semaine rose

L’activité constructive étant passée en-dessous du niveau évènementiel, je ne parlerai pas d’avancement cette fois-ci. Des visites inaugurales nous ont permis de récupérer un jeune public pour qui la construction c’est même pas du chinois.

Par jeune public, j’entends mes trois petites filles de Bruxelles, entre 3 et 5 ans, pour lesquelles le rose étant la couleur des princesses, c’est aussi la couleur de la vie, ou du moins de ce qui la rend importante.

J’ai profité de ce qu’elles s’activaient aux balançoires pour nettoyer le terrain devant la maison, placer des nichoirs à portée de vue de notre salon, monter l’antique garderobe en chêne – qui nous a été léguée en héritage et que nous avons ramenée samedi dernier – en guise de séparation de l’espace sommeil.

Quand je l’aurai intégrée à une cloison, elle séparera le rez-de jardin en deux « chambres » et nous fournira un espace de rangement ; c’est ce qui manque le plus dans le genre de maison que j’ai construit : pas de cave, pas de grenier, même pas de placards ou dissimuler le fourbi qui fait la vie quotidienne.

Mais ma réflexion d’aujourd’hui n’est pas d’ordre habitationnel. Elle porte sur la capacité de ma construction à devenir passive. Depuis que nous y avons allumé un poêle à bois pour dégager l’humidité due aux plâtres et aux hourdis  – ce qui d’ailleurs n’est pas encore terminé, et ne le sera je pense, pas avant que la VMC soit efficace – depuis ce temps dis-je, j’ai accumulé de la chaleur dans les murs et dans la dalle de béton, et même dans l’escalier en béton aussi. Et comme, mis à part l’aération minimale, il y a assez peu de perte d’énergie, le soleil de ces derniers jours nous permet de maintenir 20 à 22 ° à l’intérieur quand il fait 5 à -2 à l’extérieur, grâce à l’isolation des murs et aux quelques appoints ci dessous.

Sources de chaleur :
Les habitants d’abord, ce qui n’est jamais négligeable quand on considère le faible apport nécessaire.
Le soleil en second lieu : je me félicite du choix du triple vitrage à bon facteur solaire, ça se sent ces jours-ci en pleine journée.


Et enfin, le réservoir d’eau chaude joue aussi son rôle par l’intermédiaire du sèche-serviettes qu’il aliment dans la salle de bain. Quand la température des capteurs s’élève à 170 ° comme en ces jours de plein soleil, l’eau chauffe dans le Rotex, et 500 l à 80°, ça représente beaucoup de chaleur. Même en plusieurs douches par jour, je ne l’épuise pas, et le surplus circule et chauffe.

Et maintenant, en avant pour l’installation des tuyaux de la VMC.

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