Archive for the ‘solution’ Category

tout est bien…

mercredi, avril 13th, 2011


qui finit bien, dit la sagesse des nations.

La question est de savoir seulement quand on est à la fin : tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, dit le  proverbe.

Je me demande si la Vie, et par assimilation, la construction autonome qui en est une expression proche de la perfection, n’est pas une simple sinusoïde.

Un jour bon, un  jour moins bon, et tout avance à son rythme. Vallen en opstaan…

La semaine dernière, je commençais à pavoiser parce que j’avais localisé les faiblesses de mon réseau hydraulique, et j’entrevoyais la fin des incertitudes. La réparation fut efficace, du moins tant que je ne me suis pas heurté à un problème plus pointu.

A la fin de la journée de lundi, j’avais entre autres choses, réussi à colmater les fuites des conduites dont je soupçonnais la faiblesse à cause des coudes emballés dans un plastic bleu et de la fragilité de leur joint o-ring. Il faut dire que j’ai probablement mélangé des systèmes proches mais pas réellement compatibles. Chaque marque se donne des normes, pas réellement uniformes.

J’ai simplement remplacé ces pièces par un coude en laiton et un raccord alpex (de la bonne gamme) ½ ‘ / 16 mm. J’attends un peu avant de me lancer dans le platre qui doit assurer l’étanchéité (à l’air) d’être certain que l’étanchéité (à l’eau) est assurée.

J’allais tranquillement prendre un repos bien mérité lorsque j’ai soudain détecté une nouvelle inondation. L’origine est vite localisée : la clarinette d’eau chaude dans la toilette du rez-de chaussée laisse s’écouler des flots ininterrompus. Un nouveau déluge.

Vite fait, je coupe tout. Puis vient le temps des pourquoi. Pourquoi ces joints ont-ils brusquement laché ? pourquoi juste l’eau chaude, pourquoi à cet endroit ?

L’explication provient de l’expérience, pas des normes. Parce que là où les normes me disent que les conduites supportent 90 °, je me rends compte que passés les 80 °, çà le fait plus.

Donc le matin, je démonte et je resserre les joints, je croise les doigts et je crache en l’air, puis je rouvre les vannes : tout tient. Juste qu’il vaut mieux ne pas sollicites 20 l d’eau chaude en continu par un seul pompage.

Après avoir épuisé les questions concernant le réseau de distribution d’eau je m’intéresse aux problèmes électriques. Les infiltrations de la semaines dernière avaient fait sauter tous les circuits du sous-sol. J’ai pu les remettre en service un par un. Cependant tout le réseau sous 30 mA claque chaque fois qu’on tente de brancher quelque chose dessus.

Tant que çà se limite à l’éclairage de la salle de bain, malchance. Mais quand il s’agit des machines, lessiveuse et lave vaisselle, ça devient plus embêtant.

Tout d’un coup illumination. Les lignes sont alimentées, puisque la lampe témoin s’allume, mais à combien ?

L’expérience m’a prouvé qu’il peu parfois manquer une phase sur un circuit, donc je prends un voltmètre comme me l’a montré Douglas la semaine précédente et je l’applique sur la ligne du lave vaisselle. L’échelle 250 V est trop faible, je passe sur l’échelle 500, et l’aiguille monte jusqu’à 400. 400 V ?  mais bien sur, au lieu d’avoir phase et neutre, j’ai deux phases sur cette prise. Je remonte qu’au tableau de distribution, test sur les lignes qui sortent du différentiel 30 mA : trois sur quatre sont alimentées en 400 V Une simple erreur de branchement du peigne, une phase connectée à la place du neutre,  et voilà le travail.

Demain, j’attends le verdict du technicien de Bosch pour me dire si mes machines ont souffert, ou si le fusible thermique qui doit les protéger contre une surtension a rempli son office. Encore une longue nuit à attendre.

Tout çà à cause d’un simple fil croisé !

 

ooops ;-(

dimanche, avril 3rd, 2011

Quelques nouvelles en vrac : tout avance assez rapidement maintenant et de tous les cotés, donc il devient urgent de faire le point.

Tout d’abord, voici les carottes dont je parlais la semaine passée :

La seconde (ou première suivant le sens dans le quel on le prend) volée de l’escalier est définitivement coulée en béton. 5 marches avant le palier qui couvre la « cave » où j’ai installé le compresseur pour l’eau de pluie tirée de mes citernes.

M’inspirant du « plancher collaborant », j’ai utilisé comme coffrage une plaque de tole qui me restait de la toiture, et je la laisse sur place. Pas la peine de décoffrer dans un espace qui finalement ne sert qu’à alléger l’ouvrage.

Il nous aura quand même fallu huit brouettes de béton pour remplir ces 5 marches, en tenant compte d’une paillasse de 12 cm et des ancrages dans les deux murs latéraux. Ces marches ne reposent finalement que sur ces ancrages, puisque la chape qui est dessous, reposant sur la couche d’isolation en PUR, ne peut en réalité rien porter. aussi j’ai doublé le ferraillage, par mesure de prudence

Même format de marche (27 cm de marche, 17 cm de contre marche) même foulée, cet escalier est incroyablement confortable. Et c’est tant mieux, parce que je pense qu’on y passera assez souvent.

À la suite de ce nouvel aménagement, j’attendais la livraison et l’installation de la nouvelle cuisine que nous avons commandée chez eggo ®. Livraison le 25, les monteurs étaient à pied d’oeuvre le 29. Équipe agréable, consciencieuse, inventive. Ils ont eu un peu de stress avec le plan de travail et j’ai hélas l’impression qu’ils n’ont pas réussi à placer correctement la contre porte du surgélateur.

Tout est bien qui finit bien… quand c’est fini.

Je dis ça parce que j’ai eu LA mauvaise surprise de ce chantier à mon arrivée sur place vendredi après deux jours d’absence.

Une inondation totale du rez de jardin, pas de courant – le réseau électrique sous eau – la distribution d’eau dans la cuisine présente pour le moins des faiblesses.

En quatrième vitesse, couper les robinets d’arrêt, tenter d’isoler les murs les plus détrempés, aérer et commencer à sécher.

Comment localiser les fuites, qui ne sont pas apparues jusqu’à aujourd’hui ?

De toute évidence, c’est sur les nouvelles liaisons que j’ai mis en route vers la cuisine que se situent les pertes. Et je me rends compte qu’une partie du réseau n’a pas été testée : il n’y avait pas d’eau chaude ni de moyen de mettre de la pression sur les conduites qui desservent la cuisine quand j’ai posé la lignes d’alpex. Ce détail m’a échappé après la fin des platres et la mise en service du ballon d’eau chaude.

Ce qui devait arriver est arrivé, une des deux conduites qui alimentent l’évier de la cuisine n’est pas étanche.

Le plus gros inconvénient est que, comme j’ai laissé couler cette fuite pendant mes deux jours d’absence, il faut maintenant attendre que tout sèche avant de pouvoir intervenir.

Que celui qui n’a jamais fait de bourde me jette la première pierre. Je suis à mon sens assez puni de mon insouciance sans subir vos sarcasmes.

« Il faudrait que vous me souteniez plutôt que de m’écraser » dit en ce moment même un autre personnage célèbre, lui aussi victime de ses prises de positions toutes personnelles. Enfin, il n’ya que ceux qui ne font rien qui ne se trompent pas. Puisse cette aventure me servir de leçon.

marbella

dimanche, mars 20th, 2011

Ca sonne comme une plage de la costa del sol, mais c’est le nom de ce qui me tiendra lieu de « fer à repasser »

En effet je viens de prendre une importante décision concernant le chauffage d’appoint de la maison passive.

En constatant que durant les deux mois de novembre et décembre, nous avons eu 4 h d’ensoleillement en 60 jours, force m’est de constater que durant huit longues semaines, je n’aurais eu avec l’appoint électrique, qu’un maigre filet d’eau tiède et beaucoup de difficultés à compenser les deux degrés de différence entre l’air entrant et l’air sortant de ma VMC.

Un ou deux jours avec l’appoint électrique, c’est tout à fait possible, mais huit semaines, ça fait long. Il faudrait donc renforcer les équipements minimum que j’ai prévu (pour l’eau, réchauffeur de passage à 5 l/min, et pour l’air, chaufferette avec une résistance de 1500 w).

Hors la consommation d’électricité devrait à mon sens rester très marginale en ce qui concerne le chauffage. Il est capital de réserver le pétrole à la chimie, l’électricité –on la dit « énergie noble », qu’elle le soit donc- au développement de puissance (le travail, en somme), et la production de chaleur aux ressources qui la produisent directement : soleil, bois, biomasse, etc.
J’ai sur mon terrain plusieurs stères de bois coupé, et là où je suis, c’est un sous produit valorisé comme ils le peuvent par les exploitants forestiers. Cette sorte de bois est inutilisable pour la menuiserie et donc convient tout à fait à cet objectif. Le dégagement de CO2 provoqué par cette combustion sera compensé assez rapidement (dans le siècle qui suit) par la saine gestion de la forêt dans laquelle je construis. Écologiquement, l’empreinte sera minime.

Vous vous en doutez, je viens de décider d’installer finalement un poêle à bois.

Mais pas n’importe lequel. Ma première prospection sur le marché des poêles convenant pour les maisons passive m’avait fort déçu : prix surfait, surdimensionnement des appareils, et limitation des performances à la production d’air chaud.

Le surf a parfois du bon : j’ai fini pas trouver mon bonheur sur un site allemand.

J’ai tapé « poêle bouilleur », et j’ai trouvé parmi les 29000 réponses obtenues, un lien vers le site de ofenseite.com où j’ai trouvé :


Très allemand malgré quelques traductions, moi qui ai des difficultés avec les langues germaniques ( 😉 ), je me suis accroché et j’ai fini par prendre contact. J’ai reçu en retour, avec une proposition de commande, une description détaillée et technique de l’appareil.

Puissance 10 kW, 90 % consacré au chauffage de l’eau, régulation de transfert de chaleur, foyer étanche et , ô surprise, ô bonheur, une certification mais hélas pas encore celle du PHI, Passiv Haus Institut.


Zut et rezut, moi qui croyais me lancer dans l’appel d’offre pour un test d’infiltrométrie, je dois d’abord installer ce poêle et assurer l’étanchéité des conduites !

Entre temps, j’ai avec l’aide de Douglas – ou plutôt Douglas avec mon aide – résolu le problème de la PC (prise de courant en jargon d’installation électrique) qui n’était alimentée que par une phase. Le cable du neutre n’était pas correctement raccordé au « wago » de la connexion précédente dans le circuit ! je pense que je vais faire le tour de mes boites pour inspecter les points faibles que je pourrais avoir laissé derrière moi.


Et à temps perdu, je continue à bichonner la préparation de l’installation de la cuisine pour le 29/03 : placer les robinets double service, vérifier les dimensions de la hotte, la boite de dérivation pour le branchement de la taque à induction… Il ne me restera plus qu’à coller les évacuations d’eau, mais pour cela, j’attends que le monteur soit sur place pour me certifier que je ne devrai pas les déplacer pour qu’il puisse mettre ses meubles.

Une avancée importante

lundi, février 28th, 2011

Aujourd’hui 28/02/2011, nous avons emménagé dans notre maison pas encore passive.

Même si elle est encore en chantier, elle est habitable : plafonnages terminés, électricité connectée, eau (chaude et froide) dans la salle de bain, une douche et une toilette en fonction, de l’eau chaude – si le soleil le veut bien.

De plus nous avons pas mal cogité et cherché, et nous organiserons l’espace sommeil en deux parties, séparées par des armoires, dont une que nous avons trouvée chez troc à Evere, ramenée ce weekend sur la remorque et commencé à monter avec une moquette premier prix, pour nous permettre d’attendre encore quelques mois le placement du parquet prévu.

Pourtant ce weekend avait mal commencé.

La réserve d’eau chaude est redescendue à 30 ° pendant nos trois jours d’absence, il n’y a pas eu un rayon de soleil pour la chauffer.

Il y a une fuite à la chasse d’eau de la nouvelle toilette, une autre au robinet d’eau chaude de la douche, et j’ai eu beaucoup de mal à placer le lavabo : robinet difficile a raccorder, évacuation trop courte, de l’eau partout où je ne l’attendais pas.

Finalement le point le plus désespérant et générateur de déconvenue dans la construction, c’est sans nul doute le traitement de l’eau.

Procédons par ordre. La toilette dans la salle de bain a été placée mardi, en dernière opération avant le départ d’André, avec un peu de difficulté ; j’ai prévu une évacuation un poil trop haut, et il a fallu « chipoter » pour arriver à brancher la cuvette sur le chassis. D’où sans doute un problème dans le raccordement de la vidange de la chasse dans la cuvette.

Il n’y a qu’à démonter, remonter et faire bien attention à ce que les joints prennent la place qui leur revient.

Gagné, un seul démontage remontage, et tout reste sec !

vue de dessus

L’autre problème, c’est une fuite à l’arrivée d’eau froide de la douche. Un tout petit filet, mais bien sur, ça fait tache (c’est le cas de le dire, c’est la couleur du carrelage qui signale l’écoulement, au demeurant assez faible, ce qui explique qu’il est passé inaperçu à la dernière inspection.

Démontage, remontage, et la fuite persiste. Je me rends compte que le joint en cause est celui du prolongement que, à cause de l’épaisseur du plafonnage, j’ai du placer entre la sortie d’eau dans le mur et le mélangeur.

C’est une pièce en laiton et j’ai tenté d’utiliser du téflon pour les raccords. Ça pourrait marcher, ça ne marche pas, donc je refais les joint a la filasse, et je sue de nouveau pour aligner les deux robinets sur le mélangeur.

Encore une bon heure de travail, mais finalement je croise les doigtsJ, ça tient toujours.

Reste le plus gros problème : le lavabo.

Nous avons déniché un vieux meuble de toilette à table de marbre chez troc. Nous avons trouvé une vasque carrée à poser dessus, et à raccorder à l’arrivée et à l’évacuation en traversant la plaque de marbre. Le week-end dernier j’ai percé les trous nécessaires, mais je me suis rendu compte que la bonde standard livrée avec le lavabo est trop courte pour traverser la plaque de marbre, et les tubes souples destinés aux arrivées sont eux aussi trop courts.

Dans la semaine, je me suis donc procuré deux allonges pour mes tubes souples, mais pas moyen d’en trouver de 60 cm. 50 cm c’est le maximum que j’ai trouvé. Et c’est trop juste. Et en plus le robinet est d’une telle forme que les tubes souples ordinaires ne peuvent pas être visés et serrés à la clé. Heureusement que j’ai en stock un robinet plus traditionnel, qui fera l’affaire, au moins dans un premier temps.

Consternation, une fois le montage terminé, je me rends compte que tout coule. Il me faut un bon moment d’observation et une nuit de réflexion pour me rendre compte que la fuite vient de la façon dont j’ai raccordé la bonde sur l’évacuation. En effet, comme j’ai posé la vasque sur une plaque supplémentaire, j’ai oublié de prévoir un joint ad hoc entre ces deux pièces. Conclusion : démontage, remontage, avec la difficulté supplémentaire que j’avais scellé la vasque sur la plaque de marbre avec une joint silicone que je dois d’abord nettoyer pour le remplacer. Ce soir, j’ai tout remonté, mais j’attends demain que le silicone soit sec pour pouvoir tester et me rendre compte si j’ai réellement réussi à chasser la fuite !

Encore une nuit de patience, alors que je suis sur des charbons ardents.

Enfin, au milieu de toutes ces contrariétés, j’ai la plaisir de pouvoir remercier M. Mirgaut de son intervention. Mon compteur est raccordé, l’électricité de la maison, alimenté en 380 + N 25 A, devrait me fournir un courant assez stable malgré la distance : 170 m entre le compteur et le tableau de distribution, ça pourrait provoquer une basse de tension, du moins si je n’étais pas alimenté en triphasé.

Et finalement, ce lundi soir, nous décidons de monter occuper la maison. C’est plus large que la caravane, même si le confort est encore assez spartiate.

une douche chaude

mardi, février 22nd, 2011

Je pensais que j’allais vous servir un post plein de considérations techniques et théoriques sur les avantages et inconvénients de la VMC df et de la maison passive, mais l’actualité en décide autrement.

Nous venons de prendre notre première douche dans notre nouvelle salle de bain, chauffée au soleil de cette belle journée de février.

Finalement je ne pensais pas que ça allait aller aussi vite. Entre la pose des tubes et la fin de la réalisation de tout l’ensemble, juste deux semaines. Un record, surement ! grâce à la performance d’André.

L’ensemble, ça veut dire :

– mise en route du rotex, en espérant bien sur qu’il y ait assez de soleil pour le tester, ce qui est arrivé déjà plusieurs jours dans ces deux dernières semaines ;

– placement et raccordement du compresseur qui pompe l’eau de pluie de nos citernes : mon eau chaude est douce ;

– raccordement du radiateur sèche-serviette de la salle de bain, destiné à évacuer le trop de chaleur accumulée par le rotex ; il est pourvu d’un circulateur, mais j’ai pu me rendre compte cet après midi que quand le réservoir d’eau est chaud, il circule tout seul.

Et en plus, vérification et fin de l’isolation des tubes de circulation sur le toit.

Je ne me rendais pas compte que l’eau de pluie, totalement sans calcaire, pouvait représenter un confort vraiment exceptionnel. Bien sur, il faut pas abuser du savon J…

Le fonctionnement du rotex est encore à découvrir. Il faudra que je reste un moment à regarder comment ça fonctionne, quand il y a assez de soleil, et quand je devrai avoir recours au petit réchauffeur que j’ai posé sur le circuit d’eau chaude de la douche.

Je suis frappé de constater combien le drain back est efficace. Dès que la pompe s’arrête, les capteurs (ou de moins la circulation en tète des tubes) se vident en quelques secondes. Il de faudra pas plus longtemps (moins de 50 secondes) pour les remplir à nouveau quand le soleil permettra a nouveau de gagner quelques degrés pour mon eau chaude, ou quelques kilowatts d’origine solaire, totalement gratuits et sans nuisances. Cette vidange des capteurs et le bruit le plus remarquable de l’ensemble. La pompe de démarrage est très discrète pendant le 50 secondes de son fonctionnement, et la pompe, beaucoup plus faible, qui fait circuler l’eau dans les capteurs, est a peu près inaudible. D’autant qu’une sonde en régule la puissance suivant la nécessité de ralentir ou d’accélérer le mouvement de l’eau dans les capteurs.

Une surprise pour moi a été de me rendre compte du fonctionnement de radiateur sans qu’il soit besoin de circulateur. Ceci est probablement du à la différence de température entre le haut et le bas de la réserve d’eau, grâce à la stratification. Mais si c’est ça, ça veut dire aussi que ça cessera sans apport de chaleur dans le ballon. Alors là le circulateur reprendra du service.

Le compresseur qui puise dans les citernes me pose toujours le même problème : comment puiser dans deux citernes avec une seule pompe, sans devoir gérer moi-même le contrôle de la hauteur d’eau dans les deux citernes qui se remplissent en cascade.

François avait trouve un chouette système, un peu lourd à mettre ne place et qui avait l’inconvénient d’exiger que les vannes de contrôle restent facilement accessibles en tout temps. Dans la suite de mes réflexions, et avec le secours de plusieurs tètes pensantes, il est apparu que les vannes étaient probablement inutiles, et qu’il fallait tenter le coup de pomper dans les deux réservoirs à la fois.

Finalement, la solution adoptée a été de poser un seuil pompage avec l’espoir que la de pression exercée se répartisse sur les deux cuves au prorata de la résistance de chaque colonne d’eau, la tendance naturelle de la pesanteur produisant un équilibre dans le pompage.

Malheureusement, et il faudra investiguer un peu plus loin des fuites éventuelles, cette solution provoque une dépression qui désamorce la pompe à chaque arrêt du moteur.

J’ai donc fermé la vanne entre les deux conduites ce qui limite le pompage dans une seule cuve. Il me reste à contrôler l’évolution de la situation.

A suivre donc.

Je me demande bien où tout ça va nous mener…

encore une

mardi, décembre 7th, 2010

http://mimidelobbes.skyrock.com/2924912159-certification-PMP.html
maison passive certifiée