sans passer par un machin ou une science requise en préalable.

Si j’ai envie de faire quelque chose dans le domaine de l’énergie, quel meilleur moyen de choisir ce que je peux faire que de demander à ceux qui l’ont déjà fait, avec quel succès, quelles erreurs et quelle satisfaction. Quoi de plus utile que le partage d’expérience.

Malheureusement nous ne sommes pas encore très nombreux. Juste une centaine d’expériences sont partagées dans tous les domaines où on peut grappiller de quelques watts à des milliers de kwh par an.

 

Alors j’en appelle à tous ceux qui ont fait quelque chose et qui sont disposés à en parler : présentez votre réalisation, ou même seulement vos idées si vous n’êtes pas encore arrivé au bout de votre projet.