Archive for the ‘bardage’ Category

Couronnement

mercredi, septembre 21st, 2011

J’ai – enfin – installé les toles de rive en provenance directe de Bazeille où je suis allé en prendre livraison la semaine dernière.

Et une fois en place ça donnez ça

Et encore ça, au sud

Mais au nord, ça change pas grand-chose

Nord


(le poteau en ettente, c’est pour la marquise que je compte poser pour protéger la porte d’entrée. Vu l’expérience de l’hiver passé, je ne pense pas que ce soit un luxe)
Meme si c’est encore le chantier

Ça commence a devenir une vraie maison.
Le programme suivant : après avoir refait le tour de tous les trous éventuels dans l’enveloppe étanche à l’air, mise en route de la VMC et allumage du poele « pour voir ».
Le test d’infiltrométrie est prévu pour le 18/10. Croisez les doigts avec moi !

impardonnable

jeudi, août 18th, 2011

ce retard apporté à diffuser l’info:
le bardage sud est terminé!
les dernières lames de mélèze montées à 6,50 m ont trouvé leur place autour de la cheminée. Il ne reste plus qu’à coiffer tous les murs d’une tole qui rejette l’eau loin du mur, et à finir le bas des murs, avant que je ne me mette à maçonner les moellons qui protégeront le bas des murs.

plein sud-ouest


sud-est


je ne résiste pas à l’envie de faire le tour:

le nord avec le grand chene


et enfin

le coté est pour les voisins


la facade nord ouest avec l'entrée

du vent mais pas de pluie

mercredi, août 10th, 2011

J’en profite pour avancer dans le bardage du mur sud.

Maintenant que la coursive est quasiment terminée, je me trouve juste à trois mètres sous le toit et la façade s’est tout d’un coup réduite à quelque chose de quasi normal.

J’ai enfin fini les découpes qui entourent les fenêtres du rez de chaussée sud, la pose du bardage sur les murs peut continuer.

Je monte donc mon indispensable étagère de stockage qui me sert d’échafaudage depuis si longtemps, sur la toute nouvelle coursive et je me trouve a hauteur d’appui pour poser encor quelques lames de mélèze au dessus des fenêtres. Demain je remonte encore de quelques crans pour continuer vers le haut, en profitant de ce que le soleil doit m’accompagner quelques heures. On verra où nous arrivons à deux.

Le seul problème de cette « face sud », c’est sa longueur. Pour couvrir les 12 m de celit, je dois passer deux lames et demie de mélèze, il faut donc que je puisse clouer sur chaque latte et donc mon échafaudage devrait faire 12 m de long, ce qu’il ne fait pas. Je travaille don en escalier : plus haut d’un coté, puis je monte de l’autre et ainsi de suite.

Le résultat même si ce n’est pas encore terminé, me plait.

Ps : elle est pas mal, la terrasse, non ?

aujourd’hui il pleut

lundi, août 8th, 2011

Sur le front des travaux, ce sera une accalmie …

A l’extérieur, parce qu’il y a encore assez de travail à l’intérieur.

Hier j’ai reçu la visite de Ronnie et Annemie, qui sont venu voir comment je me suis débrouillé avec mon réseau de VMC. Ils m’ont donné les dernières consignes pour les montages que je ne parvenais pas à résoudre (placement des bouches sur les arrivées de tubes, placement des silencieux, placement des raccords souples (qui doivent encore être livrés, et mise en route de l’Unité centrale.

Nous avons discuté du fonctionnement du puits canadien, puisque je n’ai pas encore posé le bypass. Je ferai fonctionner l’installation avec le PC en continu jusqu’au moment où. Et c’est là que se joue le véritable calcul.

Aucune moyenne inférieure de température journalière (de nuit) n’est supérieure à 12 °. Les moyennes supérieures de température journalière (de jour) ne sont supérieures à 14 ° que d’avril à septembre. Les moyennes de température supérieure ne sont jamais enregistrées au-delà de 23 °. Donc la fermeture du PC (et donc le blocage du bypass en position air atmosphérique) ne se justifie que pendant les mois de printemps et d’été pendant la journée. C’est justement dans ces périodes qu’on a tendance à couper la VMC  pour profiter de l’ambiance et de l’atmosphère de la forêt.

La conclusion rapide est : pas de bypass sur mon installation, il ne sera de toute façon jamais amorti. Maintenant, je vais tenter le test pendant 12 mois pour me rendre compte si mon raisonnement tient la route.

D’ailleurs, même s’il est impayable, je crois que je l’utiliserais s’il m’apporte du confort supplémentaire. Mais j’en doute de plus en plus.

En attendant de me remettre à la VMC, j’ai passé la journée à placer un WC intégré dans la toilette du rez de chaussée. Derrière la porte (qui n’est pas terminée, pas de serrure ni de cadre au chambranle ) l’espace  est assez vaste pour que la pièce reçoive non seulement cette affectation mais surement aussi celle de rangement pour des tas de trucs qui n’ont pas trouvé leur place dans l’armoire balais de la cuisine, comme les rallonges de la table de la salle a manger, les réserves de produits d’entretien et de Papier hygiénique ou la collection de BD, mais ça, ce n’Est pas absolument original.

 

Par ailleurs, si je me suis assez bien tu en toutes les langues ces dernières semaines, c’est que j’ai reçu un avis

M’informant que mon blog  au lieu de répandre la bonne parole,  se sentait investi d’un pouvoir malin.

Avec Antoine nous lui avons tordu le cou et je souhaite que cela ne vous a pas découragé de vous tenir au courant de l’évolution de ma construction.

D’autant qu’une ritournelle ancienne va enfin prendre fin : quand nous aurons la terrasse ?…

Parce que nous l’avons la terrasse, presque terminée. En construisant les bases de la coursive, j’ai jeté en même temps celle de la terrasse qui permet de sortit au rez de jardin sans passer par une marche de 50 cm de haut.

Le résultat est saisissant. Ce bois a passé deux ans à l’air, il est tout a fait acclimaté au Revleumont, il se place quasi sans problème. Les solives qui supportent la terrasse sont placées à 50/60 cm, et chainées tous les 80 cm au maximum.

Résultat, un ensemble souple et stable, exactement ce qui donne le confort d’une terrasse. il faudra encore terminer les cotés et adapter quelques marches par devant pour y accéder sans sauter 50 cm à chaque fois.

coursive

mardi, juillet 19th, 2011

Le mur est est terminé, au sud je suis au niveau du rez de chaussée, il faut maintenant monter la coursive.

Monter la coursive a commencé par l’édification des arches dans le sens nord sud, sur 130 cm de large, puis a les relier entre elles par des poutres de 30/150, et enfin de contreventer les portiques pour stabiliser l’ensemble. Je terminerai par une triangulation avec des cables pour rabattre le poids de l’édifice cotre la façade de la maison, à laquelle elle n’est pas attachée. Travail lent et pourtant pas réellement complexe, le plan est simple, les solives sous le plancher consolident la construction, le chainage qui les maintient en place aussi, et les lames du plancher prennent leur place l’une après l’autre.

Dans le même temps, je commence la base du bardage sur ce mur sud au rez de chaussée, pour que la terrasse puisse encadrer parfaitement l’espace libre, et rediriger la pluie vers l’extérieur.

Sous la coursive, viendra prendre place une terrasse qui va se monter en même temps, à 50 cm du sol. Juste le temps de placer les planches.

En même temps, l’installation du réseau VMC avance, je me procure chez Artiklima les éléments nécessaires à la connexion du puits canadien

 

ca barde encore

dimanche, juillet 10th, 2011

Ma grande peur du mur est s’est évanouie !

J’ai donc commencé le bardage par le mur nord, le plus accessible, puis j’ai continué avec l’ouest, qui n’a pas posé de difficultés majeures malgré la hauteur de coin sud ouest,

j’ai attaqué le sud au niveau des chambres, mais maintenant je dois construire la coursive avant de pouvoir terminer l’étage supérieur.

Restait donc le mur est qui dans sa plus grande hauteur, au sud est dépasse les six mètres. Je ne me sentais réellement pas à l’aise pour terminer.

Alors nous avons commencé.

D’abord la partie accessible depuis le sol. Le mur mesure 8,60 m, donc juste moins que deux lames de bardage. Ce qui permet d’alterner les raccords. Jusqu’à hauteur d’homme, les douze premiers rangs, y compris la fenêtre au bas de l’escalier, tout va pour le mieux. Le matériau est facile à mettre en place, peu de découpes et juste quelques clous, ça avance. Au soir du premier jour j’ai mis en place le premier niveau d’échafaudage et commencé à monter encore. Deuxième jour, je passe au dessus de la fenêtre du « rez de chaussée ». La dernière lame que je place est à quatre mètres du sol. Le troisième jour est consacré à remonter l’échafaudage Layer de trois mètres de long que j’ai placé au sud est. Etonnamment, – est-ce que je prends la technique ?- il est tout à fait stable ? alors que pour la pose du celit, j’avais éprouvé le besoin de rajouter des jambes de force en sapin, ici je me contente d’empiler les montants (deux de deux mètres et un de un mètre, la plateforme supérieur est donc à 4,50 m du sol) assez stable en tout cas pour que je me risque à placer encor quatre rangées de lames de bardage. Le seul inconvénient est que pour la partie nord, j’ai du utiliser un escabeau et le déplacer deux fois à chaque pose de lame. Mais comme je n’en ai que 6 au total avant la sous-toiture, l’exercice n’est pas éprouvant, et après les dernières découpes, la face est est terminée à 12h30, soit deux bonnes heures pour la partie qui me stressait tant !

Reste encore à fixer les toles de la bordure en les ajustant à la bonne dimension, à placer les rives de tole qui me restent et à protéger le coin nord est. Une demi-journée, sans doute.

Et je pourrai enfin me consacrer au montage de la coursive.

 

 

Encore les pompiers

lundi, juin 6th, 2011

Les pompiers sont revenus chez moi, mais cette fois c’est moi qui les ai appelés.

Par pour un feu, d’ailleurs, mais pour une autre de leurs missions habituelles : un essaim d’abeilles a tenté d’élire domicile entre les toles et la sous toiture en haut de la paroi sud.

Samedi, je remarque une activité intense d’insectes volants de ce coté de la maison, sans bien discerner ce qui se passe. J’avais peur qu’ils s’en prennent à la ouate de laine de verre, élément très doux fort recherché par tout qui construit un nid.

Je prends patience, parce qu’un mouvement inhabituel de ces insectes pouvait n’être motivé que par le temps orageux qui nous accablait alors.

Par contre le lendemain matin, alors que je pensais monter sur le toit au lever du jour, je m’en suis bien gardé, parce que le bruit des abeilles en vol ressemblait à a moteur de ventilateur. Déjà quelques centaines (? milliers ?) de ces bestioles s’agitaient en deux points sous la toiture.

Ca devient inquiétant d’autant plus qu’avec le grand week end, il y a pas mal d’enfants dans le quartier.

La matinée n’a pas apporté d’amélioration et comme le bruit augmentait avec la quantité de mouches que j’avais bien déterminées comme « a miel », j’ai donné un coup de fil à un apiculteur de la région,  dont le verdict était sans appel : appelez les pompiers, pas de quartier, l’essaim est irrécupérable, et il y en a probablement dix mille.

10 000 de ces bestioles sous mon toit ? ha là ca va pas la tète ? je suis chez moi là !

J’appelle donc les pompiers de Couvin : « des abeilles vous dites ? où donc, à Cerfontaine ? je vous envoie un service. »

Ça n’a pas trainé, à peine plus d’un quart d’heure plus tard, la camionnette rouge était là, échelle sur le toit, deux hommes à bord. Le constat est vite fait : on va devoir les empoisonner. Impossible de les sortir de là.

L’échelle – une échelle double, pas la grande échelle !- est posée contre le toit, un de homme se déguise en apiculteur = bottes, casque, masque et combinaison, et va répandre un peu de poudre blanche devant les entrées des nids.

En un quart d’heure, l’activité du nid est réduite a peu de choses, alors qu’avant midi, il y avait assez d’abeilles pour que le nuage s’étende devant les deux grandes baies vitrées du séjour.

La consigne est de laisser les lieux en l’état bien tranquille encore un jour par sécurité.

Dans le lendemain, ce lundi, j’ai un autre projet en vue : puisque les cornières que je pensais me procurer pour finir les coins du bardage ne semblent pas disponible, je sacrifie 6 lames de mélèze, je les porte au papa de David qui a une machine a bois assez précise et en une bonne heure de temps, je suis de retour chez moi avec des lames coupées en deux dans la longueur, qui feront à ce que j’espère, des coins acceptables, je pense. C’est dans la nécessité qu’on reconnait ses amis: sans cette aide j’aurais eu bien du mal à scier moi-meme ces planches.

Pas encore de photo de tout ça. Alors je vous ressert une plus ancienne  🙂

la photo n’est plus d’actualité: le pan de mur devant la porte est bardé, et le mur ouest terminé. je suis au sud maintenant. Mais je n’ai pas encore documenté mon reportage. patience, ça vient!

ça barde, ça barde ?

mardi, mai 31st, 2011

Depuis 15 jours, ça ne vous parait pas avoir beaucoup avancé, non ?

Il faut dire que j’ai prélevé une bonne semaine pour passer du temps à la mer avec mes frères et sœurs, accessoirement passer mon 65 ième anniversaire au repos et faire des plans sur la comete.

Il faut que je trouve une solution pour les coins du bardage. Ça peut se faire en métal, dit-on. Bof.

On peut mettre comme j’y songeais au départ, un profil spécial entre les deux lames croisées (angle mixte), mais outre que ça coute je ne sais pas du tout combien, il faut commencer par ça. Dans ce cas, j’ai un train de retard!

Il existe des équerres en bois (cornières). C’est vers cette solution que je me dirige, mais les seules qu’on m’ait présentées jusqu’à présent me paraissent beaucoup trop petites et fragiles ; juste 4 cm de recouvrement de chaque coté et 1 à 2 mm d’épaisseur. Fragile, sans doute.

J’ai même envisagé de les tailler moi-même dans un chevron de 6. C’est quand même du grand art pour réussir à faire à la scie circulaire des longueurs de 3 ou 4 m.

Donc je cherche encore un produit qui pourrait me simplifier la vie.  Peut etre celui-ci ?

Mais en tous cas, je me suis rendu compte en commençant à placer ce bardage, combien c’est agréable de clouer avec une cloueuse à air comprimé ! quand je pense au nombre de coups de marteau que j’aurais déjà du donner.

Et quand je réfléchis à ceux que j’ai déjà donnés ! 🙂

 

 

Ca barde !

samedi, mai 14th, 2011

Quelques semaines d’inactivité forcée dans le domaine de la construction m’ont mis des fourmis dans les doigts

Il faut dire que les « vacances » de Pâques que  nous avons passées entre Bruxelles et de petits week ends dans une maison pleine à Revleumont ne favorisaient pas les grandes entreprises.

Tous nos visiteurs ayant repris le chemin de leurs activités habituelles, qui à Montréal, qui a Hachioji, qui a Jette  et Boisfort, nous restons seuls sur notre domaine, le marteau à la main, et un tas de planches devant la maison.

Et oui, le bardage livré avant l’hiver est toujours à placer, et ça devient important de le faire tant qu’il fait beau, et de toute façon avant que les intempéries ne finissent par mettre à mal le parepluie.

Donc, ce samedi, fin de la pose des lattes sur le mur nord, espacement 60 cm, fixation dans les poutres verticales qui derrière la couche de celit séparent les caissons remplis de supafil et on peut commencer.

J’avais un peu peur que la longueur du mur, juste 50 cm de plus que les planche de mélèze, ne pose un problème d’horizontalité à cause du raccord à faire. Finalement, c’est tout à fait simple d’aligner deux planches à emboitement, les premières rangées montent à toute vitesse. il faut dire que le marteau pneumatique facilite le travail. C’est un plaisir de clouer avec ça.

Passé le premier mètre qui permet de travailler à hauteur d’homme, il faudra de nouveau avoir recours à l’échafaudage pour accéder au dessus du mur. Mais sans stress pour ce mur nord qui ne monte pas encore très haut.

 

tout est bien qui finit bien

lundi, novembre 1st, 2010

Le bardage infineo est arrivé à bon port.

Je commençais à désespérer. La livraison devait se faire dans les trois semaines de la commande. a peu prés ça pour l’arrivée en Belgique ; mais revenir de Binche à Cerfontaine n’était pas aussi simple.

D’abord au contraire du vendeur Sivalbp, le contact n’a jamais été très facile avec le distributeur local. Un peu comme si le fait de s’être laissé court-circuiter dans la prise de commande l’ avait un peu vexé.

Ensuite, le responsable de ma commande avait sans doute pas mal de choses à faire : disponible de temps en temps, je devais attendre parfois deux jours pour le contacter.

Avec des méthodes d’avant guerre, et comme si je devais chercher à ne pas le payer, il a d’abord exigé de le solde de la facture en liquide au camionneur (un peu dingue, non de faire circuler un brave homme avec plusieurs milliers d’euros en billets ? ) impossible de lui faire accepter que je voulais payer sur facture.

Donc, il a bien fallu que je paye d’avance, et pour le coup c’est moi qui ai commencé à me demander s’il était solvable !

Comme il ne figurait pas sur la liste des entreprises faillies ou en difficulté, j’ai viré le montant sur son compte avec l’espoir que la marchandises arriverait en bon état, puisque je n’avais plus de recours en cas de casse ou d’erreur.

Le matin de la livraison, je rappelle la firme pour connaitre l’heure approximative d’arrivée du camion. Rien à faire. J’avais le jour, ce devait être suffisant. À se demander comment ils organisent leurs tournées 🙂

J’avais donné en détail le lieu de livraison, la route pour y accéder, le camionneur est finalement arrivé avec son camion par l’avenue des hêtres…

c’est pas le premier…

J’ai du aller le chercher et le faire remonter route communale. Et comme son camion ne pouvait décharger que sur la gauche, et qu’il n’aurait pas osé descendre sur mon chemin d’accès, heureusement qu’il avait une bonne grue ? pas si excellente que ça, finalement, parce malgré une portée de 25 m, elle donnait des signes de surcharge à à peine 10 mètres de distance. Il faut dire que le mélèze est un bois dense : deux fois plus que le red cedar, 30 % ce plus que le douglas. Mais finalement le livreur était de bonne composition. Il a fait une belle marche arrière de 500 m, un demi-tour dans le chemin des bouleaux, il a fractionné le déchargement et le tas est enfin à la place que je lui avais préparée. Sans casse apparente, si non le cadre de l’emballage.

Tout est bien qui finit bien, il ne reste plus qu’à poser le bardage.

Mais je reste sur mon impression. Ce détaillant ne m’a pas pris au sérieux. Bon, je dois dire à sa décharge que ça m’étonnerait qu’il se soit fait une grosse commission dans l’affaire.

Ainsi va la vie.