Archive for the ‘avancement’ Category

le héron

vendredi, novembre 16th, 2012

Ce matin, là, j’avais un heron

Il n’est pas sur la photo, il ne m’a pas attendu, mais je suis super enthousiaste à l’idée que ma 4eme lagune pourrait être un abri à héron !

Quatrième lagune puisque je construis mon lagunage en commençant par la fin.

La troisième lagune, c’est le marais avec des plantes hygrophiles. Il a été rempli de terre quand le terrassier est venu façonner l’ensemble, et depuis plusieurs mois, il s’écoule dans la mare qui a fini par se remplir avec les pluies de septembre-octobre !

Pour le moment il ne s’agit que d’eau de pluie, les effluents des eaux usées n’arriveront que quand j’aurai terminé les 1ère et deuxième lagunes.

La deuxième est raccordée des deux cotés, effluent dans le marais, alimentation par le déversoir de la première. Il s’agit d’une lagune d’eau libre qui à terme se couvrira d’algues et de lentilles d’eau, fermentation aérobie. Elle sera remplie quand la première fonctionnera, à moins que les pluies ne l’alimentent d’ici là.

La première, je suis en train de la remplir de cailloux. Ils accueilleront un massif de typhas qui doivent épurer les premiers effluents de la fosse septique.

Quand elle sera remplie et qu’il y aura un fond d’eau, je raccorderai la fosse septique et je planterai les typhas. La saison est assez mal choisie, mais si j’ai la chance de terminer avant la fin de l’année, il reste encore quelques belles journées de végétation pour permettre la reprise. La véritable filtration ne commencera qu’au printemps, comme dans tous les lagunages qui utilisent la phytoépuration.

maison passive et écologie

vendredi, juillet 6th, 2012

Je vibre d’émotion à l’idée que le projet « construction autonome d’une maison passive » tente tant de personnes de par le monde. J http://maisonpassive.choppin.be/?p=1536

A croire que finalement, le concept prend son envol, de plus en plus de constructeurs se rendent compte de l’impact des économies à faire dans le domaine de l’ECS et de la température ambiante à intérieur des habitations.

A preuve le prochain billet dont je vous régalerai après avoir reçu une journaliste qui veut me voir…

Mais je sais aussi que le principe « économies d’énergie » se confond parfois dans l’esprit de certains avec écolo-bio… ce qui n’est pas incompatible dans beaucoup de cas, mais pas nécessairement indispensable.

Une maison construite en matériaux traditionnels – pour autant qu’on calcule soigneusement l’énergie grise des matériaux utilisés – peut révéler un moindre impact environnemental, de par sa sobriété tout au long des années d’utilisation, qu’une maison construite en matériaux « écologiques », « naturels », mais donc l’empreinte est abominablement néfaste, soit par l’acheminement de diverses parties du monde, soit par l’épuisement des ressources naturelles non recyclables utilisées pour la construire, et par le fait que le chauffage individuel, même au bois, consomme pas mal d’énergie .

Je ne vais pas polémiquer pour l’une ou l’autre ressource, je voudrais seulement attirer l’attention sur certains composants :

La terre cuite (brique rouge) consomme plus d’énergie que le béton, en tenant compte du ciment qui le compose. Faut le savoir.

La demande croissante en liège, matériau noble pour l’isolation écologique, mais dont le pouvoir isolant n’est finalement pas si performant, a tellement augmenté la pression sur les ressources naturelles –les forets de chêne lige- que certains territoires vivent dès aujourd’hui une désertification irrémédiable.

Le bore est un élément très commun dans la nature, mais il ne se trouve sous forme de minerais que dans deux sites au monde, dons un seul est exploité (exploitable ?) et devient ainsi une ressource non renouvelable. De plus une concentration importante de bore provoque des intoxications redoutables…

Construire en bois retarde ou empêche la libération du CO2 constituant, mais se chauffer au bois par contre, libère le CO2 utilisé par les plantes pour leur croissance, et le processus n’est neutralisé après quelques années que si le combustible provient de ressources convenablement gérées : un arbre abattu, un arbre de remplacement prévu avant sa maturité,  un arbre planté dès l’abattage pour une future croissance du capital forestier.

Le système de VMC, s’il est appliqué dans une maison totalement fermée, où l’air n’entre jamais –sauf le sas d’entrée des habitants- que par l’échangeur de chaleur qui peut être équipé de filtres G7 ultra performants, ce système assure sans doute une qualité de « pureté » exceptionnelle. Il peut tenter des personnes qui ont des nécessités vitales sur ce plan, ou pour lesquelles la recherche de pureté de l’air confine au fantasme hypocondriaque. C’est comme l’alimentation bio : si elle n’est recherchée que pour l’absence de nuisance, elle ne contribue pas réellement à une prise de position écologique, juste à la satisfaction d’une recherche d’excellence.

Je connais encore beaucoup de contre exemples qui montrent que ‘l’excès en tout est un défaut », mais je livre déjà ces premisses à votre attention

 

ps:je ne résiste pas à l’envie de poster une nouvelle photo de mon « home ».

enfin sauf!

vendredi, juin 29th, 2012

Enfin à l’abri des chutes !

Je viens de terminer l’installation de la rambarde qui clôture la coursive sud au dessus de la  terrasse.

Nous allons enfin pouvoir utiliser cet espace favori au soleil, et considérer que la facade sud a pris son aspect quasi définitif.

un amoureux du béton

vendredi, juin 29th, 2012

J’ai fait livrer 4 m³ de béton pour les deux dalles qui vont compléter les abords : l’une le long de la façade ouest, qui permettra de recueillir la base de l’escalier provenant de la coursive sur, 32 petits mètres carrés, et la seconde au nord, au fond du parking, pour supporter la base de la cabane de 15 m² qui servira de remise pour le matériel de jardin, pour nos vélos,  et sans doute pour un atelier pour moi. Avec, sur le coté un trottoir couvert pour accueillir les poubelles hors de la vue (avec le tri sélectif, il faut de la place), et peut –être aussi une petite réserve de bois de feu (pas trop, un stère et demi par an, ça ne prend pas trop de place).

Je reste toujours circonspect quant à l’utilisation du béton. Le ciment est un gouffre énergétique, et même si les très hautes températures nécessaires à sa fabrication permettent d’éliminer par incinération et décomposition quasi complète des composés hautement nocifs, j’estime qu’il ne faut pas en abuser.

D’un autre coté le béton, pierre artificielle, permet des réalisations inégalables et les techniques finalement assez simples de sa mise en œuvre, même si son utilisation ordonnée et rationnelle est tout un art. je comprends que ce produit puisse soulever l’enthousiasme

Et c’est ce que j’ai senti chez le technicien de Gédimat qui est venu nous livrer jeudi dernier. Tout à notre disposition pour nous faciliter le travail (quoique le volume ne soit pas tellement important-) JM  a le sens de produit. La journée chaude qui s’annonçait et la nécessité de nous permettre, à Christine et moi, d’avoir plus de facilité pour le répartir et le régler, l’ont d’abord amené à nous proposer un produit plus liquide, ce qui m’a permis de me rendre compte que la répartition est nettement plus aisée, et le lissage plus facile.

Puis au moment de terminer, le petit conseil à l’amateur que je suis : pour du béton non vibré, le tassement et l’égalisation sont plus facile en utilisant pour ce faire, un tuyau de plastique qu’on « vibre » à la surface de la dalle, les cailloux les plus gros s’enfoncent, le lait de ciment remonte et grace à la composition un peu liquide du produit, le lissage se fait tout seul/ Il n’y aura pas de piège à la surface de la dalle qui risquerait de retenir des flaques d’eau ou empêcheraient de lisser correctement.

En une heure de temps, tout est fini. Déversement, épandage au râteau, réglage à la latte, finition au tuyau. Il ne reste plus qu’a attendre la prise, et comme le soleil commence à se montrer, dès que la surface est consistante, une bâche permet de limiter l’évaporation. Dès le soir, la surface encore humide me permet de me rendre compte d’une bonne prise et d’une magnifique (à mon gout) surface lisse. Aujourd’hui, pas de bâche, le crachin qui suit l’orage d’hier soir permet un séchage à l’abri du dessèchement.

À raison d’un cm par jour, la dalle sera solide dans deux semaines.

Au travail

mercredi, juin 13th, 2012

Jour heureux à marquer d’une pierre blanche

Après la ruée vers les nouveaux espaces que nous avons connue pour le weekend de pentecôte, qui nous a vus à 18 occuper la maison, le jardin et le barbecue,

Nous voila ce weekend à la tête d’une confortable moisson de plantes toutes plus personnalisées les unes que les autres.

François a délaissé le chat de Denis pour venir conduire à bon port une foultitude de plants fraternellement préparés pour le jour béni où je pourrais enfin planter après le passage du terrassier !

C’est chose faite, nous avons occupé notre dimanche à mettre ne place les diverses productions : seringa, mahonia, cognassier du japon, hosta, laurier tin, rhubarbe, oseille, pivoine, lysimaque…

J’ai aussi déplacé quelques plantes qui habitaient déjà ici : sédum, oreilles d’ours, iris originaires d’Auch, buxus en place depuis trois ans le long de la caravane, et même quelques fougères, hôtes naturels de la foret, qui comblent bien les trous encore visibles dans les massifs… résultat : un parterre qui séparera l’esplanade du barbecue de la lagune supérieure à tiffa.

Au niveau supérieur, au fond de la pelouse qui longe la terrasse devant les chambres, un massif de rhododendron, et un bouquet d’hortensias viennent de prendre place, on aura encore des fleurs cette année sans doute.

Quelle joie de pouvoir enfin  « chipoter » sur le terrain que nous avons acheté dans cette intension. Nous voila enfin sinon au bout de notre rêve, du moins en bonne voie de lui donner de la consistance.

Peu à peu, le jardin  prend forme, nous nous y voyons déjà !

aménagements intérieurs.

dimanche, mai 27th, 2012

Bien conscient que beaucoup de mes fidèles lecteurs ont pu être lassé de ne pas avoir de nouvelles, et s’être déshabitués de suivre les aventures de ma maison passive de vacances en Ardennes, je sens le devoir qui m’appelle à raconter l’histoire d’une transformation intérieure.

Il y avait au départ un désir totalement informe et irréaliste de conserver un espace polyvalent dénué de structure, dont le volume pourrait à mon gré selon les nécessités se moduler en un, deux trois ou quatre locaux contigus.  Puis est apparu la nécessite de limiter l’usage du niveau inférieur de la construction au sommeil, en bannissant les autres activités dans d’autres régions de l’espace global.

Le manque d’espaces de rangement m’a appelé à concevoir une série de placard, qui en plus de leur office de rangement, pouvaient être utilisés à partitionner les volumes ainsi dégagés.

Premier partitionnement, le couloir qui longe la salle d’eau et l’espace technique. Au bas de l’escalier, en direction dominante est ouest, une immense armoire d’archives de bureau est recyclée en garde robe, garde manger, garde outils… A la perpendiculaire de ce meuble, et au milieu environ de l’espace total, entre les deux fenêtres donnant sur la terrasse, un  placard prend place du nord au sud, 60 cm de profondeur, 3,50 de long, dont le sommet abrite en les camouflant les tubes de tole galvanisée de la VMC, conduisant l’air renouvelés de l’espace technique vers les pièces de vie : deux bouches d’insufflation au sous sol, une de chaque coté de l’armoire, et une seule bouche au rez de chaussée, dans la pièce à vivre.

Pour finir, deux grandes chambres occupent cet espace sommeil, l’une a l’est , l’autre, plus grande à l’ouest. Au sol un parquet de chene d’origine très locale (les bois de Forges près de Chimay) huilés avec de l’Osmo un produit suédois dit « bio » en tous cas exempt de COV nocifs.

Et les photos ? les photos ! les photos !
Ben j’en ai pas encore, parce que la maison est dans un tel état… après un weekend de Pentecôte passé à 16-15 personnes dans notre petit deux pièces. Mais je vous jure que ça va venir !

Et voilà, c’est venu!

Fonctionnement normalisé !

samedi, février 25th, 2012

Depuis la mise en route du radiateur sèche serviette de la salle de bain qui est sensé fournir l’appoint complémentaire de chaleur par la salle de bain où se trouve une bouche d’aspiration (air aspiré plus chaud que la température moyenne de la maison = échange de chaleur amélioré = air pulsé plus chaud que si on n’avait pas chauffé la salle de bain… Bon pour ceux qui pédalent, je la referai encore, tant je trouve ca génial) depuis cette mise en route dis-je, j’avais un souci de circulation. Comme l’arrivée de l’eau venant du ballon tampon se fait par le plafond, il manque dans le circuit un purgeur qui permettrait de maintenir le tout en pression.

Et donc, depuis mardi ce purgeur a été placé. Il a fallu un peu de temps pour que la température du radiateur monte correctement, (le purgeur automatique prend son temps pour évacuer l’air qu’il collecte) mais maintenant c’est fait : il est régulièrement autour de 40 ° avec un ballon entre 50 et 60 °.
Avec ça, il fait 21 ° dans la salle de bain, 20, ° dans le séjour et 18 dans les chambres. L’idéal donc.
Hier nous avons eu un peu de soleil. Et je me suis inquiété (pour rien, je crois)
Les pompes se sont mises en route correctement, mais à chaque démarrage, la température des tubes diminuait : mise en route vers 70°, ils descendent très vite en dessous de 50, et même de 40 °. Je m’affolais en me disant qu’ils ne s’arrêtaient pas correctement. Finalement je me suis demandé si c’est la température en haut du ballon ou celle en bas qui compte pour la régulation ? la température du bas était aux environs de 30 °.
Ce qui m’amène à repenser que le poêle chauffe principalement le haut du ballon, ce qui fait une telle différence entre les deux zones : quand le ballon chauffe au soleil, la différence entre le haut est le bas du ballon est plus faible, il faut que je pense (à vérifier).
Autre remarque : est-ce que je suis juste quand je pense que le robinet d’arrêt central de la clarinette qui contrôle la pression des circuits doit être ouvert, pour que la pression du circuit radiateur profite aussi de la pression installée dans le circuit du poêle bouilleur.

Ce circuit est particulièrement petit : j’avais à un moment 2 bars de pression, j’ai fait sortir un quart de litre et la pression est directement tombée à 1,4 bar.
Voilà l’état de l’installation qui a produit 8,9 kwh d’eau chaude hier.

Cloisons

lundi, février 20th, 2012

Encore un grand pas a été franchi. Nous avons réussi à déterminer le bon aménagement de l’espace sommeil, et j’ai monté les cloisons qui le séparent en trois :
Au bas de l’escalier la grande armoire de bureau que nous avons trouvé chez Troc, crée notre « cuarto matrimonial » en étant intégrée dans la cloison qui le sépare du reste. Contre la paroi nord sud est installé une grande garde-robe (une armoire à vêtements, si vous préférez).

J’ai ainsi créé un couloir qui longe la salle de bain, donnant accès à l’espace de rangement et conduisant à la chambre ouest. Les grands placards sont bien nécessaires dans une maison qui n’a ni cave ni grenier. Ni même (encore) de garage ou de cabane de jardin.. excepté la carcasse de la caravane qui occupe encore le centre du terrain.

Donc le reste du sous-sol est constitué par une « grande chambre » de 5,50m/5.50m. J’y installerai un dortoir pour les enfants, et entretemps, la pièce servira aussi de bureau ou d’atelier. Et le long de la paroi nord sud qui sépare les deux chambres, j’ai construit un placard que je fermerai avec les portes de la grande garde-robe de chêne que je ne savais où placer. Le fond et les cotés n’avaient pas grand intérêt, mais les deux immenses portes cirées depuis de nombreuses générations seront du plus bel effet sur un mur blanc.

Il ne me reste plus qu’à poser les portes ;o) travail de précision, je ne compte pas m’en sortir de sitôt, parce qu’entre temps, il a fallu intervenir sur les capteurs thermiques. Pour une raison encore mystérieuse, un joint serti a lâché lors du grand gel 15 degrés sous zéro durant la première quinzaine de février) et il a fallu le remplacer ce week-end.
Et comme en plus de ça, la distribution d’eau sur le domaine est interrompue, pour cause de fuites générales dans de nombreux compteurs, il y a des risques de surchauffe dans mon poêle, que je surveille come le lait sur le feu. En effet, l’appoint d’eau froide en cas de dépassement de la température d’eau est connecté au réseau de distribution, sensé être plus stable que l’approvisionnement en eau de pluie ! je pense que je me suis trompé dans la confiance que je peux faire à l’INASEP (le distributeur d’eau ici en Wallonie)

Bien, cette fois-ci je me passerai de photos, mais je me rattraperai quand les vacances de mi-trimestre seront terminées. Pour l’instant, les journées sont assez bien occupées par la présence de mes trois petites filles bruxelloises. Semaine rose !

électricité, fin (peut-être)

mardi, février 7th, 2012

J’ai du laisser en suspend la fin de la connexion complète de mon réseau électrique avant de partir me balader au bout du monde.
Quand j’ai mis la VMC en route et que j’ai mis la clé sous la porte pour deux mois, deux lignes résistaient obstinément à mes tentatives de raccordement.
Deux problèmes dus au fait que j’ai été un peu rapide et inconséquent en prenant les photos des cables qui ont depuis disparu sous la dalle ou dans les murs. Deux ou plutôt quatre câbles tirés pour éclairer la seconde chambre au sous-sol.
Dans la plus part des cas, j’ai prévu des télérupteurs pour m’éviter les va et vient et autres inverseurs, tout en me permettant de multiplier les points d’allumage.
Un inverseur permet de câbler trois points d’allumage au maximum. Avec un télérupteur, je peux dépasser les quatre en cas e besoin. Et c’est ce que j’ai prévu dans le salon, dans l’entrée, et au sous sol dans la chambre et le couloir.
Mais voila, pour relier le télérupteur il faut deux câblages : l’un vers la lampe, l’autre vers la série des points d’allumage. Et je me suis battu pour retrouver les bonnes connexions.

merci à entraidelec pour le schema
Ca peut sembler tout bête, mais une fois que je me suis retrouvé avec une botte de fils qui sortaient du sol devant le tableau, et que j’ai dû commencer à connecter les lignes que j’avais –je le croyais innocemment- si bien repérées, je me suis rendu compte que mes marquages étaient parfois déficients ou même équivoques.

Et j’ai commencé à me battre pour savoir quelle était l’extrémité qui devait amener le courant à la série de prises, à la lampe ou aux points d’allumage de la ligne M ou de la ligne N, puisque j’ai tout monté en circuits mixtes.
Ma dernière trouvaille a donc été de repérer, parmi les cables qui me restaient, et à l’aide de mon seul testeur, lesquels desservant les lampes devaient se brancher sur le télérupteur, et lesquels devaient desservir les points d’allumage. Heureusement que j’avais déjà repéré les prises. Seul le marquage du circuit lumière était équivoque.

C’est maintenant chose faite, mon tableau est complet et définitivement refermé.
Et je peux éclairer toute la maison.

attente (n+1)

vendredi, janvier 6th, 2012

Voilà, le dossier (de demande de prime à la Région Wallonne) est bouclé.
Il a été posté le dernier jour valable de 2011, j’ai donc reçu hier un accusé de réception m’informant qu’il est à l’étude.
il ne me reste plus qu’à prendre patience en attendant la décision finale.
Sur ce plan là, c’est donc la calme. Plat.
En attendant, mon poele me chauffe et reconstitue l’accumulation de chaleur qui fait l’inertie de la dalle entre le rez de chaussée et le rez de jardin, qui constitue la clé de la conservation de la chaleur par temps nuageux sans soleil, en mon absence. Et on dirait que ça marche
la semaine dernière, en quatre jours d’absence, je n’ai perdu que deux degrés de température moyenne dans la maison, de 21 à 19 °, en ayant laissé la VMC fonctionner normalement (en principe, je devrais la mettre en position « absent » quand je pars pour plusieurs jours, mais j’avais oublié!)

Par contre il me reste pas mal de travail pour terminer l’aménagement intérieur de ma nouvelle demeure.
Le premier étant la division de rez de jardin en pièces par des cloisons légères.
En effet, je sens bien que le rendement de la VMC à ce niveau laisse a désirer. Les deux bouches d’insufflation d’air neuf ne sont pas placées pour un espace unique, et l’absence de cloisons empêche l’air de traverser toute la pièce, il se dirige selon la voie la plus directe, tout droit le long du plafond vers la bouche d’aspiration dans la salle de bain.
Mais comme j’ai déjà placé des placards pour diviser l’espace, et que je ne voudrais pas les démonter, je suis à la recherche d’un montage de cloison qui ne demanderais pas à être accessible des deux cotés. j’avais pensé à un profil sandwich, placoplatre, laine de roche, placoplatre, à fixer sur une latte de bois ou un rail metalstud, mais la Belgique semble réticente à ce produit, distribué en France. Sans compter le prix de base, si je dois encore ajouter un transport international, j’ai peur que ça chiffre.
Je tente donc de me retourner vers une autre solution plus ou moins équivalente, le carreau de platre. Plus lourd, il a l’avantage de demander moins de lattes de montage. Mais il n’est pas non plus distribué en Belgique!
je tourne donc me semble-t-il autour de la quadrature du cercle (ou de l’hexagone, au choix)
Enfin, on a a vu d’autres!