l’escalier : suite et pas (encore) fin

Monter un coffrage, c’est toute une aventure.

La première étape, c’est de poser la planche  et de stabiliser  les étançons qui vont maintenir la structure, dans laquelle va venir une tonne et demie de béton.

Le problème est résolu a à la tronçonneuse : j’ai suffisamment de longueur de bois d’arbre qui trainent sur le terrain pour y trouver les montants nécessaires et de résistance suffisante.

Puis une fois le plancher mis en place, il faut alors préparer les cotés : au nord le mur contiendra le béton, mais il faudra soutenir les contremarches, au sud avec une planche qui constitue une joue.

Puis mettre en place l’armature de la paillasse :

D’abord les fers ronds qui sont scellés chimiquement dans les hourdis de la dalle du rez de chaussée. Je procède à ce placement à la fin de la journée, puis je laisse prendre pendant la soirée, et le matin suivant, ils tiennent.

Puis attacher par-dessus un treillis sur toute la surface de l’escalier, et enfin une armature dans chaque marche, que j’ai découpées dans des chutes du treillis utilisé pour armer la chape de compression du rez de chaussée.

Vient alors le moment plus délicat à mon sens, la pose des coffrages des marches.

J’ai bien pris mes repères sur le mur nord, mais je n’ai pas dessiné les appuis sur la planches de coffrage du coté opposé. Je construis donc chaque marche à la règle et au niveau, en progressant de l’une à l’autre.

Bien évidemment, il a fallu faire quelques corrections quand j’ai placé la règle de trois mètres d’un bout à l’autre de l’escalier entre la marche palière et la marches du bas. Mais à la fin, le résultat est assez satisfaisant.

Le moment est venu de soutenir la « joue » par des étançons à l’horizontale prenant appui sur le mur de refend.

Et voilà le travail. Deux jours bien employés.

Maintenant il suffit de remplir le tout de béton.

Mais pour cela il doit cesser de geler. On verra la semaine prochaine : le redoux devait s’annoncer dimanche.

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