Archive for the ‘electricité’ Category

électricité, fin (peut-être)

mardi, février 7th, 2012

J’ai du laisser en suspend la fin de la connexion complète de mon réseau électrique avant de partir me balader au bout du monde.
Quand j’ai mis la VMC en route et que j’ai mis la clé sous la porte pour deux mois, deux lignes résistaient obstinément à mes tentatives de raccordement.
Deux problèmes dus au fait que j’ai été un peu rapide et inconséquent en prenant les photos des cables qui ont depuis disparu sous la dalle ou dans les murs. Deux ou plutôt quatre câbles tirés pour éclairer la seconde chambre au sous-sol.
Dans la plus part des cas, j’ai prévu des télérupteurs pour m’éviter les va et vient et autres inverseurs, tout en me permettant de multiplier les points d’allumage.
Un inverseur permet de câbler trois points d’allumage au maximum. Avec un télérupteur, je peux dépasser les quatre en cas e besoin. Et c’est ce que j’ai prévu dans le salon, dans l’entrée, et au sous sol dans la chambre et le couloir.
Mais voila, pour relier le télérupteur il faut deux câblages : l’un vers la lampe, l’autre vers la série des points d’allumage. Et je me suis battu pour retrouver les bonnes connexions.

merci à entraidelec pour le schema
Ca peut sembler tout bête, mais une fois que je me suis retrouvé avec une botte de fils qui sortaient du sol devant le tableau, et que j’ai dû commencer à connecter les lignes que j’avais –je le croyais innocemment- si bien repérées, je me suis rendu compte que mes marquages étaient parfois déficients ou même équivoques.

Et j’ai commencé à me battre pour savoir quelle était l’extrémité qui devait amener le courant à la série de prises, à la lampe ou aux points d’allumage de la ligne M ou de la ligne N, puisque j’ai tout monté en circuits mixtes.
Ma dernière trouvaille a donc été de repérer, parmi les cables qui me restaient, et à l’aide de mon seul testeur, lesquels desservant les lampes devaient se brancher sur le télérupteur, et lesquels devaient desservir les points d’allumage. Heureusement que j’avais déjà repéré les prises. Seul le marquage du circuit lumière était équivoque.

C’est maintenant chose faite, mon tableau est complet et définitivement refermé.
Et je peux éclairer toute la maison.

électricité (suite)

lundi, septembre 26th, 2011

Depuis plusieurs semaines je me heurte à un phénomène incompréhensible : impossible d’avoir du courant sur les ampoules qui préfigurent le futur éclairage LED au niveau des marches.
J’ai fini par mettre la main sur le coupable: moi !
En l’occurrence, j’ai au niveau du bas de l’escalier trois interrupteurs : un va et vient pour l’escalier et deux boutons poussoirs pour les télérupteurs qui commandent les éclairages de la « chambre du fond »
Du va et vient un cable doit partir vers la première lampe de l’escalier, mais le courant ne passe pas. Test de continuité selon Douglas, négatif. Comme tous les cables sont maintenant noyés dans le plafonnage et sous la chape, impossible de suivre leur parcours.
Seule solution, tester les boucles. En débranchant chaque interrupteur, je fini par localiser l’erreur : inversion de deux départs, celui vers les télérupteurs et celais vers les lampes.
Le temps de faire passer les cables d’une boite vers l’autre, le branchement fonctionne !


Comme quoi, même en marquant tous les cables j’ai réussi à inverser des directions. Réellement un art, le câblage électrique.

problème résolu

lundi, avril 18th, 2011

Le technicien de Bosch a eu un verdict implacable ; les modules sont grillés, dans le lavelinge comme dans le lavevaisselle. Ces p’tites choses là sont pleines d’électronique et ne supportent pas de sortir de leurs habitudes.

Alors qu’il serait si simple (mais ça coute, et pour quel résultat commercial, finalement, si les interventions des techniciens sont un bon vecteur de pub), alors qu’il serait si simple, disé-je, de protéger l’ensemble du circuit pas un rupteur thermique à l’entrée. Vous me direz, un rupteur thermique, j’en ai un au tableau de distribution. Mais celui-là est général, il n’est pas spécialement adapté aux caractéristiques de l’appareil.

Enfin, au bout de deux jours et de deux visites, mes appareils fonctionnent. Et selfmatic prend à sa charge la remise en état, sans aucune réticence. Geste à saluer d’un grand coup de chapeau.
J’en profite pour résumer mes relations avec le fournisseur de mon circuit électrique : amabilité parfaite, disponibilité de tous les instants (je ne crois pas avoir abusé, mais j’ai toujours trouvé quelqu’un pour répondre à mes questions au cours du montage), le tout pour un prix qui ne dépasse que de peu ce que j’aurais pu obtenir dans un autre commerce, j’ai calculé en tenant compte des valeurs ajoutées que sont les plans de l’installation en conformité avec le RGIE et le cablage du tableau ( 🙁 )
Pas que je veux leur jeter des fleurs par peur de représailles, ni que je sois payé pour leur faire de la pub, mais après tout, la réputation de qualité se mérite chaque jour…

Donc je peux faire la lessive ici à Cerfontaine, avec de l’eau de pluie – attention, pas trop de lessive sinon ça mousse, pas d’anticalcaire non plus ça ne sert à rien – fini les navettes vers Bruxelles.

Je dois encore monter mon système alfamix qui me permettra d’utiliser de l’eau chauffée au soleil pour alimenter la lessive, sans courir le risque de rétrécir les pulls.
De quoi réduire la dépendance électrique, sans toutefois l’annuler

C’est là que je me rends compte que l’autonomie électrique pourrait avoir du bon.
En effet hier matin vers 8h30, le courant s’arrête, plus de jus.
Première réaction : il y a encore un circuit qui flanche, qu’est que j’ai laissé comme boulette ?
Hé non, c’est pas moi. C’est une coupure de secteur : remplacement d’une armoire électrique dans la quartier, nous ne retrouverons l’alimentation électrique que vers 14h00.

Je trouve l’électricien du domaine sur le chantier, je lui demande si c’était prévu : oui, bien sur, ca fait trois jours sans compter le weekend que le syndic a été averti. Mais il semble qu’il lui faille plus de temps que ça pour répercuter l’info sur les utilisateurs. 🙁

Je crois que je vais envoyer une petite remarque à sober.

Il faut pas oublier que plus de jus pour moi, c’est
• pas de lumière – en journée ça passe – mais aussi
• pas de cuisine – lait froid pour le déjeuner, tartine à midi, congélateur en raque –
• pas de téléphone ni de mail – he oui, la b-box de belgacom fonctionne avec de l’électricité –
• pas d’eau chaude – la circulation dans les tubes solaires se fait avec une pompe qui a besoin de quelques watts pour tourner, et d’un circuit électronique pour controler le tout –
• pas de VMC non plus – elle ne fonctionne pas encore, mais quand même, faudra prévoir.

Je commence à phosphorer : le photovoltaïque ordinaire n’est pas pour moi, mais quand même, une batterie de secours… ou le moteur stirling ? il existe des exemples
j’aurais du y penser avant, vous me direz.

tout est bien…

mercredi, avril 13th, 2011


qui finit bien, dit la sagesse des nations.

La question est de savoir seulement quand on est à la fin : tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, dit le  proverbe.

Je me demande si la Vie, et par assimilation, la construction autonome qui en est une expression proche de la perfection, n’est pas une simple sinusoïde.

Un jour bon, un  jour moins bon, et tout avance à son rythme. Vallen en opstaan…

La semaine dernière, je commençais à pavoiser parce que j’avais localisé les faiblesses de mon réseau hydraulique, et j’entrevoyais la fin des incertitudes. La réparation fut efficace, du moins tant que je ne me suis pas heurté à un problème plus pointu.

A la fin de la journée de lundi, j’avais entre autres choses, réussi à colmater les fuites des conduites dont je soupçonnais la faiblesse à cause des coudes emballés dans un plastic bleu et de la fragilité de leur joint o-ring. Il faut dire que j’ai probablement mélangé des systèmes proches mais pas réellement compatibles. Chaque marque se donne des normes, pas réellement uniformes.

J’ai simplement remplacé ces pièces par un coude en laiton et un raccord alpex (de la bonne gamme) ½ ‘ / 16 mm. J’attends un peu avant de me lancer dans le platre qui doit assurer l’étanchéité (à l’air) d’être certain que l’étanchéité (à l’eau) est assurée.

J’allais tranquillement prendre un repos bien mérité lorsque j’ai soudain détecté une nouvelle inondation. L’origine est vite localisée : la clarinette d’eau chaude dans la toilette du rez-de chaussée laisse s’écouler des flots ininterrompus. Un nouveau déluge.

Vite fait, je coupe tout. Puis vient le temps des pourquoi. Pourquoi ces joints ont-ils brusquement laché ? pourquoi juste l’eau chaude, pourquoi à cet endroit ?

L’explication provient de l’expérience, pas des normes. Parce que là où les normes me disent que les conduites supportent 90 °, je me rends compte que passés les 80 °, çà le fait plus.

Donc le matin, je démonte et je resserre les joints, je croise les doigts et je crache en l’air, puis je rouvre les vannes : tout tient. Juste qu’il vaut mieux ne pas sollicites 20 l d’eau chaude en continu par un seul pompage.

Après avoir épuisé les questions concernant le réseau de distribution d’eau je m’intéresse aux problèmes électriques. Les infiltrations de la semaines dernière avaient fait sauter tous les circuits du sous-sol. J’ai pu les remettre en service un par un. Cependant tout le réseau sous 30 mA claque chaque fois qu’on tente de brancher quelque chose dessus.

Tant que çà se limite à l’éclairage de la salle de bain, malchance. Mais quand il s’agit des machines, lessiveuse et lave vaisselle, ça devient plus embêtant.

Tout d’un coup illumination. Les lignes sont alimentées, puisque la lampe témoin s’allume, mais à combien ?

L’expérience m’a prouvé qu’il peu parfois manquer une phase sur un circuit, donc je prends un voltmètre comme me l’a montré Douglas la semaine précédente et je l’applique sur la ligne du lave vaisselle. L’échelle 250 V est trop faible, je passe sur l’échelle 500, et l’aiguille monte jusqu’à 400. 400 V ?  mais bien sur, au lieu d’avoir phase et neutre, j’ai deux phases sur cette prise. Je remonte qu’au tableau de distribution, test sur les lignes qui sortent du différentiel 30 mA : trois sur quatre sont alimentées en 400 V Une simple erreur de branchement du peigne, une phase connectée à la place du neutre,  et voilà le travail.

Demain, j’attends le verdict du technicien de Bosch pour me dire si mes machines ont souffert, ou si le fusible thermique qui doit les protéger contre une surtension a rempli son office. Encore une longue nuit à attendre.

Tout çà à cause d’un simple fil croisé !

 

marbella

dimanche, mars 20th, 2011

Ca sonne comme une plage de la costa del sol, mais c’est le nom de ce qui me tiendra lieu de « fer à repasser »

En effet je viens de prendre une importante décision concernant le chauffage d’appoint de la maison passive.

En constatant que durant les deux mois de novembre et décembre, nous avons eu 4 h d’ensoleillement en 60 jours, force m’est de constater que durant huit longues semaines, je n’aurais eu avec l’appoint électrique, qu’un maigre filet d’eau tiède et beaucoup de difficultés à compenser les deux degrés de différence entre l’air entrant et l’air sortant de ma VMC.

Un ou deux jours avec l’appoint électrique, c’est tout à fait possible, mais huit semaines, ça fait long. Il faudrait donc renforcer les équipements minimum que j’ai prévu (pour l’eau, réchauffeur de passage à 5 l/min, et pour l’air, chaufferette avec une résistance de 1500 w).

Hors la consommation d’électricité devrait à mon sens rester très marginale en ce qui concerne le chauffage. Il est capital de réserver le pétrole à la chimie, l’électricité –on la dit « énergie noble », qu’elle le soit donc- au développement de puissance (le travail, en somme), et la production de chaleur aux ressources qui la produisent directement : soleil, bois, biomasse, etc.
J’ai sur mon terrain plusieurs stères de bois coupé, et là où je suis, c’est un sous produit valorisé comme ils le peuvent par les exploitants forestiers. Cette sorte de bois est inutilisable pour la menuiserie et donc convient tout à fait à cet objectif. Le dégagement de CO2 provoqué par cette combustion sera compensé assez rapidement (dans le siècle qui suit) par la saine gestion de la forêt dans laquelle je construis. Écologiquement, l’empreinte sera minime.

Vous vous en doutez, je viens de décider d’installer finalement un poêle à bois.

Mais pas n’importe lequel. Ma première prospection sur le marché des poêles convenant pour les maisons passive m’avait fort déçu : prix surfait, surdimensionnement des appareils, et limitation des performances à la production d’air chaud.

Le surf a parfois du bon : j’ai fini pas trouver mon bonheur sur un site allemand.

J’ai tapé « poêle bouilleur », et j’ai trouvé parmi les 29000 réponses obtenues, un lien vers le site de ofenseite.com où j’ai trouvé :


Très allemand malgré quelques traductions, moi qui ai des difficultés avec les langues germaniques ( 😉 ), je me suis accroché et j’ai fini par prendre contact. J’ai reçu en retour, avec une proposition de commande, une description détaillée et technique de l’appareil.

Puissance 10 kW, 90 % consacré au chauffage de l’eau, régulation de transfert de chaleur, foyer étanche et , ô surprise, ô bonheur, une certification mais hélas pas encore celle du PHI, Passiv Haus Institut.


Zut et rezut, moi qui croyais me lancer dans l’appel d’offre pour un test d’infiltrométrie, je dois d’abord installer ce poêle et assurer l’étanchéité des conduites !

Entre temps, j’ai avec l’aide de Douglas – ou plutôt Douglas avec mon aide – résolu le problème de la PC (prise de courant en jargon d’installation électrique) qui n’était alimentée que par une phase. Le cable du neutre n’était pas correctement raccordé au « wago » de la connexion précédente dans le circuit ! je pense que je vais faire le tour de mes boites pour inspecter les points faibles que je pourrais avoir laissé derrière moi.


Et à temps perdu, je continue à bichonner la préparation de l’installation de la cuisine pour le 29/03 : placer les robinets double service, vérifier les dimensions de la hotte, la boite de dérivation pour le branchement de la taque à induction… Il ne me restera plus qu’à coller les évacuations d’eau, mais pour cela, j’attends que le monteur soit sur place pour me certifier que je ne devrai pas les déplacer pour qu’il puisse mettre ses meubles.

branché !

vendredi, février 25th, 2011

Pendant la semaine, alors que j’étais à Bruxelles pour mes activités hebdomadaires, il s’est ^passé des choses à Revleumont.

L’électricien du domaine a convoqué le terrassier, et ila passé sous la route le cable qui alimente le nouveau compteur que j’ai placé la semaine dernière. Le raccordement est fait, 400 V + N, avec un peu de chance, j’aurais du 220 volts dans la maison, malgré les 150 mètres qui séparent le coffret compteur de l’armoire de distribution à l’intérieur.

Juste que je dois encore tester mes 15 lignes et vérifier que tout est correctement connecté ? Sans faire sauter la baraque; c’est pour demain, maintenant il est tard, la journée est terminée.

20h30. j’ai pas résisté. je suis monté dans la maison pour ouvrir une ou deux circuits: dans la cuisine, dans le séjour dans l’espace technique, le courant passe…
Du coup , je branche le modem sur la prise, et j’allume une lampe qui brulera cette nuit. 11 w pendant 10 h, c’est pas la ruine. et si je me reveille cette nuit, je pourrais jeter un regard satisfait sur le travail accompli.

attente(n) encore une pause

dimanche, décembre 5th, 2010

Le temps s’est mis à la neige.

Il fait un peu froid- dans ma maison sans chauffage. Mais pas plus que dans n’importe quel autre batiment en attente de séchage des platres 😉

Chaque jour, j’ouvre les fenetres et une énorme quantité de vapeur d’eau s’en va.  Le plafond blanchit tous les jours, perdant la vilaine couleur sale que lui donne l’accumulation d’eau.

Le thermometre indique entre 0 et 5 au rez de chaussée, mais au niveau des chambres, en dessous, il fait 9-10 ° en permanence : les murs nord et est sont en contact avec le remblai, donc la température de cave a tendance à se propager.

Je me dis que pour les chambres, c’est bon : malgré la VMC, j’espère conserver cette stabilité à l’atmosphère de l’espacer sommeil.

Puisqu’il est impossible de faire quoique ce soit dehors, je m’attaque au montage du circuit électrique. La longueur des fils dans les boites semble suffisante, malgré ce qui en a déjà été dit.

Par contre j’avais sous-estimé un inconvénient de faire toute l’installation en circuit mixte : le 2.5² et plus raide que le 1.5², et me demande plus de force et plus de patience pour montrer les prises et les interrupteurs. Qu’à cela ne tienne, je n’ai pas de deadline… ou si peu.

électricité(n)

lundi, octobre 25th, 2010

Pas encore fini avec l’électricité.

Allez savoir pourquoi ça coute si cher, une installation électrique ? c’est pourtant simple : deux ou trois fils, quelques lampes quelques prises, et le tour est joué.

Quand on pense aux heures de travail qu’il y a là-dedans, on commence à comprendre. Et même si un pro qui a plus de technique que moi mettra probablement moins de temps, ça représente un travail de longue haleine.

Même si « c’est pas sorcier » il faut connaitre un minimum de trucs.

Celui qui me tracasse pour l’instant – j’en suis encore à placer les cables dans les gaines et dans le platre, jusqu’à arriver à tous les boitiers de l’installation – c’est la longueur de cable qui doit rester disponible dans le blochet pour effectuer les connexions avec les prises et interrupteurs qui viendront s’y loger.

Joseph me dit  » laisse assez de fil, quand ils sont trop court, c’est la galère. Etienne a sué de longs moments pour raccorder quelques interrupteurs dans sa maison.  »

François m’écrit : « Quant à la longueur des câbles électriques à laisser dans les boîtiers, les électriciens préfèrent en général laisser au moins 10 cms, de façon à faire faire au fil deux ou trois coudes avant d’être fixés sur le connecteur. Cela donne de la réserve pour des modifications ultérieures et plus d’aisance pour intervenir dans le boîtier.

Tu fais comme tu veux ( et comme tu peux si tu as déjà sectionné tes câbles )... »

À quoi je réponds : « pour les fils electriques, j’ai compté plutot 7 ou 8 cm que 10 : j’ai appris d’expérience que je ne sais pas quoi faire des longueurs supplémentaires qui ne rentrent pas dans la boitier, et le nombre de tour qu’on parvient à y faire rentrer est limité.  Je me suis fait dire que si j’ai trois fils dans la boite, ca marche. si j’en ai plus (va et vient…) ce serait plus compliqué. Mais je n’ai que deux va et vient. alors… »

Et la conversation se conclue : « Après réflexion, je corrige un peu ce que je t’ai dit au sujet de la longueur des fils électriques. Dans mon installation d’origine, les éléments (prises et interrupteurs) étaient monobloc. Pour intervenir dessus, il fallait donc une certaine longueur de fil pour accéder à l’arrière de l’élément où les câbles étaient fixés. Actuellement, on trouve plutôt des éléments avec un cache frontal amovible et la fixation des contacts se fait alors sur le devant avec des fils moins longs.

monoblocs, c’est sans doute ce que j’ai utilisé à Ruisbroek voilà déjà quelques années: des legrand

ici j’ai ceci, en niko, avec caches frontal : interrupteurset prises

Pour ce qui est des va-et-vient, pourquoi n’utilises-tu pas des télérupteurs. Même s’ils font du bruit, placés dans le tableau électrique ou près du point d’utilisation (lampe…) , ensuite, les poussoirs sont alimentés seulement par deux fils et on peut en mettre autant qu’on veut en parallèle et même en ajouter ultérieurement sans problème. Mais peut-être que quand tu parles de va-et-vient, tu penses seulement au télérupteur. En tout cas, les va-et-vient à 3 interrupteurs me paraissent moins pratiques. Quand on arrive à 4 ou 5 (ce que j’avais eu l’occasion de faire avec des inverseurs bipolaires qu’on mettait en série), il ne saurait plus en être question.

J »ai conservé les va et vient traditionnels là ou j’avais seulement deux points d’allumage, je ne suis pas fou! monter un système à trois interrupteur ou meme plus, faut le faire. Encore toutes mes félicitations pour avoir tenté (et reussi) l’aventure

Je reproduirai le Plan de Selfmatic quand j’aurai corrigé les modifs auxquelles j’ai procédé.

J’ai donc un va et vient pour l’escalier (en haut et en bas) et un autre pour la cuisine (deux entrées possibles, donc deux points d’allumage ici aussi).

Les autres points d’allumage multiples (entrée, salon et dans l’espace sommeil, le ‘couloir’ et les 2 ‘chambres’) sont commandés par des télérupteurs. Les mécanismes sont situés dans le coffret de distribution, donc dans l’entrée. Je ne pense pas que le bruit puisse etre gênant.

Encore faudra-t-il les raccorder correctement, je n’ai pas encore pratiqué ces montages modernes.  Ma seule expérience était la minuterie de la maison des étudiants, rue Belliard, avec un antique coffret minuteur qui provoquait un raffut de tous les diables..

Ça manque d’image, aujourd’hui alors je communique les vues du rez de chaussée

Du rez de jardin

Quant à la salle d’eau, on verra demain quand j’aurai terminé les cablages.

NB: la couleur jaune n’est pas due à une première décoration, c’est l »effet du produit d’accroche pour permettre au platre de coller correctement au béton cellulaire, qui est fort avide d’eau.

J’ai utilisé du Stuc-primer Dispersion à base de matière synthétique pour supports très absorbants ou irrégulièrement absorbants afin de prévenir le risque de grillage de l’enduit de plâtre.

…/…