Archive for the ‘hors sujet’ Category

interet général

samedi, juin 30th, 2012

Assez curieusement, je me rends compte qu’il y a encore régulièrement des gens qui découvre l’histoire de ma construction, et qui passent du temps dessus.

La preuve:

en cette fin du mois de juin, le 24 (dimanche dernier), pour 36 visites, la durée moyenne d’une visite a été de 8:26 minutes(soit un total de 300 minutes de connexion pour l’ensemble) , alors qu’elle tourne habituellement entre 30 secondes et une minute. Si 35 personnes ont passé chacune 1 minute sur mon blog, l’une d’entre elles (a moins qu’il n’y en ait deux ensemble)  y a consacré 260 minutes. Il y a donc des gens qui ont pris du temps pour lire plusieurs pages, donc s’interesser probablement à l’ensemble de la construction.

Ca me fait tout drole de devenir ainsi célèbre, même si je dois faire mon deuil de savoir aux yeux de qui, étant donné que j’ai rarement des commentaires de ces visiteurs assidus. Je me console en  me disant que si j’attire l’attention et l’interet de certains lecteurs, c’est que le concept « maison passive » commence a faire son chemin.

J’en profite pour dire que je suis aussi « passeur d’énergie » et qu’a ce titre je me flatte de faire la pub des économies d’énergie et de la construction responsable.


et ceux que le sujet intéresse peuvent déja programmer dans leur agenda le salon passvi’house 2012

 

Cloisons

lundi, février 20th, 2012

Encore un grand pas a été franchi. Nous avons réussi à déterminer le bon aménagement de l’espace sommeil, et j’ai monté les cloisons qui le séparent en trois :
Au bas de l’escalier la grande armoire de bureau que nous avons trouvé chez Troc, crée notre « cuarto matrimonial » en étant intégrée dans la cloison qui le sépare du reste. Contre la paroi nord sud est installé une grande garde-robe (une armoire à vêtements, si vous préférez).

J’ai ainsi créé un couloir qui longe la salle de bain, donnant accès à l’espace de rangement et conduisant à la chambre ouest. Les grands placards sont bien nécessaires dans une maison qui n’a ni cave ni grenier. Ni même (encore) de garage ou de cabane de jardin.. excepté la carcasse de la caravane qui occupe encore le centre du terrain.

Donc le reste du sous-sol est constitué par une « grande chambre » de 5,50m/5.50m. J’y installerai un dortoir pour les enfants, et entretemps, la pièce servira aussi de bureau ou d’atelier. Et le long de la paroi nord sud qui sépare les deux chambres, j’ai construit un placard que je fermerai avec les portes de la grande garde-robe de chêne que je ne savais où placer. Le fond et les cotés n’avaient pas grand intérêt, mais les deux immenses portes cirées depuis de nombreuses générations seront du plus bel effet sur un mur blanc.

Il ne me reste plus qu’à poser les portes ;o) travail de précision, je ne compte pas m’en sortir de sitôt, parce qu’entre temps, il a fallu intervenir sur les capteurs thermiques. Pour une raison encore mystérieuse, un joint serti a lâché lors du grand gel 15 degrés sous zéro durant la première quinzaine de février) et il a fallu le remplacer ce week-end.
Et comme en plus de ça, la distribution d’eau sur le domaine est interrompue, pour cause de fuites générales dans de nombreux compteurs, il y a des risques de surchauffe dans mon poêle, que je surveille come le lait sur le feu. En effet, l’appoint d’eau froide en cas de dépassement de la température d’eau est connecté au réseau de distribution, sensé être plus stable que l’approvisionnement en eau de pluie ! je pense que je me suis trompé dans la confiance que je peux faire à l’INASEP (le distributeur d’eau ici en Wallonie)

Bien, cette fois-ci je me passerai de photos, mais je me rattraperai quand les vacances de mi-trimestre seront terminées. Pour l’instant, les journées sont assez bien occupées par la présence de mes trois petites filles bruxelloises. Semaine rose !

standby

lundi, novembre 7th, 2011

Hier soir, j’ai vidé la poubelle et la boite aux lettres, j’ai confié ma clé au voisin et je prends la route.
Prochaine étape Ushuaia.
Retour le mois prochain.
Il faut profiter du printemps pour aller voir les baleines de la péninsule de Valdez, et marcher sur les glaciers du grand sud.

A nous Perrito Moreno !
voir la suite sur choppin.be

Ah ! les triple vitrages

jeudi, juillet 7th, 2011

J’ai eu une visite dans le jardin la semaine passée, visite matinale répétée plusieurs jours de suite, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien à brouter pour la biche qui s’était prise d’affection pour nos fleurs et autres cultures  .

J’ai pu la contempler tranquillement derrière la fenêtre du salon, elle est restée tout un temps dans le roncier du voisin. J’ai fait plusieurs photos mais entre le reflet du verre et la protection solaire (coefficient 0,7) on ne voit rien de ce que je voyais.

Alors, déçu par ces triple vitrages ?

Pour la photo, bien sûr,

mais pour l’efficacité du choix, au contraire.

En tentant de prendre ces photos, j’avais même oublié que les fenêtres ne donnent pas une vision à l’identique. C’est dire que la diminution de visibilité et de luminosité que je craignais fort avant de déterminer mon choix, n’avait  qu’une base émotionnelle.
Comme beaucoup de réaction aux nouvelles techniques, d’ailleurs

Il n’empêche que même sans VMC puisqu’elle n’est pas encore mise en route, l’atmosphère intérieure de la maison est remarquablement stable. Qu’il fasse chaud (jusqu’à 28 °) ou frais (3 ° un matin) à l’extérieur, il fait toujours entre 20 et 21 ° à l’intérieur. Pas besoin de chauffage en été, mais pas besoin non plus de clim par grosse chaleur.

Je me demande ce que ça va donner avec la mise en route de la VMC et le puits canadien.

 

Encore les pompiers

lundi, juin 6th, 2011

Les pompiers sont revenus chez moi, mais cette fois c’est moi qui les ai appelés.

Par pour un feu, d’ailleurs, mais pour une autre de leurs missions habituelles : un essaim d’abeilles a tenté d’élire domicile entre les toles et la sous toiture en haut de la paroi sud.

Samedi, je remarque une activité intense d’insectes volants de ce coté de la maison, sans bien discerner ce qui se passe. J’avais peur qu’ils s’en prennent à la ouate de laine de verre, élément très doux fort recherché par tout qui construit un nid.

Je prends patience, parce qu’un mouvement inhabituel de ces insectes pouvait n’être motivé que par le temps orageux qui nous accablait alors.

Par contre le lendemain matin, alors que je pensais monter sur le toit au lever du jour, je m’en suis bien gardé, parce que le bruit des abeilles en vol ressemblait à a moteur de ventilateur. Déjà quelques centaines (? milliers ?) de ces bestioles s’agitaient en deux points sous la toiture.

Ca devient inquiétant d’autant plus qu’avec le grand week end, il y a pas mal d’enfants dans le quartier.

La matinée n’a pas apporté d’amélioration et comme le bruit augmentait avec la quantité de mouches que j’avais bien déterminées comme « a miel », j’ai donné un coup de fil à un apiculteur de la région,  dont le verdict était sans appel : appelez les pompiers, pas de quartier, l’essaim est irrécupérable, et il y en a probablement dix mille.

10 000 de ces bestioles sous mon toit ? ha là ca va pas la tète ? je suis chez moi là !

J’appelle donc les pompiers de Couvin : « des abeilles vous dites ? où donc, à Cerfontaine ? je vous envoie un service. »

Ça n’a pas trainé, à peine plus d’un quart d’heure plus tard, la camionnette rouge était là, échelle sur le toit, deux hommes à bord. Le constat est vite fait : on va devoir les empoisonner. Impossible de les sortir de là.

L’échelle – une échelle double, pas la grande échelle !- est posée contre le toit, un de homme se déguise en apiculteur = bottes, casque, masque et combinaison, et va répandre un peu de poudre blanche devant les entrées des nids.

En un quart d’heure, l’activité du nid est réduite a peu de choses, alors qu’avant midi, il y avait assez d’abeilles pour que le nuage s’étende devant les deux grandes baies vitrées du séjour.

La consigne est de laisser les lieux en l’état bien tranquille encore un jour par sécurité.

Dans le lendemain, ce lundi, j’ai un autre projet en vue : puisque les cornières que je pensais me procurer pour finir les coins du bardage ne semblent pas disponible, je sacrifie 6 lames de mélèze, je les porte au papa de David qui a une machine a bois assez précise et en une bonne heure de temps, je suis de retour chez moi avec des lames coupées en deux dans la longueur, qui feront à ce que j’espère, des coins acceptables, je pense. C’est dans la nécessité qu’on reconnait ses amis: sans cette aide j’aurais eu bien du mal à scier moi-meme ces planches.

Pas encore de photo de tout ça. Alors je vous ressert une plus ancienne  🙂

la photo n’est plus d’actualité: le pan de mur devant la porte est bardé, et le mur ouest terminé. je suis au sud maintenant. Mais je n’ai pas encore documenté mon reportage. patience, ça vient!

question de ressources energétiques

mercredi, mars 16th, 2011

la question de la quantité d’énergie dont nous avons besoin se pose réellement maintenant, en regard avec les évenements au Japon.

Econologie.com

@econologie Econologie.com

Sortir du nucléaire? Est ce le bon débat?

http://www.econologie.com/forums/sortir-du-nucleaire-pourquoi-faire-mauvais-debat-vt10610.html

l’escalier

dimanche, novembre 21st, 2010

La mise en forme du projet d’escalier en béton (du moins la volée qui surplombe l’espace technique) est en train de prendre forme.

Trois interventions vendredi pour me dire que c’est possible, faisable et raisonnable : mon architecte, Jean Maire constructeur-visiteur, Odile amie et architecte d’intérieur.

On a parfois des visites impromptues qui font très plaisir

Des conseils de Jacques et de Rémi pour attirer mon attention sur les choses à faire ou ne pas faire.

Je prends donc mon courage a deux mains et nous commençons à tracer au mur la forme de cet escalier. Il prendra appui en bas sur le muret qui délimite le palier abritant le compresseur, en haut sur le chevêtre, au nord sur le mur enterré, et au sud sur rien.

Au contraire, il servira de limite pour partager l’espace entre le local technique et la salle d’eau.

Je commence par prendre le niveau supérieur, le niveau inférieur et après avoir sommairement tracé la ligne qui délimitera la position de la paillasse, je me lance à dessiner en mesurant d’une marche à l’autre.

Malgré le coup d’oeil de Christine, le résultat est catastrophique. Les marches ne se ressemblent pas… donc je recommence avec une autre couleur.

Pas vraiment mieux. Finalement je trouve un truc sur un blog : quadriller tout le mur, des verticales à l’intervalle de la grandeur de la marche, des horizontales à la hauteur de la contremarche, puis je retrace dessus au crayon rouge et je fignole en indiquant le niveau du béton au fluo jaune, avec la position du coffrage de la contremarche.

Ca devrait ressembler à ça :

voilà j’ai le modèle: dimensions: hauteur  17,3 / giron 25,2, 10 marches pour remonter de 173 cm en 2.52 m, ce qui donne un pas de 59,8 cm.

je prévois de faire une contremarche inclinée pour élargir le giron et faciliter la foulée (le giron passe à 27,5 et le pas à 62, et  je compte le revetement en bois qui va couronner un recouvrement mortier fin au dessus du béton armé.

Je mesure encore une fois pour calculer les dimension du coffrage, je vais devoir commander des plaques de bétonplex. Pour le reste, j’ai assez de lattes de bois pour monter les contre marches, et j’ai même des bastaings pour l’étançonnage.

Yapluka

une visite

dimanche, septembre 26th, 2010

En passant je voudrais mentionner une rencontre amusante. Dimanche dernier, en début d’après midi, je regardais le paysage depuis les fenêtres du rez de chaussée, tourné vers le chemin des hêtres. J’ai été intrigué par une voiture qui semblait hésiter à avancer, et qui s’arrêtait devant l’entrée. Je suis finalement descendu jusqu’à l’entrée, et j’ai été abordé par le conducteur de la voiture qui se présentait comme l’ancien propriétaire : pas celui à qui j’ai acheté le terrain il y a trois ans, qui était déjà passé l’an dernier, maisle précédent, qui n’était plus revenu depuis près de 15 ans. Et qui n’avait pas oublié l’endroit.

C’est à lui que je dois le  fameux panneau que j’ai mis à l’entrée du terrain, route communale :

J’en déduis que Revleumont est un lieu attachant, si on en garde un aussi bon souvenir, assez bon en tout cas pour désirer y revenir après tant de temps passé !

Ik heet U hartelijk Welkom, mijnheer Debaere.

Tussentijd, mag ik iets U vragen?

Ik heb goed begrijp waar ligt de waterleiding vanaf de straat tot de caravan, maar waarvan gat hij de kelder binnen? Door de deur, of achter, onder de grond?