Archive for the ‘construction’ Category

problèmes d’étanchéité

mercredi, novembre 14th, 2012

Un correspondant Unknown me demande en MP :

« Autre question, comment cela se passe avec le passage des cables électrique? car l’électricien doit faire des saignées dans les murs, il faut donc mettre le parevapeur après le passage de celui-ci. Comment, alors, fait-on pour bien étanchéifier les cables fixés au sol? »

Chaque fois qu’un cable (un une autre conduite d’air ou d’eau) traverse une membrane d’étanchéité, il doit être entouré d’un manchon, une matière souple imperméable qui entoure la circonférence du cable et se prolonge à plat sur la paroi traversée.

On peut utiliser pour ça des produits sophistiqués en caoutchouc,

ou bien simplement un ruban adhésif de bonne qualité qui enserre le cable et se répand sur la membrane,

ou bien on perce un trou de plus petit diamètre dans la membrane si elle est assez souple et on scelle la partie qui se resserre sur le cable avec un bon adhésif

Avant de me lancer dans l’évaluation de l’infiltrométrie, c’était une grande question à mon sens : quelle sera la résistance des rouleaux de scotch qu’on répand généreusement dans une maison étanche ? Combien de mois cela va-t-il rester efficace?

Si vous vous demandez quelle est la durée d’un pareil scellement, on a récemment démonté des maisons passives en Allemagne en place depuis 15 ans, les adhésifs de l’époque (et on ne peut pas dire qu’on n’a pas progressé dans ce domaine) étaient toujours efficaces, parfois même plus, les microfissures étant bouchées par des poussières déposées !

Le problème est donc de réduire au minimum le passage des cables de l’espace protégé dans l’espace non protégé. Si on travaille dans une ossature bois, on passe les cables sous le pare vapeur  et on les fait entrer dans des blochets dits étanches, on en trouve maintenant à peu près partout, de qualité variable sans doute.

Le principe est que la paroi du blochet est assez souple pour se rétracter autour du cable.

Si l’étanchéité est assurée par le plafonnage comme chez moi, les cables sont posés dans les saignées  et recouverts de platre. Le passage d’un étage à l’autre devant la membrane de PE entourant les hourdis se fait dans le platre.

J’ai distribué les cables sous la chape au dessus des hourdis, ils se trouvent dans l’espace protégé à ce niveau. Je les ai encastrés dans les saignées prévues pour alimenter chaque blochet en les faisant passer à la base du mur, la couche de polyéthylène faisant à chaque fois office de joint, et le platre posé dessus a assuré l’étanchéité de tous ces passages. Puis les cables sont rentrés dans les blochets dans un scellement au platre. Comme il n’y a pas de sollicitation à ce niveau, le joint platre / gaine de cable reste étanche. S’il le fallait on pourrait ajouter un joint de silicone (il en existe de nos jours qui résistent bien au temps.

C’est mon expérience, je suppose que d’autres, professionnels expérimentés, pourraient rajouter des précisions utiles, mais avec ça, j’ai pu me débrouiller.

Les secrets d’une maison passive

samedi, août 4th, 2012

In Ciné télé revue du 2/08/2012, Lifestyle page 101

Par Antonella Soro
Photo Quentin Goulard
Michel Choppin

asoro@cinetelerevue.be

 

Cette résidence secondaire, sise à Cerfontaine, repose sur un terrain en pente où été placé un puits canadien qui sert à la ventilation. En contrebas, trois bassins de lagunage contribuent à l’épuration des eaux usées.

Passer l’été à deux pas des lacs de l’Eau d’Heure et au milieu des bois, c’est l’option préférée d’un couple de retraités bruxellois. Dans une maison qu’ils ont bâtie de leurs mains.

Surface 132 m² sur un terrain de 38 ares
Budget : 130.0000 euros TVAC
durée de la construction : 1 ans et demi de travail a raison de 3 jours par semaine
Architecte : Quentin Goulard, www.qga.be

Dire qu’à l’achat, le terrain ressemblait à la foret vierge ! Et qu’avant ce chantier, les Choppin n’avaient jamais monté un mur. Après avoir débroussaillé eux-mêmes à la tronçonneuse, ils se sont lancés dans le gros œuvre à l’antique mode des égyptiens : en roulant les linteaux sur des blocs, des Ytong hyper-légers. Un jeu de Lego auquel a participé toute la famille.

Une maison passive comme celle-ci se caractérise par une isolation impeccable. Ce qui a impliqué d’englober la construction dans une structure faite de caissons de bois, dans laquelle de la ouate de verre a été insufflée, et des chassis au triple vitrage se sont encastrés (dont la grande baie centrale de 200 kg). La construction est ainsi insensible aux ponts thermiques. Du sol au toit, Michel et son épouse ont colmaté avec du scotch chaque point qui aurait pu laisser passer l’air, pour assurer l’étanchéité, autre caractéristique de la maison passive, dont la ventilation est totalement centralisée.

Phase la plus parfumée, la pose des planches de mélèze des Alpes de 4,50 m de long n’a pas été simple en hauteur. Mais l’effort en valait la peine : ce bardage ne réclame aucun entretien et conserve sa beauté en harmonie avec la végétation environnante.

Exposée plein sud, l’habitation, spacieuse et très agréable à vivre, requiert l’équivalent de la puissance d’un demi sèche-cheveux pour être chauffée ! Les panneaux solaires thermiques posés sur la toiture assurent la consommation d’eau chaude sanitaire dix mois sur douze et un poêle à bois d’appoint sert à 90 % pour la production d’eau chaude en cas de manque de soleil.

Concours « autoconstructeur autoconstructrice 2012 »

mardi, juillet 24th, 2012

3- « je présente ma maison «  (aide de pros pour certaines parties).

Je joue dans cette catégorie, parce que je suis un constructeur autonome, que je n’ai pas organisé de chantier paille ou enduisage argile, et que chaque fois que j’ai pu trouver une solution éconologique compatible, j’y ai eu recours. Je suis fan de http://econology.fr , même si je ne suis pas toutes les directions que j’y trouve.

Je commencerai par résumer  l’historique : les étapes des travaux aujourd »hui terminés.

Les premières approches : achat du terrain, choix de l’architecte, décision de construire passif et obtention du permis d’urbanisme ont duré une bonne année.

Puis j’ai commencé par abattre et dessoucher moi même 15 ares de taillis bouleau charme sapin, en achetant une tronçonneuse et en louant une mini pelle. Par contre pour le terrassement dans un terrain schisteux en pente de 15 %, j’ai fait appel à un terrassier du coin, qui a fait ça à merveille et ultra rapidement. Premier coup de pelle à la pentecôte 2009.
Comme je devais sur ce sol faire un radier, j’ai fait livrer les 15 m³ de béton, puis j’ai réceptionnée un camion de bloc de béton cellulaire et une palette de verre cellulaire, et j’ai commencé à monter les murs.
J’ai reçu un peu d’aide pour la pose des linteaux (mes fils pendant une journée) et j’ai fait livrer les hourdis béton et la chape de compression, puis un second camion de béton cellulaire que j’ai recommencé à empiler moi-même.

Encore une livraison de TJI pour la charpente, avec deux palettes de cellit. Je suis allé chercher une camionnette de toles et j’ai placé la toiture juste avant la première neige, début décembre.

A la saison suivante, j’ai commencé la préparation de l’isolation extérieure des murs en posant des poutres couvertes d’une couche de cellit (comme pour le toit, mais sans toles) pendant que je laissais le menuisier placer les fenêtres en tunnel, triple vitrage, chassis bois à double coupure thermique et trois joints, deux grandes fenêtres à frappe et le reste en oscillo-battant. Au mois d’aout, les coffrage pour l’insufflation de l’isolant étant terminés, j’ai fait  placer la ouate de verre dans les murs et le toit, pendant que je me hâtais de poser les réseaux d’eau et d’électricité pour pouvoir attaquer les plafonnages avant l’hiver.

Chose faite, les mois froids ont été consacrés au séchage des parois. Placement du système solaire thermique pour l’ecs, et du compresseur pour l’utilisation de l’eau de pluie par mon plombier, tout en continuant moi-même les branchements électriques : montage du tableau, placement des prises, interrupteur et luminaires. Dernière intervention extérieures : les chapes et le carrelage que j’ai fait faire, pour une question de timing, pendant que je m’occupais de la pose du bardage à l’extérieur : des lames de mélèze alpin huilé.

Deux ans après les premiers coups de pelle, je pouvais rentrer dans une maison encore en chantier, mais déjà habitable et quasi passive, puisque la VMC a été installée avant l’été, en même temps que le poêle bouilleur qui vient en soutien du chauffage de l’eau sanitaire pendant les périodes sans soleil de novembre, décembre et janvier.

Test d’infiltrométrie à la fin de l’été, je me suis payé une absence que quelques semaines pour rentrer en catastrophe le dossier de certification passive le 29 décembre 2011.

Depuis j’ai installé mon domicile dans ma maison passive de vacances en Ardennes.

http://maisonpassive.choppin.be/

A suivre …/..

aménagements intérieurs.

dimanche, mai 27th, 2012

Bien conscient que beaucoup de mes fidèles lecteurs ont pu être lassé de ne pas avoir de nouvelles, et s’être déshabitués de suivre les aventures de ma maison passive de vacances en Ardennes, je sens le devoir qui m’appelle à raconter l’histoire d’une transformation intérieure.

Il y avait au départ un désir totalement informe et irréaliste de conserver un espace polyvalent dénué de structure, dont le volume pourrait à mon gré selon les nécessités se moduler en un, deux trois ou quatre locaux contigus.  Puis est apparu la nécessite de limiter l’usage du niveau inférieur de la construction au sommeil, en bannissant les autres activités dans d’autres régions de l’espace global.

Le manque d’espaces de rangement m’a appelé à concevoir une série de placard, qui en plus de leur office de rangement, pouvaient être utilisés à partitionner les volumes ainsi dégagés.

Premier partitionnement, le couloir qui longe la salle d’eau et l’espace technique. Au bas de l’escalier, en direction dominante est ouest, une immense armoire d’archives de bureau est recyclée en garde robe, garde manger, garde outils… A la perpendiculaire de ce meuble, et au milieu environ de l’espace total, entre les deux fenêtres donnant sur la terrasse, un  placard prend place du nord au sud, 60 cm de profondeur, 3,50 de long, dont le sommet abrite en les camouflant les tubes de tole galvanisée de la VMC, conduisant l’air renouvelés de l’espace technique vers les pièces de vie : deux bouches d’insufflation au sous sol, une de chaque coté de l’armoire, et une seule bouche au rez de chaussée, dans la pièce à vivre.

Pour finir, deux grandes chambres occupent cet espace sommeil, l’une a l’est , l’autre, plus grande à l’ouest. Au sol un parquet de chene d’origine très locale (les bois de Forges près de Chimay) huilés avec de l’Osmo un produit suédois dit « bio » en tous cas exempt de COV nocifs.

Et les photos ? les photos ! les photos !
Ben j’en ai pas encore, parce que la maison est dans un tel état… après un weekend de Pentecôte passé à 16-15 personnes dans notre petit deux pièces. Mais je vous jure que ça va venir !

Et voilà, c’est venu!

Cloisons

lundi, février 20th, 2012

Encore un grand pas a été franchi. Nous avons réussi à déterminer le bon aménagement de l’espace sommeil, et j’ai monté les cloisons qui le séparent en trois :
Au bas de l’escalier la grande armoire de bureau que nous avons trouvé chez Troc, crée notre « cuarto matrimonial » en étant intégrée dans la cloison qui le sépare du reste. Contre la paroi nord sud est installé une grande garde-robe (une armoire à vêtements, si vous préférez).

J’ai ainsi créé un couloir qui longe la salle de bain, donnant accès à l’espace de rangement et conduisant à la chambre ouest. Les grands placards sont bien nécessaires dans une maison qui n’a ni cave ni grenier. Ni même (encore) de garage ou de cabane de jardin.. excepté la carcasse de la caravane qui occupe encore le centre du terrain.

Donc le reste du sous-sol est constitué par une « grande chambre » de 5,50m/5.50m. J’y installerai un dortoir pour les enfants, et entretemps, la pièce servira aussi de bureau ou d’atelier. Et le long de la paroi nord sud qui sépare les deux chambres, j’ai construit un placard que je fermerai avec les portes de la grande garde-robe de chêne que je ne savais où placer. Le fond et les cotés n’avaient pas grand intérêt, mais les deux immenses portes cirées depuis de nombreuses générations seront du plus bel effet sur un mur blanc.

Il ne me reste plus qu’à poser les portes ;o) travail de précision, je ne compte pas m’en sortir de sitôt, parce qu’entre temps, il a fallu intervenir sur les capteurs thermiques. Pour une raison encore mystérieuse, un joint serti a lâché lors du grand gel 15 degrés sous zéro durant la première quinzaine de février) et il a fallu le remplacer ce week-end.
Et comme en plus de ça, la distribution d’eau sur le domaine est interrompue, pour cause de fuites générales dans de nombreux compteurs, il y a des risques de surchauffe dans mon poêle, que je surveille come le lait sur le feu. En effet, l’appoint d’eau froide en cas de dépassement de la température d’eau est connecté au réseau de distribution, sensé être plus stable que l’approvisionnement en eau de pluie ! je pense que je me suis trompé dans la confiance que je peux faire à l’INASEP (le distributeur d’eau ici en Wallonie)

Bien, cette fois-ci je me passerai de photos, mais je me rattraperai quand les vacances de mi-trimestre seront terminées. Pour l’instant, les journées sont assez bien occupées par la présence de mes trois petites filles bruxelloises. Semaine rose !

attente (n+1)

vendredi, janvier 6th, 2012

Voilà, le dossier (de demande de prime à la Région Wallonne) est bouclé.
Il a été posté le dernier jour valable de 2011, j’ai donc reçu hier un accusé de réception m’informant qu’il est à l’étude.
il ne me reste plus qu’à prendre patience en attendant la décision finale.
Sur ce plan là, c’est donc la calme. Plat.
En attendant, mon poele me chauffe et reconstitue l’accumulation de chaleur qui fait l’inertie de la dalle entre le rez de chaussée et le rez de jardin, qui constitue la clé de la conservation de la chaleur par temps nuageux sans soleil, en mon absence. Et on dirait que ça marche
la semaine dernière, en quatre jours d’absence, je n’ai perdu que deux degrés de température moyenne dans la maison, de 21 à 19 °, en ayant laissé la VMC fonctionner normalement (en principe, je devrais la mettre en position « absent » quand je pars pour plusieurs jours, mais j’avais oublié!)

Par contre il me reste pas mal de travail pour terminer l’aménagement intérieur de ma nouvelle demeure.
Le premier étant la division de rez de jardin en pièces par des cloisons légères.
En effet, je sens bien que le rendement de la VMC à ce niveau laisse a désirer. Les deux bouches d’insufflation d’air neuf ne sont pas placées pour un espace unique, et l’absence de cloisons empêche l’air de traverser toute la pièce, il se dirige selon la voie la plus directe, tout droit le long du plafond vers la bouche d’aspiration dans la salle de bain.
Mais comme j’ai déjà placé des placards pour diviser l’espace, et que je ne voudrais pas les démonter, je suis à la recherche d’un montage de cloison qui ne demanderais pas à être accessible des deux cotés. j’avais pensé à un profil sandwich, placoplatre, laine de roche, placoplatre, à fixer sur une latte de bois ou un rail metalstud, mais la Belgique semble réticente à ce produit, distribué en France. Sans compter le prix de base, si je dois encore ajouter un transport international, j’ai peur que ça chiffre.
Je tente donc de me retourner vers une autre solution plus ou moins équivalente, le carreau de platre. Plus lourd, il a l’avantage de demander moins de lattes de montage. Mais il n’est pas non plus distribué en Belgique!
je tourne donc me semble-t-il autour de la quadrature du cercle (ou de l’hexagone, au choix)
Enfin, on a a vu d’autres!

Couronnement

mercredi, septembre 21st, 2011

J’ai – enfin – installé les toles de rive en provenance directe de Bazeille où je suis allé en prendre livraison la semaine dernière.

Et une fois en place ça donnez ça

Et encore ça, au sud

Mais au nord, ça change pas grand-chose

Nord


(le poteau en ettente, c’est pour la marquise que je compte poser pour protéger la porte d’entrée. Vu l’expérience de l’hiver passé, je ne pense pas que ce soit un luxe)
Meme si c’est encore le chantier

Ça commence a devenir une vraie maison.
Le programme suivant : après avoir refait le tour de tous les trous éventuels dans l’enveloppe étanche à l’air, mise en route de la VMC et allumage du poele « pour voir ».
Le test d’infiltrométrie est prévu pour le 18/10. Croisez les doigts avec moi !

Les abords

mercredi, septembre 7th, 2011

Non, je n’ai pas terminé ma construction, mais j’ai poursuivi mes efforts de facilitation des accès. Si la terrasse sud a déjà un aspect presque définitif, il me restait le chantier de la porte au nord, la porte principale, qui m’obligeait à un « gymcana » entre les plaques de boue et les flaques, sauf à « sécuriser » l’endroit avec des palettes, reste du chantier.

J’ai donc la semaine dernière, placé trois socles de béton dans le sol pour pouvoir y appuyer le solivage que voici :

Sur ces poutres, je place ensuite des planches qui me restent de la terrasse sud, et le tour est joué :

J’ai enfin la possibilité d’arriver à pied sec jusqu’à la porte d’entrée. Extra. Et le poteau planté sur le bord est destiné à soutenir une marquise de polycarbonate pour protéger l’entrée des fortes pluies. Elle viendra en son temps, quand j’aurai imaginé comment la soutenir.
Maintenant je continue les ‘finitions’ puisque la semaine prochaine je vais prendre livraison des toles de rive pour cloturer le lien entre le toit et le bardage des murs, et à temps perdu, je continue à placer les bouches de la ventilation, avec l’espoir de la mettre en route dès que possible.
Le prochain objectif, c’est le test d’étanchéité. Ça représente pas mal de travail, puisque je vais devoir faire le tour de tous les murs extérieurs pour chasser les défauts dans la pose des cables, tubes et tuyaux qui traversent l’isolation extérieure.
Le planning est toujours complet.
Je ne résiste pas à l’envie de montrer encore la terrasse sud:

maintenant que j’ai « rogné » les planches de différentes longueurs.
Il manque encore la rambarde de la coursive

elle est commandée.

impardonnable

jeudi, août 18th, 2011

ce retard apporté à diffuser l’info:
le bardage sud est terminé!
les dernières lames de mélèze montées à 6,50 m ont trouvé leur place autour de la cheminée. Il ne reste plus qu’à coiffer tous les murs d’une tole qui rejette l’eau loin du mur, et à finir le bas des murs, avant que je ne me mette à maçonner les moellons qui protégeront le bas des murs.

plein sud-ouest


sud-est


je ne résiste pas à l’envie de faire le tour:

le nord avec le grand chene


et enfin

le coté est pour les voisins


la facade nord ouest avec l'entrée

du vent mais pas de pluie

mercredi, août 10th, 2011

J’en profite pour avancer dans le bardage du mur sud.

Maintenant que la coursive est quasiment terminée, je me trouve juste à trois mètres sous le toit et la façade s’est tout d’un coup réduite à quelque chose de quasi normal.

J’ai enfin fini les découpes qui entourent les fenêtres du rez de chaussée sud, la pose du bardage sur les murs peut continuer.

Je monte donc mon indispensable étagère de stockage qui me sert d’échafaudage depuis si longtemps, sur la toute nouvelle coursive et je me trouve a hauteur d’appui pour poser encor quelques lames de mélèze au dessus des fenêtres. Demain je remonte encore de quelques crans pour continuer vers le haut, en profitant de ce que le soleil doit m’accompagner quelques heures. On verra où nous arrivons à deux.

Le seul problème de cette « face sud », c’est sa longueur. Pour couvrir les 12 m de celit, je dois passer deux lames et demie de mélèze, il faut donc que je puisse clouer sur chaque latte et donc mon échafaudage devrait faire 12 m de long, ce qu’il ne fait pas. Je travaille don en escalier : plus haut d’un coté, puis je monte de l’autre et ainsi de suite.

Le résultat même si ce n’est pas encore terminé, me plait.

Ps : elle est pas mal, la terrasse, non ?