tout est bien qui finit bien

Le bardage infineo est arrivé à bon port.

Je commençais à désespérer. La livraison devait se faire dans les trois semaines de la commande. a peu prés ça pour l’arrivée en Belgique ; mais revenir de Binche à Cerfontaine n’était pas aussi simple.

D’abord au contraire du vendeur Sivalbp, le contact n’a jamais été très facile avec le distributeur local. Un peu comme si le fait de s’être laissé court-circuiter dans la prise de commande l’ avait un peu vexé.

Ensuite, le responsable de ma commande avait sans doute pas mal de choses à faire : disponible de temps en temps, je devais attendre parfois deux jours pour le contacter.

Avec des méthodes d’avant guerre, et comme si je devais chercher à ne pas le payer, il a d’abord exigé de le solde de la facture en liquide au camionneur (un peu dingue, non de faire circuler un brave homme avec plusieurs milliers d’euros en billets ? ) impossible de lui faire accepter que je voulais payer sur facture.

Donc, il a bien fallu que je paye d’avance, et pour le coup c’est moi qui ai commencé à me demander s’il était solvable !

Comme il ne figurait pas sur la liste des entreprises faillies ou en difficulté, j’ai viré le montant sur son compte avec l’espoir que la marchandises arriverait en bon état, puisque je n’avais plus de recours en cas de casse ou d’erreur.

Le matin de la livraison, je rappelle la firme pour connaitre l’heure approximative d’arrivée du camion. Rien à faire. J’avais le jour, ce devait être suffisant. À se demander comment ils organisent leurs tournées 🙂

J’avais donné en détail le lieu de livraison, la route pour y accéder, le camionneur est finalement arrivé avec son camion par l’avenue des hêtres…

c’est pas le premier…

J’ai du aller le chercher et le faire remonter route communale. Et comme son camion ne pouvait décharger que sur la gauche, et qu’il n’aurait pas osé descendre sur mon chemin d’accès, heureusement qu’il avait une bonne grue ? pas si excellente que ça, finalement, parce malgré une portée de 25 m, elle donnait des signes de surcharge à à peine 10 mètres de distance. Il faut dire que le mélèze est un bois dense : deux fois plus que le red cedar, 30 % ce plus que le douglas. Mais finalement le livreur était de bonne composition. Il a fait une belle marche arrière de 500 m, un demi-tour dans le chemin des bouleaux, il a fractionné le déchargement et le tas est enfin à la place que je lui avais préparée. Sans casse apparente, si non le cadre de l’emballage.

Tout est bien qui finit bien, il ne reste plus qu’à poser le bardage.

Mais je reste sur mon impression. Ce détaillant ne m’a pas pris au sérieux. Bon, je dois dire à sa décharge que ça m’étonnerait qu’il se soit fait une grosse commission dans l’affaire.

Ainsi va la vie.

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