Archive for the ‘avancement’ Category

automatique

lundi, octobre 31st, 2011

Depuis aujourd’hui, le fonctionnement du poêle bouilleur hermétique qui a pour mission d’apporter à ma maison passive le complément de chaleur dont elle a besoin est devenu automatique.
Ce qui ne signifie pas qu’il s’allume tout seul, non, je ne donne pas dans la science fiction.
Mais simplement que l’asservissement de la commande du circulateur qui transfère la chaleur du serpentin bouilleur est maintenant commandée par le boitier qui se trouve fixé au mur derrière le poêle.

Un allumage a été nécessaire pour régler le thermostat même si la journée ayant été à moitié ensoleillée, le ballon d’eau chaude avec ses 49° n’avait pas réellement besoin d’un coup de pouce.
Lors de l’allumage, j’en profite pour régler en même temps les entrées d’air extérieur. Lors du premier essai, je les trouvais trop larges, le feu s’allumait rapidement et la montée en température a été difficile à régler. Lors du second allumage, le feu a pris beaucoup plus lentement, et cette fois, c’est encore plus lent. Je ne voudrais pas risquer d’étouffer la combustion et de provoquer une production de CO. Même si je suis persuadé que le risque reste minime, j’améliore l’admission d’air frais. Du coup le feu monte plus rapidement, atteint assez vite la température nécessaire à porter l’eau à 50°, et j’enclenche le circulateur.
Le démarrage de l’échange de chaleur fait baisser la température dans le poêle, le circulateur s’arrête, le poêle chauffe de nouveau, le circulateur se réenclenche.

La stabilisation se fait rapidement, la température d’échange monte facilement à 70-80°. Le temps de combustion des deux morceaux de charme que j’ai mis dans le poêle est suffisant pour faire remonter la température du ballon à 70 °. Le poêle s’éteint gentiment pendant que le circulateur s’arrête.
Comme le besoin de chaleur était faible, la température de la pièce est montée d’un cran. Il fait déjà 24 ° dans le salon. J’ai comme l’impression que je vais passer l’hiver en t-shirt !
Un petit coup d’aération -totalement manuelle, pour coup, en ouvrant les fenetres – corrige la surchauffe, et la VMC fera le reste.

la pieuvre

lundi, octobre 24th, 2011

Bien qu’elle n’ait que 4 tentacules, ma « pieuvre » m’impressionne.
Pieuvre c’est le nom que je donne affectueusement à l’entrelacement de tubes qui raccorde l’unité centrale de la VMC2f (ventilation mécanique controlée à double flux) aux différentes entrées et sorties d’air.
Il s’agit de tubes protégés par un épais matelas – enveloppé d’aluminium pour qu’ils restent souples – matelas qui doit assurer une fonction de silencieux, ou du moins d’amortissement des bruits, en même temps qu’un role d’isolant.

Les deux tubes les plus à gauche sont ceux qui relient l’appareil à l’air extérieur. Celui qui est le plus près du mur conduit l’air du puits canadien jusqu’à l’entrée d’air frais, celui qui passe par devant conduit l’air vicié et refroidi vers la sortie et l’expulsion à l’extérieur.
De l’autre coté, vers la droite le tube qui longe le mur introduit dans le circuit l’air neuf réchauffé, alors que celui qui se contorsionne à coté rassemble l’air usé, encore bien chaud pour le conduire vers l’échangeur.

Tout cela s’est trouvé « miraculeusement » adapté à partir du moment où j’ai installé deux coudes pour permettre la connexion des tubes situés sur le devant de la machine, en effet l’épaisseur du manchon isolant m’interdisait de les emboiter directement dans les entées dédiées.
Cette faible distance entre le silencieux isolant et l’entrée dans la machine permet de se rendre compte de l’efficacité de la dite machine : à droite l’air usé chaud entre dans l’échangeur, on sent bien que ce tube est chaud, par contre après échange, l’air est expulsé par le coude situé sur la gauche de l’image, qui lui, est sensiblement froid. Je ne rejette donc quasi pas de chaleur à l’extérieur, bien que le débit actuel ne soit pas négligeable.

La mise en route a été instantanée : dès que j’ai reçu ce lundi le module de commande et que je l’ai raccordé, la machine s’est mise en route en mode forcé. Je vais la laisser un moment fonctionner – à petite vitesse c’est-à-dire « lüfterstufe 1 » – le temps d’assainir l’air que je devais jusqu’à maintenant ventiler manuellement en ouvrant les fenêtres tous les jours, aléatoirement et selon une efficacité incontrolable.

Au niveau du bruit, c’est « audible » dans l’espace technique bien sur à coté de la machine, et aussi près de la plus grosse bouche dans le salon –un peu trop à mon gout, mais c’est aussi une question de réglage, je l’espère.

test d’infiltrométrie

mardi, octobre 18th, 2011

S’il y a une chose qui peut etre stressante lors de la construction d’une maison passive (ou meme avec un BBC, l’étanchéité est aussi exigeante) c’est la validation de l’étanchéité à l’air.
Quand on a compris le pourquoi et le niveau d’exigence que représente ce test, on stresse quand même un peu.
J’ai passé la nuit à me dire que tant pis si c’est raté, j’espère seulement que je pourrai corriger er rattraper la sauce.
Verts 9h00, mon architecte arrive, suivi de près du testeur.

Bonjour, premier tour de piste : a quoi ressemble le batiment, est-ce que les données des plans sont toujours valables ? un recalcul rapide permet de se rendre compte que le volume théorique de 340 m³ est dépassé. Les mesures prises par Quentin permettent de relever le chiffre à 373,42 m². C’est important parce que les calculs se font sur base de ce volume.
Pendant ce temps Jean Delire monte la porte soufflante dans la porte d’entrée, installe son matériel, table, ordinateur, et le test peut commencer.

Première mise en pression. Alors le niveau 0,6 nous donne droit à 224 m³ l’écran de contrôle du testeur nous donne une valeur de 244.

Aïe ! il y a un trou d’environ 6 cm² a découvrir et a refermer.
Notre testeur s’avance dans la pièce et se dirige tout droit vers le poêle : ça vient de la en bas. Le tiroir du cendrier n’est pas bien fermé. Je viens de vider les cendres (pour éviter que la dépression ne les fasse voler, le cas échéant) et je n’ai pas repoussé à fond.

Immédiatement le chiffre change au cadrant : 190 m³ ce qui signifie 0,52.
On peut immédiatement crier victoire, le reste du test n’est plus qu’une formalité.

Les mesures en continu vérifient les valeurs de départ :

En dépression, le niveau d’étanchéité est de 0,52 volume/heure sous 50 Pa, en surpression, il est de 0,53.
La certification passive n’est plus qu’une question de patience.

électricité (suite)

lundi, septembre 26th, 2011

Depuis plusieurs semaines je me heurte à un phénomène incompréhensible : impossible d’avoir du courant sur les ampoules qui préfigurent le futur éclairage LED au niveau des marches.
J’ai fini par mettre la main sur le coupable: moi !
En l’occurrence, j’ai au niveau du bas de l’escalier trois interrupteurs : un va et vient pour l’escalier et deux boutons poussoirs pour les télérupteurs qui commandent les éclairages de la « chambre du fond »
Du va et vient un cable doit partir vers la première lampe de l’escalier, mais le courant ne passe pas. Test de continuité selon Douglas, négatif. Comme tous les cables sont maintenant noyés dans le plafonnage et sous la chape, impossible de suivre leur parcours.
Seule solution, tester les boucles. En débranchant chaque interrupteur, je fini par localiser l’erreur : inversion de deux départs, celui vers les télérupteurs et celais vers les lampes.
Le temps de faire passer les cables d’une boite vers l’autre, le branchement fonctionne !


Comme quoi, même en marquant tous les cables j’ai réussi à inverser des directions. Réellement un art, le câblage électrique.

Couronnement

mercredi, septembre 21st, 2011

J’ai – enfin – installé les toles de rive en provenance directe de Bazeille où je suis allé en prendre livraison la semaine dernière.

Et une fois en place ça donnez ça

Et encore ça, au sud

Mais au nord, ça change pas grand-chose

Nord


(le poteau en ettente, c’est pour la marquise que je compte poser pour protéger la porte d’entrée. Vu l’expérience de l’hiver passé, je ne pense pas que ce soit un luxe)
Meme si c’est encore le chantier

Ça commence a devenir une vraie maison.
Le programme suivant : après avoir refait le tour de tous les trous éventuels dans l’enveloppe étanche à l’air, mise en route de la VMC et allumage du poele « pour voir ».
Le test d’infiltrométrie est prévu pour le 18/10. Croisez les doigts avec moi !

Les abords

mercredi, septembre 7th, 2011

Non, je n’ai pas terminé ma construction, mais j’ai poursuivi mes efforts de facilitation des accès. Si la terrasse sud a déjà un aspect presque définitif, il me restait le chantier de la porte au nord, la porte principale, qui m’obligeait à un « gymcana » entre les plaques de boue et les flaques, sauf à « sécuriser » l’endroit avec des palettes, reste du chantier.

J’ai donc la semaine dernière, placé trois socles de béton dans le sol pour pouvoir y appuyer le solivage que voici :

Sur ces poutres, je place ensuite des planches qui me restent de la terrasse sud, et le tour est joué :

J’ai enfin la possibilité d’arriver à pied sec jusqu’à la porte d’entrée. Extra. Et le poteau planté sur le bord est destiné à soutenir une marquise de polycarbonate pour protéger l’entrée des fortes pluies. Elle viendra en son temps, quand j’aurai imaginé comment la soutenir.
Maintenant je continue les ‘finitions’ puisque la semaine prochaine je vais prendre livraison des toles de rive pour cloturer le lien entre le toit et le bardage des murs, et à temps perdu, je continue à placer les bouches de la ventilation, avec l’espoir de la mettre en route dès que possible.
Le prochain objectif, c’est le test d’étanchéité. Ça représente pas mal de travail, puisque je vais devoir faire le tour de tous les murs extérieurs pour chasser les défauts dans la pose des cables, tubes et tuyaux qui traversent l’isolation extérieure.
Le planning est toujours complet.
Je ne résiste pas à l’envie de montrer encore la terrasse sud:

maintenant que j’ai « rogné » les planches de différentes longueurs.
Il manque encore la rambarde de la coursive

elle est commandée.

impardonnable

jeudi, août 18th, 2011

ce retard apporté à diffuser l’info:
le bardage sud est terminé!
les dernières lames de mélèze montées à 6,50 m ont trouvé leur place autour de la cheminée. Il ne reste plus qu’à coiffer tous les murs d’une tole qui rejette l’eau loin du mur, et à finir le bas des murs, avant que je ne me mette à maçonner les moellons qui protégeront le bas des murs.

plein sud-ouest


sud-est


je ne résiste pas à l’envie de faire le tour:

le nord avec le grand chene


et enfin

le coté est pour les voisins


la facade nord ouest avec l'entrée

aujourd’hui il pleut

lundi, août 8th, 2011

Sur le front des travaux, ce sera une accalmie …

A l’extérieur, parce qu’il y a encore assez de travail à l’intérieur.

Hier j’ai reçu la visite de Ronnie et Annemie, qui sont venu voir comment je me suis débrouillé avec mon réseau de VMC. Ils m’ont donné les dernières consignes pour les montages que je ne parvenais pas à résoudre (placement des bouches sur les arrivées de tubes, placement des silencieux, placement des raccords souples (qui doivent encore être livrés, et mise en route de l’Unité centrale.

Nous avons discuté du fonctionnement du puits canadien, puisque je n’ai pas encore posé le bypass. Je ferai fonctionner l’installation avec le PC en continu jusqu’au moment où. Et c’est là que se joue le véritable calcul.

Aucune moyenne inférieure de température journalière (de nuit) n’est supérieure à 12 °. Les moyennes supérieures de température journalière (de jour) ne sont supérieures à 14 ° que d’avril à septembre. Les moyennes de température supérieure ne sont jamais enregistrées au-delà de 23 °. Donc la fermeture du PC (et donc le blocage du bypass en position air atmosphérique) ne se justifie que pendant les mois de printemps et d’été pendant la journée. C’est justement dans ces périodes qu’on a tendance à couper la VMC  pour profiter de l’ambiance et de l’atmosphère de la forêt.

La conclusion rapide est : pas de bypass sur mon installation, il ne sera de toute façon jamais amorti. Maintenant, je vais tenter le test pendant 12 mois pour me rendre compte si mon raisonnement tient la route.

D’ailleurs, même s’il est impayable, je crois que je l’utiliserais s’il m’apporte du confort supplémentaire. Mais j’en doute de plus en plus.

En attendant de me remettre à la VMC, j’ai passé la journée à placer un WC intégré dans la toilette du rez de chaussée. Derrière la porte (qui n’est pas terminée, pas de serrure ni de cadre au chambranle ) l’espace  est assez vaste pour que la pièce reçoive non seulement cette affectation mais surement aussi celle de rangement pour des tas de trucs qui n’ont pas trouvé leur place dans l’armoire balais de la cuisine, comme les rallonges de la table de la salle a manger, les réserves de produits d’entretien et de Papier hygiénique ou la collection de BD, mais ça, ce n’Est pas absolument original.

 

Par ailleurs, si je me suis assez bien tu en toutes les langues ces dernières semaines, c’est que j’ai reçu un avis

M’informant que mon blog  au lieu de répandre la bonne parole,  se sentait investi d’un pouvoir malin.

Avec Antoine nous lui avons tordu le cou et je souhaite que cela ne vous a pas découragé de vous tenir au courant de l’évolution de ma construction.

D’autant qu’une ritournelle ancienne va enfin prendre fin : quand nous aurons la terrasse ?…

Parce que nous l’avons la terrasse, presque terminée. En construisant les bases de la coursive, j’ai jeté en même temps celle de la terrasse qui permet de sortit au rez de jardin sans passer par une marche de 50 cm de haut.

Le résultat est saisissant. Ce bois a passé deux ans à l’air, il est tout a fait acclimaté au Revleumont, il se place quasi sans problème. Les solives qui supportent la terrasse sont placées à 50/60 cm, et chainées tous les 80 cm au maximum.

Résultat, un ensemble souple et stable, exactement ce qui donne le confort d’une terrasse. il faudra encore terminer les cotés et adapter quelques marches par devant pour y accéder sans sauter 50 cm à chaque fois.

Encore les pompiers

lundi, juin 6th, 2011

Les pompiers sont revenus chez moi, mais cette fois c’est moi qui les ai appelés.

Par pour un feu, d’ailleurs, mais pour une autre de leurs missions habituelles : un essaim d’abeilles a tenté d’élire domicile entre les toles et la sous toiture en haut de la paroi sud.

Samedi, je remarque une activité intense d’insectes volants de ce coté de la maison, sans bien discerner ce qui se passe. J’avais peur qu’ils s’en prennent à la ouate de laine de verre, élément très doux fort recherché par tout qui construit un nid.

Je prends patience, parce qu’un mouvement inhabituel de ces insectes pouvait n’être motivé que par le temps orageux qui nous accablait alors.

Par contre le lendemain matin, alors que je pensais monter sur le toit au lever du jour, je m’en suis bien gardé, parce que le bruit des abeilles en vol ressemblait à a moteur de ventilateur. Déjà quelques centaines (? milliers ?) de ces bestioles s’agitaient en deux points sous la toiture.

Ca devient inquiétant d’autant plus qu’avec le grand week end, il y a pas mal d’enfants dans le quartier.

La matinée n’a pas apporté d’amélioration et comme le bruit augmentait avec la quantité de mouches que j’avais bien déterminées comme « a miel », j’ai donné un coup de fil à un apiculteur de la région,  dont le verdict était sans appel : appelez les pompiers, pas de quartier, l’essaim est irrécupérable, et il y en a probablement dix mille.

10 000 de ces bestioles sous mon toit ? ha là ca va pas la tète ? je suis chez moi là !

J’appelle donc les pompiers de Couvin : « des abeilles vous dites ? où donc, à Cerfontaine ? je vous envoie un service. »

Ça n’a pas trainé, à peine plus d’un quart d’heure plus tard, la camionnette rouge était là, échelle sur le toit, deux hommes à bord. Le constat est vite fait : on va devoir les empoisonner. Impossible de les sortir de là.

L’échelle – une échelle double, pas la grande échelle !- est posée contre le toit, un de homme se déguise en apiculteur = bottes, casque, masque et combinaison, et va répandre un peu de poudre blanche devant les entrées des nids.

En un quart d’heure, l’activité du nid est réduite a peu de choses, alors qu’avant midi, il y avait assez d’abeilles pour que le nuage s’étende devant les deux grandes baies vitrées du séjour.

La consigne est de laisser les lieux en l’état bien tranquille encore un jour par sécurité.

Dans le lendemain, ce lundi, j’ai un autre projet en vue : puisque les cornières que je pensais me procurer pour finir les coins du bardage ne semblent pas disponible, je sacrifie 6 lames de mélèze, je les porte au papa de David qui a une machine a bois assez précise et en une bonne heure de temps, je suis de retour chez moi avec des lames coupées en deux dans la longueur, qui feront à ce que j’espère, des coins acceptables, je pense. C’est dans la nécessité qu’on reconnait ses amis: sans cette aide j’aurais eu bien du mal à scier moi-meme ces planches.

Pas encore de photo de tout ça. Alors je vous ressert une plus ancienne  🙂

la photo n’est plus d’actualité: le pan de mur devant la porte est bardé, et le mur ouest terminé. je suis au sud maintenant. Mais je n’ai pas encore documenté mon reportage. patience, ça vient!

ça barde, ça barde ?

mardi, mai 31st, 2011

Depuis 15 jours, ça ne vous parait pas avoir beaucoup avancé, non ?

Il faut dire que j’ai prélevé une bonne semaine pour passer du temps à la mer avec mes frères et sœurs, accessoirement passer mon 65 ième anniversaire au repos et faire des plans sur la comete.

Il faut que je trouve une solution pour les coins du bardage. Ça peut se faire en métal, dit-on. Bof.

On peut mettre comme j’y songeais au départ, un profil spécial entre les deux lames croisées (angle mixte), mais outre que ça coute je ne sais pas du tout combien, il faut commencer par ça. Dans ce cas, j’ai un train de retard!

Il existe des équerres en bois (cornières). C’est vers cette solution que je me dirige, mais les seules qu’on m’ait présentées jusqu’à présent me paraissent beaucoup trop petites et fragiles ; juste 4 cm de recouvrement de chaque coté et 1 à 2 mm d’épaisseur. Fragile, sans doute.

J’ai même envisagé de les tailler moi-même dans un chevron de 6. C’est quand même du grand art pour réussir à faire à la scie circulaire des longueurs de 3 ou 4 m.

Donc je cherche encore un produit qui pourrait me simplifier la vie.  Peut etre celui-ci ?

Mais en tous cas, je me suis rendu compte en commençant à placer ce bardage, combien c’est agréable de clouer avec une cloueuse à air comprimé ! quand je pense au nombre de coups de marteau que j’aurais déjà du donner.

Et quand je réfléchis à ceux que j’ai déjà donnés ! 🙂