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la faille de mon système de chauffage ECS

dimanche, octobre 7th, 2012

Je me suis flatté il y a peu de l’ingéniosité de mon système de chauffage ECS.

J’en suis toujours aussi content, à une nuance près. Je viens de le dépanner pour le deuxième fois en deux ans.

Un système tellement idéal qui tombe en panne ? je crois que j’ai mis le doigt sur une faiblesse du sanicube de Rotex.

Il faut savoir que l’ »ordinateur » de ce système est piloté à l’aide de 4 sondes de température :

Une donne la température des capteurs solaires (dans mon cas des tubes). Tant que les tubes ne sont pas assez chauds selon l’algorithme de régulation, il n’y a pas de circulation d’eau dans le système.

La seconde donne la température de l’eau au retour des capteurs, elle permet de controler l’efficacité de la chauffe et la puissance développée par le système. A mon sens elle a surtout un role informatif.

La troisième mesure la température dans le haut de la cuve a eaux mortes, et la dernière donne la température du bas de la même cuve. On en déduit la stratification du système, et ces températures sont les indicateurs qui permettent la mise en route de la circulation.

Ces capteurs de température fonctionnent sur la température de l’air, ils ne sont pas plongés dans l’eau. Pire, le séjour dans l’eau les détruits.

Pas de problème, Rotex a trouvé la solution : un tube descend tout au fond de la cuve, les deux capteurs sont introduits dans cet espace, a des hauteurs différentes et donnent la température de l’air en contact avec les différentes hauteurs de l’eau.

Il sen suit que ce tube ne peut pas recevoir d’eau.

Malheureusement cela peut arrive, hélas, trois fois hélas (ou plutôt deux fois hélas successivement à quelques mois d’intervalle. Il s’en suit que en voyant la régulation du système partir en vrille, j’ai du me rendre compte que la sonde du bas de la cuve trempait dans l’eau, de l’eau qui avait coulé sur le couvercle, et avait pénétré dans le tube ad hoc !

Il a donc fallu changer la sonde qui refusait tout service, mais auparavant, j’ai du aussi vice le tube contenant les sonde, et pas en le retournant, puisqu’il est fixé au corps de la cuve !

J’ai utilisé une éponge au bout d’un fil pour assécher le fond du tube. Je suis assez content de mon invention, puisque maintenant tout est rentré dans l’ordre. Mais depuis la deuxième intervention, j’ai rajouté un couvercle.

Et pour éviter que cela ne se reproduise, j’ai modifié le système, j’ai ajouté un chapeau à ce tube, en espérant qu’il restera sec désormais.

tout est bien…

mercredi, avril 13th, 2011


qui finit bien, dit la sagesse des nations.

La question est de savoir seulement quand on est à la fin : tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, dit le  proverbe.

Je me demande si la Vie, et par assimilation, la construction autonome qui en est une expression proche de la perfection, n’est pas une simple sinusoïde.

Un jour bon, un  jour moins bon, et tout avance à son rythme. Vallen en opstaan…

La semaine dernière, je commençais à pavoiser parce que j’avais localisé les faiblesses de mon réseau hydraulique, et j’entrevoyais la fin des incertitudes. La réparation fut efficace, du moins tant que je ne me suis pas heurté à un problème plus pointu.

A la fin de la journée de lundi, j’avais entre autres choses, réussi à colmater les fuites des conduites dont je soupçonnais la faiblesse à cause des coudes emballés dans un plastic bleu et de la fragilité de leur joint o-ring. Il faut dire que j’ai probablement mélangé des systèmes proches mais pas réellement compatibles. Chaque marque se donne des normes, pas réellement uniformes.

J’ai simplement remplacé ces pièces par un coude en laiton et un raccord alpex (de la bonne gamme) ½ ‘ / 16 mm. J’attends un peu avant de me lancer dans le platre qui doit assurer l’étanchéité (à l’air) d’être certain que l’étanchéité (à l’eau) est assurée.

J’allais tranquillement prendre un repos bien mérité lorsque j’ai soudain détecté une nouvelle inondation. L’origine est vite localisée : la clarinette d’eau chaude dans la toilette du rez-de chaussée laisse s’écouler des flots ininterrompus. Un nouveau déluge.

Vite fait, je coupe tout. Puis vient le temps des pourquoi. Pourquoi ces joints ont-ils brusquement laché ? pourquoi juste l’eau chaude, pourquoi à cet endroit ?

L’explication provient de l’expérience, pas des normes. Parce que là où les normes me disent que les conduites supportent 90 °, je me rends compte que passés les 80 °, çà le fait plus.

Donc le matin, je démonte et je resserre les joints, je croise les doigts et je crache en l’air, puis je rouvre les vannes : tout tient. Juste qu’il vaut mieux ne pas sollicites 20 l d’eau chaude en continu par un seul pompage.

Après avoir épuisé les questions concernant le réseau de distribution d’eau je m’intéresse aux problèmes électriques. Les infiltrations de la semaines dernière avaient fait sauter tous les circuits du sous-sol. J’ai pu les remettre en service un par un. Cependant tout le réseau sous 30 mA claque chaque fois qu’on tente de brancher quelque chose dessus.

Tant que çà se limite à l’éclairage de la salle de bain, malchance. Mais quand il s’agit des machines, lessiveuse et lave vaisselle, ça devient plus embêtant.

Tout d’un coup illumination. Les lignes sont alimentées, puisque la lampe témoin s’allume, mais à combien ?

L’expérience m’a prouvé qu’il peu parfois manquer une phase sur un circuit, donc je prends un voltmètre comme me l’a montré Douglas la semaine précédente et je l’applique sur la ligne du lave vaisselle. L’échelle 250 V est trop faible, je passe sur l’échelle 500, et l’aiguille monte jusqu’à 400. 400 V ?  mais bien sur, au lieu d’avoir phase et neutre, j’ai deux phases sur cette prise. Je remonte qu’au tableau de distribution, test sur les lignes qui sortent du différentiel 30 mA : trois sur quatre sont alimentées en 400 V Une simple erreur de branchement du peigne, une phase connectée à la place du neutre,  et voilà le travail.

Demain, j’attends le verdict du technicien de Bosch pour me dire si mes machines ont souffert, ou si le fusible thermique qui doit les protéger contre une surtension a rempli son office. Encore une longue nuit à attendre.

Tout çà à cause d’un simple fil croisé !

 

une lueur d’espoir

samedi, avril 9th, 2011

j’ai vérifié aujourd’hui: comme je le pensais, la (les!) fuite se limite a deux raccords que je n’avais pas testés.
deux points pour lesquels j’ai employé des raccords tube alpex/robinet de service noyés dans le mur d’un type qui se révèle différent des autres: il n’y a qu’un seul joint d’étanchéité (« o-ring ») dans la pièce qui s’insère dans le tube, au lieu de deux dans tous les autres raccords que j’ai employés.
mauvais achat précipité en dernière minute? je me souviens que lors du montage du circuit de distribution d’eau, il me manquait des pièces de ce genre et je me suis précipité chez le premier induscabel trouvé sur ma route, sans faire plus attention à la spécification du matériel dont j’avais besoin.

voici les images trouvées sur /www.polygonpipe.fr/

 

en fait on n’y voit pas le motif de mes ennuis: la pièce qui porte les joints, et qui, enfoncée dans l’extrémité du tuyau, va se solidariser avec le coude en laiton…
aujourd’hui je m’en mords les doigts;  j’ai peut etre gagné un w-e il y a quelques mois, et j’en perds deux maintenant.
bonne leçon? peut etre!
je n’ai qu’à attendre lundi pour recevoir les bonnes pièces, les monter et refaire au platre l’étanchéité de ce bout  de paroi…

ooops ;-(

dimanche, avril 3rd, 2011

Quelques nouvelles en vrac : tout avance assez rapidement maintenant et de tous les cotés, donc il devient urgent de faire le point.

Tout d’abord, voici les carottes dont je parlais la semaine passée :

La seconde (ou première suivant le sens dans le quel on le prend) volée de l’escalier est définitivement coulée en béton. 5 marches avant le palier qui couvre la « cave » où j’ai installé le compresseur pour l’eau de pluie tirée de mes citernes.

M’inspirant du « plancher collaborant », j’ai utilisé comme coffrage une plaque de tole qui me restait de la toiture, et je la laisse sur place. Pas la peine de décoffrer dans un espace qui finalement ne sert qu’à alléger l’ouvrage.

Il nous aura quand même fallu huit brouettes de béton pour remplir ces 5 marches, en tenant compte d’une paillasse de 12 cm et des ancrages dans les deux murs latéraux. Ces marches ne reposent finalement que sur ces ancrages, puisque la chape qui est dessous, reposant sur la couche d’isolation en PUR, ne peut en réalité rien porter. aussi j’ai doublé le ferraillage, par mesure de prudence

Même format de marche (27 cm de marche, 17 cm de contre marche) même foulée, cet escalier est incroyablement confortable. Et c’est tant mieux, parce que je pense qu’on y passera assez souvent.

À la suite de ce nouvel aménagement, j’attendais la livraison et l’installation de la nouvelle cuisine que nous avons commandée chez eggo ®. Livraison le 25, les monteurs étaient à pied d’oeuvre le 29. Équipe agréable, consciencieuse, inventive. Ils ont eu un peu de stress avec le plan de travail et j’ai hélas l’impression qu’ils n’ont pas réussi à placer correctement la contre porte du surgélateur.

Tout est bien qui finit bien… quand c’est fini.

Je dis ça parce que j’ai eu LA mauvaise surprise de ce chantier à mon arrivée sur place vendredi après deux jours d’absence.

Une inondation totale du rez de jardin, pas de courant – le réseau électrique sous eau – la distribution d’eau dans la cuisine présente pour le moins des faiblesses.

En quatrième vitesse, couper les robinets d’arrêt, tenter d’isoler les murs les plus détrempés, aérer et commencer à sécher.

Comment localiser les fuites, qui ne sont pas apparues jusqu’à aujourd’hui ?

De toute évidence, c’est sur les nouvelles liaisons que j’ai mis en route vers la cuisine que se situent les pertes. Et je me rends compte qu’une partie du réseau n’a pas été testée : il n’y avait pas d’eau chaude ni de moyen de mettre de la pression sur les conduites qui desservent la cuisine quand j’ai posé la lignes d’alpex. Ce détail m’a échappé après la fin des platres et la mise en service du ballon d’eau chaude.

Ce qui devait arriver est arrivé, une des deux conduites qui alimentent l’évier de la cuisine n’est pas étanche.

Le plus gros inconvénient est que, comme j’ai laissé couler cette fuite pendant mes deux jours d’absence, il faut maintenant attendre que tout sèche avant de pouvoir intervenir.

Que celui qui n’a jamais fait de bourde me jette la première pierre. Je suis à mon sens assez puni de mon insouciance sans subir vos sarcasmes.

« Il faudrait que vous me souteniez plutôt que de m’écraser » dit en ce moment même un autre personnage célèbre, lui aussi victime de ses prises de positions toutes personnelles. Enfin, il n’ya que ceux qui ne font rien qui ne se trompent pas. Puisse cette aventure me servir de leçon.

Une avancée importante

lundi, février 28th, 2011

Aujourd’hui 28/02/2011, nous avons emménagé dans notre maison pas encore passive.

Même si elle est encore en chantier, elle est habitable : plafonnages terminés, électricité connectée, eau (chaude et froide) dans la salle de bain, une douche et une toilette en fonction, de l’eau chaude – si le soleil le veut bien.

De plus nous avons pas mal cogité et cherché, et nous organiserons l’espace sommeil en deux parties, séparées par des armoires, dont une que nous avons trouvée chez troc à Evere, ramenée ce weekend sur la remorque et commencé à monter avec une moquette premier prix, pour nous permettre d’attendre encore quelques mois le placement du parquet prévu.

Pourtant ce weekend avait mal commencé.

La réserve d’eau chaude est redescendue à 30 ° pendant nos trois jours d’absence, il n’y a pas eu un rayon de soleil pour la chauffer.

Il y a une fuite à la chasse d’eau de la nouvelle toilette, une autre au robinet d’eau chaude de la douche, et j’ai eu beaucoup de mal à placer le lavabo : robinet difficile a raccorder, évacuation trop courte, de l’eau partout où je ne l’attendais pas.

Finalement le point le plus désespérant et générateur de déconvenue dans la construction, c’est sans nul doute le traitement de l’eau.

Procédons par ordre. La toilette dans la salle de bain a été placée mardi, en dernière opération avant le départ d’André, avec un peu de difficulté ; j’ai prévu une évacuation un poil trop haut, et il a fallu « chipoter » pour arriver à brancher la cuvette sur le chassis. D’où sans doute un problème dans le raccordement de la vidange de la chasse dans la cuvette.

Il n’y a qu’à démonter, remonter et faire bien attention à ce que les joints prennent la place qui leur revient.

Gagné, un seul démontage remontage, et tout reste sec !

vue de dessus

L’autre problème, c’est une fuite à l’arrivée d’eau froide de la douche. Un tout petit filet, mais bien sur, ça fait tache (c’est le cas de le dire, c’est la couleur du carrelage qui signale l’écoulement, au demeurant assez faible, ce qui explique qu’il est passé inaperçu à la dernière inspection.

Démontage, remontage, et la fuite persiste. Je me rends compte que le joint en cause est celui du prolongement que, à cause de l’épaisseur du plafonnage, j’ai du placer entre la sortie d’eau dans le mur et le mélangeur.

C’est une pièce en laiton et j’ai tenté d’utiliser du téflon pour les raccords. Ça pourrait marcher, ça ne marche pas, donc je refais les joint a la filasse, et je sue de nouveau pour aligner les deux robinets sur le mélangeur.

Encore une bon heure de travail, mais finalement je croise les doigtsJ, ça tient toujours.

Reste le plus gros problème : le lavabo.

Nous avons déniché un vieux meuble de toilette à table de marbre chez troc. Nous avons trouvé une vasque carrée à poser dessus, et à raccorder à l’arrivée et à l’évacuation en traversant la plaque de marbre. Le week-end dernier j’ai percé les trous nécessaires, mais je me suis rendu compte que la bonde standard livrée avec le lavabo est trop courte pour traverser la plaque de marbre, et les tubes souples destinés aux arrivées sont eux aussi trop courts.

Dans la semaine, je me suis donc procuré deux allonges pour mes tubes souples, mais pas moyen d’en trouver de 60 cm. 50 cm c’est le maximum que j’ai trouvé. Et c’est trop juste. Et en plus le robinet est d’une telle forme que les tubes souples ordinaires ne peuvent pas être visés et serrés à la clé. Heureusement que j’ai en stock un robinet plus traditionnel, qui fera l’affaire, au moins dans un premier temps.

Consternation, une fois le montage terminé, je me rends compte que tout coule. Il me faut un bon moment d’observation et une nuit de réflexion pour me rendre compte que la fuite vient de la façon dont j’ai raccordé la bonde sur l’évacuation. En effet, comme j’ai posé la vasque sur une plaque supplémentaire, j’ai oublié de prévoir un joint ad hoc entre ces deux pièces. Conclusion : démontage, remontage, avec la difficulté supplémentaire que j’avais scellé la vasque sur la plaque de marbre avec une joint silicone que je dois d’abord nettoyer pour le remplacer. Ce soir, j’ai tout remonté, mais j’attends demain que le silicone soit sec pour pouvoir tester et me rendre compte si j’ai réellement réussi à chasser la fuite !

Encore une nuit de patience, alors que je suis sur des charbons ardents.

Enfin, au milieu de toutes ces contrariétés, j’ai la plaisir de pouvoir remercier M. Mirgaut de son intervention. Mon compteur est raccordé, l’électricité de la maison, alimenté en 380 + N 25 A, devrait me fournir un courant assez stable malgré la distance : 170 m entre le compteur et le tableau de distribution, ça pourrait provoquer une basse de tension, du moins si je n’étais pas alimenté en triphasé.

Et finalement, ce lundi soir, nous décidons de monter occuper la maison. C’est plus large que la caravane, même si le confort est encore assez spartiate.

attente(n) encore une pause

dimanche, décembre 5th, 2010

Le temps s’est mis à la neige.

Il fait un peu froid- dans ma maison sans chauffage. Mais pas plus que dans n’importe quel autre batiment en attente de séchage des platres 😉

Chaque jour, j’ouvre les fenetres et une énorme quantité de vapeur d’eau s’en va.  Le plafond blanchit tous les jours, perdant la vilaine couleur sale que lui donne l’accumulation d’eau.

Le thermometre indique entre 0 et 5 au rez de chaussée, mais au niveau des chambres, en dessous, il fait 9-10 ° en permanence : les murs nord et est sont en contact avec le remblai, donc la température de cave a tendance à se propager.

Je me dis que pour les chambres, c’est bon : malgré la VMC, j’espère conserver cette stabilité à l’atmosphère de l’espacer sommeil.

Puisqu’il est impossible de faire quoique ce soit dehors, je m’attaque au montage du circuit électrique. La longueur des fils dans les boites semble suffisante, malgré ce qui en a déjà été dit.

Par contre j’avais sous-estimé un inconvénient de faire toute l’installation en circuit mixte : le 2.5² et plus raide que le 1.5², et me demande plus de force et plus de patience pour montrer les prises et les interrupteurs. Qu’à cela ne tienne, je n’ai pas de deadline… ou si peu.

l’escalier en attente.

samedi, décembre 4th, 2010

J’imaginais naïvement que le redoux annoncé me permettrait de commencer le béton de mon escalier.

Malheureusement, la météo n’est pas une science exacte, et la neige tombe au lieu de pluie, le thermomètre est remonté, mais ne décolle pas du zéro. Le froid s’annonce encore plus rigoureux pour la semaine prochaine, week-end compris.

Pas question de béton, donc.

Il me reste quand même de quoi m’occuper : je connecte mes fils dans les boites et dans le tableau. En espérant que je retrouverai tout ce qui a été prévu avant de planquer les cables dans les murs ou dans le sol.

CHOPPINDEEL1 CHOPPINDEEL2

CHOPPINPLAN1 CHOPPINPLAN2

une belle ou une bonne idée ?

jeudi, avril 22nd, 2010

Pour poser les poutres verticalement le long du mur, j’avais imaginé une belle solution :

Préparer un gabarit de la largeur de la poutre, y percer les trous correspondant aux fixations nécessaires, et avec ce gabarit, reporter les emplacements des trous à forer dans le mur et sur la poutre.

Ainsi les trous seraient percés a la même place, les trous seraient plus facile à faire et je n’aurais pas besoin de changer de mèche deux fois à chaque trou, je n’aurais pas besoin de caler la poutre dans une opposition peut être difficile avant de la fixer, il suffirait de poser la poutre contre le mur pour enfoncer directement les chevilles au bon endroit.

Malheureusement, une bonne idée est parfois moins élégante, intellectuellement moins satisfaisante, mais finalement plus efficace :

En réalité, percer des trous à l’aide d’un gabarit, c’’st pas plus facile que de les percer directement, et de plus j’ai l’avantage, en maintenant la poutre en place, de pouvoir adapter la position du trou, pour qu’il ne tombe pas sur un joint entre blocs.. et je peux même percer un trou qui ne soit pas strictement perpendiculaire au mur, ce qui facilite la frappe du clou.

Et finalement, je vais essayer de percer avec une mèche universelle, bois et Béton cellulaire, histoire de voir si le changement de mandrin –même s’il est ultra facile et rapide- est réellement nécessaire.

Batibouw (2010)

jeudi, mars 11th, 2010

Un an déjà de puis Batibouw 2009

Cette année je suis allé au salon pour deux bonnes raisons

La première était que j’avais une invitation,

difficile à refuser, puisque je devais participer au concours exhibition de Xella pour recevoir les 250 € minimum que m’avait assurés le soutien dont j’ai bénéficié au concours ‘bricolez-et-gagnez’.  Merci !

Bon j’aaurais difficilement pu avoir l’ambition de rafler le premier prix, j’avais devant moi une équipe concurrente qui m’a semblé partir gagnante (à gauche sur la photo).

Il faut dire aussi que jusqu’au moment de prendre les blocs en main, j’avais dans l’idée de déclarer forfait. J’ai eu la malencontreuse idée de faire un accident de santé le week-end précédent, juste le temps de rendre visite aux urgences de l’UCL, et je me sentais encore assez faible ce jeudi. Mais avec l’aide de mon maçon attitré, les automatismes sont vite revenus, nous faisons une bonne équipe.

Pourtant ce n’était pas trop difficile, de faire l’article devant les visiteurs qui passaient, qui y allaient de leurs commentaires inspirés ou caducs…

C’est curieux comme le béton cellulaire, encore plus que la brique creuse, est un matériau qui déclenche les passions. On est pour ou contre mais on reste rarement indifférent, pour de mauvaises raisons le plus souvent, plus par réaction affective que par raisonnement construit. Curieux phénomène.

Mais finalement, je l’ai eu mon chèque : La finale du concours Ytong ‘bricolez-et-gagnez’

Pendant ce temps, sur mon chantier, c’est toujours au point mort. Il gèle à Cerfontaine : pas de ciment possible, donc la pose des chamnbre de visite attendra.

Dimanche je vais avec le menuisier prendre les mesurse pour les chassis, décider de la date de livraison et commander les poutres pour les coffrages de l’isolation extérieure.

A suivre donc…/…

report

mardi, juin 2nd, 2009

J’avais pris rendez-vous avec mon terrassier qui doit faire aussi la dalle de fondation de ma maison.

Programmée pour le 2 et le 3 juin, l’opération a été retardée en fin de semaine dernière. Il avait oublié que le lundi 1/6 étant un jour férié, son « agenda » s’en trouvait chamboulé.

Quand je dis agenda, c’est par convention, parce que je n’ai jamais vu cet article. Je dirais plutôt rien dans les mains, rien dans les poches tout dans la tête.

Et donc comme le mardi doit remplacer le lundi, et que son jeudi n’est pas disponible, et que les centrale de béton ne tournent pas le week-end, et qu’il faut quand même planifier les opérations sur deux jours (un premier jour pour le coffrage, un second pour couler le béton), tout est décalé d’une semaine.

Une seule j’espère, parce qu’il faut encore que ce béton sèche avant de pouvoir construire.

Je commence à prendre conscience des aléas de l’organisation de chantier.

Enfin, non, je m’attendais à ce genre de détail. Mais maintenant je constate que ç’est pas de la fiction. Ça arrive en vrai.

J’en profite pour me refaire une bonne provision de patience. J’ai comme le pressentiment qu’il m’en faudra encore avant que la maison ne soit construite !