Archive for the ‘conception’ Category

Fonctionnement normalisé !

samedi, février 25th, 2012

Depuis la mise en route du radiateur sèche serviette de la salle de bain qui est sensé fournir l’appoint complémentaire de chaleur par la salle de bain où se trouve une bouche d’aspiration (air aspiré plus chaud que la température moyenne de la maison = échange de chaleur amélioré = air pulsé plus chaud que si on n’avait pas chauffé la salle de bain… Bon pour ceux qui pédalent, je la referai encore, tant je trouve ca génial) depuis cette mise en route dis-je, j’avais un souci de circulation. Comme l’arrivée de l’eau venant du ballon tampon se fait par le plafond, il manque dans le circuit un purgeur qui permettrait de maintenir le tout en pression.

Et donc, depuis mardi ce purgeur a été placé. Il a fallu un peu de temps pour que la température du radiateur monte correctement, (le purgeur automatique prend son temps pour évacuer l’air qu’il collecte) mais maintenant c’est fait : il est régulièrement autour de 40 ° avec un ballon entre 50 et 60 °.
Avec ça, il fait 21 ° dans la salle de bain, 20, ° dans le séjour et 18 dans les chambres. L’idéal donc.
Hier nous avons eu un peu de soleil. Et je me suis inquiété (pour rien, je crois)
Les pompes se sont mises en route correctement, mais à chaque démarrage, la température des tubes diminuait : mise en route vers 70°, ils descendent très vite en dessous de 50, et même de 40 °. Je m’affolais en me disant qu’ils ne s’arrêtaient pas correctement. Finalement je me suis demandé si c’est la température en haut du ballon ou celle en bas qui compte pour la régulation ? la température du bas était aux environs de 30 °.
Ce qui m’amène à repenser que le poêle chauffe principalement le haut du ballon, ce qui fait une telle différence entre les deux zones : quand le ballon chauffe au soleil, la différence entre le haut est le bas du ballon est plus faible, il faut que je pense (à vérifier).
Autre remarque : est-ce que je suis juste quand je pense que le robinet d’arrêt central de la clarinette qui contrôle la pression des circuits doit être ouvert, pour que la pression du circuit radiateur profite aussi de la pression installée dans le circuit du poêle bouilleur.

Ce circuit est particulièrement petit : j’avais à un moment 2 bars de pression, j’ai fait sortir un quart de litre et la pression est directement tombée à 1,4 bar.
Voilà l’état de l’installation qui a produit 8,9 kwh d’eau chaude hier.

K30 ou maison passive

jeudi, février 23rd, 2012

Trop de vulgarisation peut conduire à de mauvaises compréhensions nuisibles. Je pense que c’est ce qui se passe entre le K30 actuellement visé comme bonne norme d’isolation et les 15 kwh/m².an de la maison passive.
Beaucoup de gens, enthousiasmés à l’idée de réduire à presque rien leur consommation de chauffage, K30, pourquoi ne pas augmenter l’isolation de ma construction, et arriver ainsi à un K15, j’aurai une maison passive.
Hélas, les chiffres sont souvent trompeurs. Il y a 15 et 15 !
En réponse à un post sur un forum d’econologie.com
je répondais il y a déjà presque deux ans
« Ce n’est pas le Kxx qui détermine le caractère d’une maison passive.
C’est la consommation (en Kwh/m²/an) et l’étanchéité à l’air (0,6 vol/h sous 50Pa) ainsi que la résistance à la surchauffe.
La confusion vient de ce que le chiffre 15 est le nombre de base pour la consommation d’une maison passive (en kw/m² de surface au sol et /an)
En réalité, une maison passive aura bien souvent un K inférieur à 15, mais elle aura surtout un équipement de contrôle de la ventilation et de récupération de la chaleur qui permettra de rester en dessous de la limite en besoin de chauffage. »
Visiblement, la confusion persiste !
C’est vrai que grossièrement, la capacité d’isolation des parois de la maison passive conduit à un K de 15 ou probablement un peu moins (chez moi j’arrive à K12 en suivant le calcul conventionnel.
Mais ça ne signifie en rien que la consommation d’énergie suivra !
En effet, si le test d’infiltrométrie donne un résultat intéressant, pas le 0.6 vol/h N50, mais déjà 1, ce qui correspond à l’exigence BBC, la consommation en énergie pour le chauffage passe déjà à 17 kwh/m²an. Et si l’étanchéité est peu soignée, qu’elle correspond à une valeur courante, pas les 10 vol/h d’un bâtiment années ‘50, mais seulement déjà 3 vol/h, la consommation en énergie pour le chauffage monte déjà à 28 kwh/m².an ! %Malgré l’effort d’isolation qui donne un K15 !
Je trouve donc très important de faire comprendre aux bâtisseurs en général, maitres d’ouvrage et maitres d’œuvre, entrepreneurs ou chefs d’équipe, maçons, couvreurs, plafonneurs, électriciens, etc, que le contrôle des besoins en chauffage dépend tout autant de l’étanchéité à l’air que du soin apporté à l’isolation des parois.
Et je n’ai encore rien dit des ponts thermiques, qui peuvent influencer encore plus les besoins en chauffage !
Donc je résume (à la grosse louche, les decimales sont négligées) pour un petit 150 m²:
-oui, je sais, 150 m² ça la fait pas, 280 ce serait mieux, mais là je suis plus dans la course…
Isolation ancienne K80, étanchéité à l’air 10 vol/h, consommation annuelle 4500 l mazout
Isolation courante K45, étanchéité à l’air 5 vol/h, consommation annuelle 1500 l mazout plus l’ECS
Isolation soignée K30, étanchéité à l’air BBC 1 vol/h, consommation par an 800 l mazout
Isolation très poussée K15, étanchéité à l’air bâclée 3 vol/h consommation par an l’équivalent de 400 l mazout
Isolation très poussée K15, étanchéité passive 0,5 vol/h, consommation 15 kwh/m²an, par an 2000 kwh 400 € d’éléctricité, 150€ de bois….
Juste pour voir que finalement, repenser le système constructif ça peut devenir bon pour le portefeuille.
pour moi, avec mes 130 m², j’en suis à 1 bon stère et demi de bois depuis l’été dernier, chauffage et eau chaude ensemble. mais il reste encore un mois d’hivers, quand même.

au-delà du k30, rentable ?

samedi, février 18th, 2012

J’ai suivi la discussion sur bricozone avec attention, mais je n’ai pas trouvé la place pour intervenir entre « pro » à tout crin et « anti » sans doute encore plus passionnés.
A croire que dès qu’on touche à la construction, on déclenche des reflexes conditionnés et des émotions cachées. Passionnant :o)
Moi, j’ai construit passif. Construction autonome… ( autoconstruction comme on dit) parce que j’avais trop de temps et pas assez d’argent pour faire tout faire, ce qui m’a évité les problèmes d’entrepreneur qui voudrait bien mais qui ne sait pas, ou qui sait mais qui n’arrive pas à faire exécuter ce qu’il sait par ses ouvriers,,,
Au départ, je pensais seulement à une construction adaptée à son milieu (environnement boisé) plutôt bioclimatique, mais je voulais
– ne pas devoir attendre 24 h pour qu’il fasse bon dans la maison après une absence de trois jours
– ne pas devoir éponger des tonnes d’eau sur les murs à cause de l’humidité ambiante
– ne pas dépenser des sommes folles pour chauffer les petits oiseaux

L’architecte auquel j’ai présenté mes exigences m’a dit : maison passive.
Ha bon en v’la une autre, c’est quoi ça la maison passive ? J’ai tout appris sur le tas en construisant moi-même suivant ses conseils… et mes propres recherches. Il y a tout ce qu’il faut sur le net et dans les salons, les rencontres avec des gars allumés par la chose…
Méfiant toujours, j’ai fait mettre dans le contrat avec l’architecte : certification passive souhaitable, mais non exigée. Je ne voulais pas qu’il me fasse rajouter des frais inutiles et un surcout inabordable pour moi.
Des chiffres :
Surface : deux niveaux de 65 m² intérieur (total 130 m²)
Budget 110000 euros en autoconstruction, équivalent à 150000 si j’avais fait appel à des entreprises.
L’architecte a appliqué son pourcentage sur ce prix équivalent, c’est devenu un forfait comprenant :
projet et introduction du permis d’urbanisme
cahier des charges
suivi de chantier (autant et même plus de visites que j’en avais besoin)
calcul PHPP et introduction du dossier de demande de prime.
Construction « en dur » (dalle flottante, béton cellulaire, plancher de hourdis béton, toiture bac acier) avec isolation de 30 cm de ouate de verre, triple vitrage et chassis passifs (Uw 0.6 facteur solaire 0,7, le plus gros poste de la construction, réellement plus cher, mais plus efficace que du double vitrage, ça met en valeur tous les autres efforts d’isolation) VMC DF Paul installée par mes soins (récupération de la chaleur à 92% selon certifications), ECS solaire thermique avec réserve Sanicube, plus un petit poêle bouilleur Ofenseite (consacré à 90 % au chauffage de la réserve d’eau en l’absence de soleil).
Le chauffage d’appoint consiste en un sèche-serviette dans la salle de bain, branché sur l’accumulateur d’eau chaude.
Test d’étanchéité à 0,52 volume/heure sous 50 Pa, K calculé selon les anciens formulaires de la région wallonne K12, consommation selon le PHPP 12,8 kwh/m².an.
Alors, le passif plus cher ? pas à ce que j’en crois, mais bon… ce n’est que mon opinion. et je ne vais pas reconstruire à coté de la mienne une maison traditionnelle k30 pour pouvoir comparer.
Et je suis certain qu’en faisant moi-même, je ne suis ni plus ni moins expérimenté qu’un entrepreneur qui construit sa première maison passive. Juste que les techniques utilisées sont adaptées au travail d’un homme seul sans grand outillage.
Ce que j’ai appris en le faisant c’est que l’isolation permet de ne pas produire des calories qu’on disperse dans l’environnement. Mais surtout (Vanma ne me contredira pas), que l’isolation c’est conserver la température intérieur par contrôle de la ventilation (étanchéité à l’air au moins aussi importante que lutte contre la fuite des calories).
Alors, la maison passive, seule solution d’avenir ?
Peut être qu’avec l’expérience accumulée, on réussira à simplifier les techniques, les rendre abordables à chacun -dans une ou deux générations de constructeurs ;-( – peut-être qu’on trouvera des solutions moins dépendantes des fournitures (j’ai toujours peur d’une panne générale d’électricité, même si j’en consomme peu, je ne peux pas être autonome dans de domaine)
Dernière constatation, qui vaut quand même son prix, le confort. Il faut l’avoir vécu pour le croire. C’est réellement une autre façon d’habiter, il ne faut pas y croire, il faut l’expérimenter.
Désolé si j’ai été long, et encore je suis loin d’avoir tout dit 😀

Froid, moi ? Jamais !

vendredi, février 3rd, 2012

J’ai une VMC double flux dans une maison passive. ça vaut le thermolactil de mon enfance.
Considérations – non scientifique par manque de mesures exactes – sur l‘efficacité de la ventilation double flux associée au puits canadien.
Mercredi matin, je ferme ma porte sur ma maison qui après le week-end est bien chaude – 20 ° dans le séjour – et je laisse la VMC en position « abwesend » puisque je ne reviendrai que vendredi soir. – Ha, oui, ma VMC Paul parle allemand, naturlich. – C’est un régime qui réduit la vitesse du renouvèlement de l’air en fonction du fait que les sources de pollution intérieure sont absentes – je veux parler de moi en tant qu’habitant, ainsi que de ma respiration et de mon usage inconsidéré de l’eau chaude provoquant des émissions de vapeur d’eau, etc…
L’air frais vient du puits canadien – 45 m le long à 2 m de profondeur en diamètre 200 mm – et entre donc dans l’échangeur à une température constante de 10 à 12 °. Là, il entre en contact avec l’air vicié qui va être expulsé et récupère 92 % de la chaleur ambiante. Si je calcule bien, ça me fait (20 ° – 10 °) * 92 %, une température d’admission de l’air frais de +/* 19 °. La différence de température entre l’air frais entrant dans l’échangeur et l’air neuf partant dans le réseau de distribution est sensible quand je pose la mais sur les deux tubes. Evaluation imprécise, mais pourtant exacte.

Donc un degré de perdu à chaque renouvèlement du volume total de la maison soit environ 350 m³, et je ne suis pas dans la maison pour compenser cette perte. Il ne faut pas oublier qu’un habitant est évalué à une puissance de chauffe de 2 kw par jour, sans compter la déperdition des appareils électriques utilisés, même si les miens sont ultra économes, de classe A à AAA.
Nous vivons, comme toute l’Europe, une période froid inhabituel. À Bruxelles, j’ai mesuré des minima de 12 ° sous zéro ces deux dernières nuits. Je n’ai pas enregistré les températures à Cerfontaine, mais ça ne peut pas être beaucoup mieux au fond des bois.
En arrivant vendredi soir, mon optimisme au sujet de ma maison passive était tempéré de prudence : ça doit marcher, mais quand il fait froid comme ça, la température a quand même du en prendre un sacré coup. Je m’apprête à allumer le poele avant de retirer mon pull.
He bien pas du tout ! le thermomètre du salon indique 18°5. Je vais quand même devoir allumer le poêle, parce que l’eau du ballon sanitaire n’est qu’a 36 °.
Je suppose que le soleil qui a brillé pendant ces deux jours, récupéré par les fenêtres à triple vitrage exposées au sud a pu contribuer à la faible perte de température.
Mais l’essentiel, c’est quand même l’isolation, qui diminue considérablement les pertes de chaleur.
La maison passive remplit donc pour moi l’objectif : arriver après quelques jours d’absence dans une atmosphère ni trop froide ni trop humide. C’est fait !

test d’infiltrométrie

mardi, octobre 18th, 2011

S’il y a une chose qui peut etre stressante lors de la construction d’une maison passive (ou meme avec un BBC, l’étanchéité est aussi exigeante) c’est la validation de l’étanchéité à l’air.
Quand on a compris le pourquoi et le niveau d’exigence que représente ce test, on stresse quand même un peu.
J’ai passé la nuit à me dire que tant pis si c’est raté, j’espère seulement que je pourrai corriger er rattraper la sauce.
Verts 9h00, mon architecte arrive, suivi de près du testeur.

Bonjour, premier tour de piste : a quoi ressemble le batiment, est-ce que les données des plans sont toujours valables ? un recalcul rapide permet de se rendre compte que le volume théorique de 340 m³ est dépassé. Les mesures prises par Quentin permettent de relever le chiffre à 373,42 m². C’est important parce que les calculs se font sur base de ce volume.
Pendant ce temps Jean Delire monte la porte soufflante dans la porte d’entrée, installe son matériel, table, ordinateur, et le test peut commencer.

Première mise en pression. Alors le niveau 0,6 nous donne droit à 224 m³ l’écran de contrôle du testeur nous donne une valeur de 244.

Aïe ! il y a un trou d’environ 6 cm² a découvrir et a refermer.
Notre testeur s’avance dans la pièce et se dirige tout droit vers le poêle : ça vient de la en bas. Le tiroir du cendrier n’est pas bien fermé. Je viens de vider les cendres (pour éviter que la dépression ne les fasse voler, le cas échéant) et je n’ai pas repoussé à fond.

Immédiatement le chiffre change au cadrant : 190 m³ ce qui signifie 0,52.
On peut immédiatement crier victoire, le reste du test n’est plus qu’une formalité.

Les mesures en continu vérifient les valeurs de départ :

En dépression, le niveau d’étanchéité est de 0,52 volume/heure sous 50 Pa, en surpression, il est de 0,53.
La certification passive n’est plus qu’une question de patience.

aujourd’hui il pleut

lundi, août 8th, 2011

Sur le front des travaux, ce sera une accalmie …

A l’extérieur, parce qu’il y a encore assez de travail à l’intérieur.

Hier j’ai reçu la visite de Ronnie et Annemie, qui sont venu voir comment je me suis débrouillé avec mon réseau de VMC. Ils m’ont donné les dernières consignes pour les montages que je ne parvenais pas à résoudre (placement des bouches sur les arrivées de tubes, placement des silencieux, placement des raccords souples (qui doivent encore être livrés, et mise en route de l’Unité centrale.

Nous avons discuté du fonctionnement du puits canadien, puisque je n’ai pas encore posé le bypass. Je ferai fonctionner l’installation avec le PC en continu jusqu’au moment où. Et c’est là que se joue le véritable calcul.

Aucune moyenne inférieure de température journalière (de nuit) n’est supérieure à 12 °. Les moyennes supérieures de température journalière (de jour) ne sont supérieures à 14 ° que d’avril à septembre. Les moyennes de température supérieure ne sont jamais enregistrées au-delà de 23 °. Donc la fermeture du PC (et donc le blocage du bypass en position air atmosphérique) ne se justifie que pendant les mois de printemps et d’été pendant la journée. C’est justement dans ces périodes qu’on a tendance à couper la VMC  pour profiter de l’ambiance et de l’atmosphère de la forêt.

La conclusion rapide est : pas de bypass sur mon installation, il ne sera de toute façon jamais amorti. Maintenant, je vais tenter le test pendant 12 mois pour me rendre compte si mon raisonnement tient la route.

D’ailleurs, même s’il est impayable, je crois que je l’utiliserais s’il m’apporte du confort supplémentaire. Mais j’en doute de plus en plus.

En attendant de me remettre à la VMC, j’ai passé la journée à placer un WC intégré dans la toilette du rez de chaussée. Derrière la porte (qui n’est pas terminée, pas de serrure ni de cadre au chambranle ) l’espace  est assez vaste pour que la pièce reçoive non seulement cette affectation mais surement aussi celle de rangement pour des tas de trucs qui n’ont pas trouvé leur place dans l’armoire balais de la cuisine, comme les rallonges de la table de la salle a manger, les réserves de produits d’entretien et de Papier hygiénique ou la collection de BD, mais ça, ce n’Est pas absolument original.

 

Par ailleurs, si je me suis assez bien tu en toutes les langues ces dernières semaines, c’est que j’ai reçu un avis

M’informant que mon blog  au lieu de répandre la bonne parole,  se sentait investi d’un pouvoir malin.

Avec Antoine nous lui avons tordu le cou et je souhaite que cela ne vous a pas découragé de vous tenir au courant de l’évolution de ma construction.

D’autant qu’une ritournelle ancienne va enfin prendre fin : quand nous aurons la terrasse ?…

Parce que nous l’avons la terrasse, presque terminée. En construisant les bases de la coursive, j’ai jeté en même temps celle de la terrasse qui permet de sortit au rez de jardin sans passer par une marche de 50 cm de haut.

Le résultat est saisissant. Ce bois a passé deux ans à l’air, il est tout a fait acclimaté au Revleumont, il se place quasi sans problème. Les solives qui supportent la terrasse sont placées à 50/60 cm, et chainées tous les 80 cm au maximum.

Résultat, un ensemble souple et stable, exactement ce qui donne le confort d’une terrasse. il faudra encore terminer les cotés et adapter quelques marches par devant pour y accéder sans sauter 50 cm à chaque fois.

architecte et autoconstruction

mardi, juin 7th, 2011

Les architectes ne manquent pas autour de moi :

Bien sur, celui de ma construction Quentin Goulard a déjà été  présenté ici.

Mais ils sont déjà nombreux avant cela.

Depuis longtemps Pierre, le premier de liste a ouvert la voie.

Quelques années plus tard, Julien a pris le relai et bien tenu son rang encore heureux !

Depuis, Julie, la nièce de mon beau frère, s’est lancée dans la carrière.

Dernière – pour l’instant – de la liste, Pauline termine ses études à La Cambre.

C’est d’elle que je reçois cette appréciation :

L’auto-construction fait parfois sourire en coin à l’école, parce qu’outre les valeurs souvent sociales et écologiques qu’elle porte, elle reste souvent grossière. (J’espère d’ailleurs ne pas me révéler grossière en t’avouant cela).

L’autoconstruction, porteuse de valeurs sociales et écologiques : Généralisation probablement excessive, tous les constructeurs autonomes n’ont pas pour objectif un idéal social, un bon nombre malgré tout poursuit indiscutablement un idéal « ecolo ». même si cela ne se traduit pas pour tous dans les mêmes termes.

 

Construire soi même sa maison peut avoir beaucoup de motivations diverses, la premières et la plus fréquente étant économique.

N’oublions pas que le cout d’une construction peut se décomposer en 40 % de matériaux, 40 % de main d’oeuvre et 20 % de gestion de projet (chantier, achats, organisatuion…). L’autoconstructeur devra acheter ses matériaux,  parfois plus cher qu’un professionnel du bâtiment, du a une économie d’échelle. La main d’œuvre sera fournie principalement par l’autoconstructeur lui-même, et il rentabilisera sans doute le temps passé, quoique pas au taux horaire d’un salarié, mais cela a ses limites, certaines réalisation ne sont pas à la portée d’une personne seule et il faudra faire appel à des entreprises pour certaines parties de la réalisation.

Pour l’autoconstructeur, le gain principal se situera dans la gestion du projet. Ce gain pourra être important en terme financier si le constructeur gère son budget en contrôlant attentivement les couts,  mais il sera encore plus important en ce qui concerne la réalisation des travaux qui pourra être suivie pas à pas et peut être différer de ce qu’un professionnel aurait réalisé. Car les buts sont différents. Le professionnel doit rendre un travail fini ayant un certain aspect, correspondant à certains critères, il doit avant tout « sauver les apparences ». Pour le constructeur autonome, le but est tout autre : travaillant pour lui-même, il acceptera souvent une réalisation dont l’aspect pourrait différer des normes de finition de la profession, pour autant que le détail corresponde à ses exigences.

 

L’économie dont il est question ne se résume pas en une somme moindre à débourser, elle vise surtout à l’obtention d’un produit dont la valeur est déterminée par la correspondance aux exigences de départ. C’est là que se rejoignent autoconstruction et écologie. Respect de l’empreinte écologique minimale, ou obtention d’un produit « naturel », construire soi-même permet de s’éloigner des standards dans ce qu’ils ont de critiquables sur ces deux points, et de produire individuellement ce qu’on estime un optimum.

 

Une autre motivation de l’autoconstruction sera le « parcours initiatique ». L’autoconstructeur se lance dans une aventure dont il ne mesure en général pas l’ampleur, même s’il s’y est préparé, comme le pèlerin qui part pour Compostelle même s’il a préparé son voyage, est loin d’imaginer la réalité des difficultés, et des sacrifices exigés par le chemin.

Le défi « et moi aussi je pourrai le faire » devient un chalenge permanent, une source de motivation  qui aura raison des déconvenues, des déceptions, des douleurs, des souffrances, et qui permettra a celui qui construit d’habiter son rêve, même si ce rêve ne ressemble finalement pas à l’image qu’il avait projetée dans son esprit avant de se lancer.

 

L’autoconstruction m’apprend dans tous les domaines

Elle me demande d’être inventif, de parvenir à résoudre des problèmes insolubles, d’inventer des techniques originales, soit parce que les techniques traditionnelles ne sont pas à la masure de mes forces, soit parce que je ne possède pas la base des habitudes techniques et qu’il me faut impérativement parvenir à réaliser un travail précis, parfois dans l’urgence et sous la pression des échéances que je me suis moi-même imposées. Et c’est là qu’une construction autonome peut sembler grossière, en ce sens que la réalisation ne suit pas forcément les us et coutumes des professionnels du batiment.

 

Elle exige de ma part une attention de tous les instants, puisque personne ne passera derrière moi pour corriger mes erreurs qui resteront bien souvent enfouies sous la couche d’apprêt, sauf si elles conduisent à une dégradation de l’ouvrage terminé.

Elle me conduit à me dépasser quand il faut exercer des compétences que je ne pense pas avoir : diriger une équipe, choisir et commander des matériaux, discuter technique, etc.

Elle m’apprend enfin et surtout à me sentir a l’aise dans la vraie vie, pas le rêve fantasmé de la « villa mon rêve » qui a hanté mes désirs profonds de longs mois – années – avant que ne s’ouvre le chantier,  mais bien la maison que j’ai fini par réaliser, avec ses défauts et ses qualités, qui peuvent d’ailleurs être reconnues : Dans ton cas, ça m’a tout l’air d’être splendide! me dit Pauline. Juste de quoi faire péter le dernier bouton de col qui me reste !

pourquoi j’ai changé mon fusil d’épaule

mercredi, avril 6th, 2011

J’ai déjà abordé succinctement le sujet dans le post marbella . Au risque de me repeter, je reprends la réflexion où je l’ai laissée.

J’ai commencé ma construction sans trop savoir vers quoi je me dirigeais. Les premiers plans prévoyaient un poele à bois, plus pour la beauté de la chose que par nécessité intrinsèque.

Et puis une maison en pleine foret et pas de foyer pour bruler du bois, ça fait drole.

Mais la réflexion a tourné court quand j’ai commencé à prospecter les vendeurs de poele pour maison passive. Non seulement je ne trouvais pas de prix abordable, mais même en acceptant d’y consacrer une fortune, je ne trouvais aucun modèle convenant à l’utilisation que je voulais en faire.

Les besoins d’apport de chaleur seront extrêmement limités, les calculs disent 1500 Wh/jour pendant les périodes de froid. Ce que j’ai traduit par l’image du fer à repasser utilisé pendant une heure. Les plus petits poeles à bois hermétiques sont dimensionnés autour de 4 kW, soit une durée d’allumage de 20 minutes en conditions idéales.

J’en ai donc déduit que l’investissement était à la limite du raisonnable et même au-delà. Bien sur, dans le bilan énergétique (Energie primaire) l’utilisation d’une résistance électrique est pénalisée, puisqu’affectée d’un coefficient multiplicateur de 2.8. Mes 1500 Wh/j se transforment tout se suite en 4 kWh, mais tout ça reste encore en dessous des normes du PHI.

J’en étais donc là quand j’ai commencé à utiliser le rotex ®. Et je me suis rendu compte assez vite que la quantité de soleil que je recevrai dans les périodes les plus défavorables est ridiculement faible. Pas de soleil, pas d’eau chaude. Pas d’eau chaude, confort et habitabilité réduite. D’autant que comme je compte utiliser l’alimentation eau chaude pour le lave vaisselle et le lave linge, la consommation totale d’électricité risque de s’en ressentir, même si ce n’est pas pris en compte dans les standards PHI. Et de plus, le système « minimaliste » dont je me suis équipé diminue le confort « hygiène ». Se raser à l’eau froide, passe encore, mais se doucher à 20 °, c’est pas top.

Donc l’intérêt serait de découvrir un système qui permettrait de garder une alimentation en eau chaude quand la ressource de base fait défaut, c’est-à-dire quand le soleil devient aussi minimaliste que mes prévisions.

J’ai donc surfé (merci Hoehel !)  😀 pour trouver des « poêles bouilleurs »

Un poêle bouilleur est un appareil de chauffage qui consacre un partie de sa puissance à chauffer de l’eau dont l’énergie sera utilisée d’une autre façon qu’en rayonnement calorifique.

J’en ai trouvé, particulièrement des rocket stoves. Mais ça ne faisait pâs mon bonheur, puisqu’il s’agit d’un système de chauffage plus proche du poele de masse (accumulateur de chaleur) que d’un réchauffeur d’eau. ?

Finalement je suis tombé sur le site d’une fabrique tchèque dont l’avantage est que – d’après les descriptions techniques – le principal de la chaleur (90%) et attribué au chauffage de l’eau et dont la puissance totale est suffisamment faible pour convenir à mes besoins.

Pas d’expériences, pas de retour, je plonge dans l’inconnu… en limitant la casse, parce que ce poele est extrêmement bon marché par rapport à tout ce que j’ai vu ailleurs.

L’engin a été livré à mon installateur Focaloréco qui viendra le placer la semaine prochaine.

Impeccable, si j’ai encore une période de mauvais temps avant l’été, je pourrai faire le test.

Il reste encore une objection, soulevée par Geneviève, dont l’expérience dans le domaine de l’ECS par panneau thermique n’est plus à faire (son installation, qui vient de rendre l’âme, a dépassé les 25 ans de service).

L’objection est que dans les climats rudes (l’aveyron a un climat rude), il arrive que la température moyenne ne nécessite pas de chauffage, mais que le soleil ne suffise pas à fournir de l’eau chaude…

Et me voilà ramené au problème précédent : je me verrai contraint de mettre en route mon réchauffeur électrique instantané pour la douche, et de me passer d’eau chaude pour le reste. Mais la situation sera – je l’espère – ultra rare !

A suivre donc…/…

 

la hotte

mercredi, mars 23rd, 2011

Élément essentiel dans une cuisine, la hotte a évidemment pour but de retirer de la cuisine principalement les odeurs, et accessoirement les graisses répandues dans l’ambiance générale de la maison, en l’occurrence la pièce de vie puisque que ma cuisine n’en est pas séparée physiquement (pas de mur, nous avons opté pour un type d’habitation où le volume global se module suivant les besoins).

Habituellement on place au-dessus de la zone de cuisson  un puissant extracteur d’air qui aspire largement les vapeurs et émanations provoquées pendants les quelques dizaines de minutes consacrées à la préparation des plats, et les rejette à l’extérieur. Je cite :

Réutilisation contre évacuation

Une hotte qui est installée en mode réutilisation – ou recyclage – est, d’un point de vue énergétique, plus intéressante : l’air de la cuisine n’est pas rejeté dehors mais est toujours renvoyé, après filtrage, dans la pièce. L’inconvénient est qu’on ne se débarrasse pas des vapeurs de cuisson. Ce genre de hotte est facile à installer mais exige un remplacement régulier du filtre à charbon actif.

Une hotte avec extraction d’air évacue l’air chaud de la cuisine vers l’extérieur, ce qui n’est pas vraiment intéressant en hiver car de l’air froid de l’extérieur est injecté à l’intérieur pour permettre un bon fonctionnement de la hotte. L’avantage est que toute la vapeur (humide) de cuisson est efficacement évacuée. Ce genre de hotte exige certaines connaissances pour pouvoir l’installer mais elle reste plus simple à entretenir.

Dans une maison conventionnelle, aucune importance d’expulser momentanément un grand volume d’air, puisque de toutes façon, la ventilation n’est ni contrôlée ni provoqué. La perte importante de calories ne se remarque pas, puisque l’appel de chaleur rendu nécessaire par cette perte est immédiatement compensé par le système de chauffage.

Dans une maison passive, le problème se pose autrement : la ventilation est contrôlée, les entrées et les sorties d’air sont équilibrées par un système centralisé. Il y a alors trois possibilités pour gérer ce flux d’air vicié.

Le plus logique à mon sens est d’intégrer l’évacuation des vapeurs de cuisine à la ventilation générale, moyennant quelques conditions pour éviter de faire subir à l’échangeur de chaleur les agressions dues à la « qualité » de l’air extrait de la cuisine.

Une autre solution est de considérer que la cuisson des aliments n’occupe qu’une tranche réduite de la journée et qu’il est tout a fait tolérable de déséquilibrer la ventilation pendant quelques dizaines de minutes, pour évacuer directement cet air chargé de vapeurs, d’odeurs et de graisses. Le problème à ce moment est de connecter une hotte traditionnelle sur une évacuation contrôlée qui peut se fermer de façon suffisante pour ne pas handicaper le système à double flux en dehors des temps d’utilisation.

J’ai reçu la proposition d’un système :

Une troisième solution, je l’aborde parce qu’elle est celle qui est le plus communément recommandée, mais à laquelle je ne crois pas vraiment, c’est la hotte à recyclage avec filtration a charbon actif.

Outre la contrainte d’utiliser des filtres particulièrement sophistiqués et -probablement- couteux, je crains de devoir reprocher à ce système une efficacité assez faible au niveau de l’évacuation, tant des graisses que des odeurs et de la vapeur d’eau.

Vous me direz : le charbon actif absorbe les odeurs (hum), les graisses sont prises au piège du filtre de laine d’acier, (d’accord), et la vapeur d’eau est un bienfait avec une VMC DF qui assèche l’atmosphère.

Sur ce dernier point j’ai déjà dit que mes craintes sont nulles, je n’aurai pas un air trop sec en forêt.

Quant aux graisses, la hotte à recyclage ne diffère pas d’une hotte conventionnelle, la qualité de la filtration dépend de l’état d’entretien des filtres.

Et quant aux odeurs, je reste extrêmement septique, je pense que l’extraction est le seul moyen de se débarrasser véritable des composés aromatiques, sauf à les laisser se déposer dans la pièce et à composer une odeur de fond qui persiste en toutes circonstances.

On m’a dit : une hotte traditionnelle expulse entre 3 et 10 fois plus d’air que celle que je compte utiliser.

Oui, mais elle ne fonctionne pas en permanence. La mienne sera branchée 24h/24, comme la VMC

Une hotte sans moteur a l’inconvénient de laisser les vapeurs se dégager tout à l’entour de la zone de cuisson. C’est pour cela que j’ai été séduit par le système que j’ai choisi : un moteur génère autour de la zone de cuisson un rideau d’air qui emprisonne les vapeurs, contraint les graissés à passer dans le filtre métallique et les odeurs à suivre la vapeur d’eau jusqu’à l’échangeur de chaleur. Si j’entretiens mon filtre à graisses de manière correcte (lave vaisselle aussi souvent que nécessaire), mon échangeur de chaleur ne subira pas les assauts des graisses, par contre il va récupérer la chaleur produite par la cuisson des aliments, appoint non négligeable.

Ce système aerolock de Novy semble être secret et abandonné. (pas de lien sur ce produit) Je n’ai pas eu le fin mot de l’histoire, mais je crois qu’il s’agit essentiellement d’un problème commercial : le marché pour ce type de produit doit être fort étroit : il faut une VMC df, donc une maison passive, et il faut comme moi choisir cette troisième voie de renouvèlement de l’air de la cuisine, ce qui n’est pas très courant semble-t-il.


marbella

dimanche, mars 20th, 2011

Ca sonne comme une plage de la costa del sol, mais c’est le nom de ce qui me tiendra lieu de « fer à repasser »

En effet je viens de prendre une importante décision concernant le chauffage d’appoint de la maison passive.

En constatant que durant les deux mois de novembre et décembre, nous avons eu 4 h d’ensoleillement en 60 jours, force m’est de constater que durant huit longues semaines, je n’aurais eu avec l’appoint électrique, qu’un maigre filet d’eau tiède et beaucoup de difficultés à compenser les deux degrés de différence entre l’air entrant et l’air sortant de ma VMC.

Un ou deux jours avec l’appoint électrique, c’est tout à fait possible, mais huit semaines, ça fait long. Il faudrait donc renforcer les équipements minimum que j’ai prévu (pour l’eau, réchauffeur de passage à 5 l/min, et pour l’air, chaufferette avec une résistance de 1500 w).

Hors la consommation d’électricité devrait à mon sens rester très marginale en ce qui concerne le chauffage. Il est capital de réserver le pétrole à la chimie, l’électricité –on la dit « énergie noble », qu’elle le soit donc- au développement de puissance (le travail, en somme), et la production de chaleur aux ressources qui la produisent directement : soleil, bois, biomasse, etc.
J’ai sur mon terrain plusieurs stères de bois coupé, et là où je suis, c’est un sous produit valorisé comme ils le peuvent par les exploitants forestiers. Cette sorte de bois est inutilisable pour la menuiserie et donc convient tout à fait à cet objectif. Le dégagement de CO2 provoqué par cette combustion sera compensé assez rapidement (dans le siècle qui suit) par la saine gestion de la forêt dans laquelle je construis. Écologiquement, l’empreinte sera minime.

Vous vous en doutez, je viens de décider d’installer finalement un poêle à bois.

Mais pas n’importe lequel. Ma première prospection sur le marché des poêles convenant pour les maisons passive m’avait fort déçu : prix surfait, surdimensionnement des appareils, et limitation des performances à la production d’air chaud.

Le surf a parfois du bon : j’ai fini pas trouver mon bonheur sur un site allemand.

J’ai tapé « poêle bouilleur », et j’ai trouvé parmi les 29000 réponses obtenues, un lien vers le site de ofenseite.com où j’ai trouvé :


Très allemand malgré quelques traductions, moi qui ai des difficultés avec les langues germaniques ( 😉 ), je me suis accroché et j’ai fini par prendre contact. J’ai reçu en retour, avec une proposition de commande, une description détaillée et technique de l’appareil.

Puissance 10 kW, 90 % consacré au chauffage de l’eau, régulation de transfert de chaleur, foyer étanche et , ô surprise, ô bonheur, une certification mais hélas pas encore celle du PHI, Passiv Haus Institut.


Zut et rezut, moi qui croyais me lancer dans l’appel d’offre pour un test d’infiltrométrie, je dois d’abord installer ce poêle et assurer l’étanchéité des conduites !

Entre temps, j’ai avec l’aide de Douglas – ou plutôt Douglas avec mon aide – résolu le problème de la PC (prise de courant en jargon d’installation électrique) qui n’était alimentée que par une phase. Le cable du neutre n’était pas correctement raccordé au « wago » de la connexion précédente dans le circuit ! je pense que je vais faire le tour de mes boites pour inspecter les points faibles que je pourrais avoir laissé derrière moi.


Et à temps perdu, je continue à bichonner la préparation de l’installation de la cuisine pour le 29/03 : placer les robinets double service, vérifier les dimensions de la hotte, la boite de dérivation pour le branchement de la taque à induction… Il ne me restera plus qu’à coller les évacuations d’eau, mais pour cela, j’attends que le monteur soit sur place pour me certifier que je ne devrai pas les déplacer pour qu’il puisse mettre ses meubles.