Archive for the ‘communications’ Category

Cine-tele-revue

jeudi, août 2nd, 2012

me fait de la pub!

 

dans le numéro 31 du 02/08/2012 de Cine-tele-revue, la page 101 parle de ma maison passive.

merci à Antonella Soro pour sa redaction concise et documentée qui vous donnera un bon aperçu de notre travail.

Concours « autoconstructeur autoconstructrice 2012 » (4)

jeudi, juillet 26th, 2012

3- « je présente ma maison «  (aide de pros pour certaines parties).

Je joue dans cette catégorie, parce que je suis un constructeur autonome, et que chaque fois que j’ai pu trouver une solution éconologique compatible, j’y ai eu recours.

J’ai commencé à expliquer une partie des quoi ?

Reste le plus fondamental : une maison passive.

Première question à l’architecte qui nous en parle : « c’est quoi ça pour un truc ? »

Et nous commençons par les premières définitions : une maison passive est une maison qui consomme très peu, une maison « qu’on en chauffe pas », oui du moins tellement peu que pendant nos trois jours d’absence, elle reste à température égale, et surtout sèche. Pour qui construit une maison dans un bois, l’atmosphère humide est le problème principal. Si construire une maison passiver me promet une atmosphère saine, sèche et tempérée, je signe des deux mains.

Nous voilà donc partis pour étudier un programme complet qui nous permettra de construire cette fameuse maison qu’on chauffe avec l’équivalent d’un fer à repasser.

Aspect n° un : l’isolation. Une isolation poussée à peu près au niveau d’un « K12 » (oui, je sais que cette définition ne signifie plus grand chose, mais il y a trois ans, c’était un point de repère) et cela s’accompagne d’un bilan énergétique dans lequel même la chaleur produite par les habitants doit être prise en compte parce qu’elle n’est pas négligeable. Mais la différence essentielle avec toute autre maison isolée, c’est l’absence totale de ponts thermiques. C’est d’ailleurs ce qui rends presque impossible la rénovation à la norme maison passive, hélas.

Aspect n° deux : l’étanchéité. Une maison étanche à l’air, ça se construit selon certaines normes, certaines méthodes en vue d’un résultat contrôlables. Il faut apprendre que le béton est étanche, mais pas la mousse de PU. Puis il y a l’étanchéité à l’air et étanchéité à l’eau : le plastique résiste à l’air et à l’eau, le plâtre résiste à l’air mais pas à l’eau, le ¨PU résiste à l’eau mais pas à l’air…

Aspect n° trois : la VMC avec échangeur de chaleur, pour moi la clé ou la solution de mes questionnements. C’est cette machine qui permet la conservation de la chaleur ET le maintient d’un air dépourvu d’humidité excédentaire, grâce au contrôle des flux d’air neuf et usé.

Arrivons à la conclusion : une maison passive est une maison

  • Qui se chauffe avec 15 kwh/m²/an. Soit pour ce que je projette, environ un gros stère de bois… pour une température constante de 21 °.
  • Et qui répond à la norme d’étanchéité de 0,6 volume à n50 -1.
  • De plus, ce qui me plait, c’est que la consommation totale d’énergie primaire ne doit pas dépasser les 120 kwh/m²/an, toutes utilisations confondues

Aucun impératif de matériau ni de forme (sauf peut être que les murs extérieurs exposés plombent le bilan thermique). La norme maison passive laisse au constructeur le champ libre quant aux moyens à utiliser pour atteindre le résultat. C’est ici qu’interviennent les choix qui mettront en avant l’impact de la construction sur l’environnement.

Mais on en reparlera !

…/…

Concours « autoconstructeur autoconstructrice 2012 » (3)

mercredi, juillet 25th, 2012

3- « je présente ma maison «  (aide de pros pour certaines parties).

Je joue dans cette catégorie, parce que je suis un constructeur autonome, et que chaque fois que j’ai pu trouver une solution éconologique compatible, j’y ai eu recours.

J’ai commencé à parles des motivations.

J’ai commencé à expliquer une partie des pourquoi.

Reste les « quoi ».

J’ai commencé ma réflexion en pensant bâtir un pied à terre de vacances, puisque j’ai jeté mon dévolu sur un terrain situé dans une zone de loisirs.

L’exigence était : un espace valable aussi bien pour deux que pour 20 personnes. Dans mon idée, un pied à terre qui pourrait abriter des séjours en couple dans la forêt d’Ardenne, mais qui me permettrait aussi à l’occasion de recevoir tous mes enfants et petits enfants pour un jour un weekend ou une période de congé au soleil.

Sur cette définition de base, il se greffe quelques conditions : une maison qui n’est pas habitée en permanence doit rester sèche quand on ne l’habite pas. De plus il ne faut pas que je passe deux jours à la chauffer quand j’y viens, pour la laisser se refroidir quand je pars.

Donc une maison  intégrée à son environnement, de préférence bioclimatique, utilisant en priorité les moyens disponibles sur place et renouvelables. Dans une forêt, le bois est un plus. Mais le soleil, l’eau de pluie, etc concourent à en faire un lieu éconologique.

Pas de chance, le premier architecte chez qui je présente mon projet me laisse comprendre que je n’y connais rien : vous voulez orienter votre maison au sud pour y mettre des panneaux solaires ? mais vous n’allez quand même pas construire pour dix ans, et lier votre maison à une technique qui aura son temps. Ce n’est qu’une mode, ça va passer.

Le second chez qui je parle d’autoconstruction me demande : vous voulez vous réserver une partie du travail ? vous comptez faire les peintures ?

Autant dire que défendre un projet qui soit en même temps exigeant au niveau de l’habitabilité et peu agressif à celui de l’empreinte écologique, n’est pas une mince affaire. Je me suis souvent senti dans la peau d’une bête curieuse, une espèce à part, qui ne veut pas donner son argent pour de bonnes paroles.

J’ai aussi fréquenté les constructeur hyper écolo : « on va construire en paille, c’est un matériau naturel », mais la paille est d’origine ordinaire, pleine d’engrais et de pesticides, et elle est enfermée dans des caissons de bois standard dont l’origine n’est pas certifiée. J’ai comme un doute.

L’ossature bois me tentait, mais il fallait prévoir un chantier d’une dizaine de jours à huit personnes. L’autoconstruction est loin.

Finalement j’ai opté pour le béton cellulaire. Une certaine énergie grise, mais quand même beaucoup moins que la brique ou le béton de ciment, et l’avantage d’un produit qui peut être manipulé seul, meme pour les blocs les plus denses.

maison passive et écologie

vendredi, juillet 6th, 2012

Je vibre d’émotion à l’idée que le projet « construction autonome d’une maison passive » tente tant de personnes de par le monde. J http://maisonpassive.choppin.be/?p=1536

A croire que finalement, le concept prend son envol, de plus en plus de constructeurs se rendent compte de l’impact des économies à faire dans le domaine de l’ECS et de la température ambiante à intérieur des habitations.

A preuve le prochain billet dont je vous régalerai après avoir reçu une journaliste qui veut me voir…

Mais je sais aussi que le principe « économies d’énergie » se confond parfois dans l’esprit de certains avec écolo-bio… ce qui n’est pas incompatible dans beaucoup de cas, mais pas nécessairement indispensable.

Une maison construite en matériaux traditionnels – pour autant qu’on calcule soigneusement l’énergie grise des matériaux utilisés – peut révéler un moindre impact environnemental, de par sa sobriété tout au long des années d’utilisation, qu’une maison construite en matériaux « écologiques », « naturels », mais donc l’empreinte est abominablement néfaste, soit par l’acheminement de diverses parties du monde, soit par l’épuisement des ressources naturelles non recyclables utilisées pour la construire, et par le fait que le chauffage individuel, même au bois, consomme pas mal d’énergie .

Je ne vais pas polémiquer pour l’une ou l’autre ressource, je voudrais seulement attirer l’attention sur certains composants :

La terre cuite (brique rouge) consomme plus d’énergie que le béton, en tenant compte du ciment qui le compose. Faut le savoir.

La demande croissante en liège, matériau noble pour l’isolation écologique, mais dont le pouvoir isolant n’est finalement pas si performant, a tellement augmenté la pression sur les ressources naturelles –les forets de chêne lige- que certains territoires vivent dès aujourd’hui une désertification irrémédiable.

Le bore est un élément très commun dans la nature, mais il ne se trouve sous forme de minerais que dans deux sites au monde, dons un seul est exploité (exploitable ?) et devient ainsi une ressource non renouvelable. De plus une concentration importante de bore provoque des intoxications redoutables…

Construire en bois retarde ou empêche la libération du CO2 constituant, mais se chauffer au bois par contre, libère le CO2 utilisé par les plantes pour leur croissance, et le processus n’est neutralisé après quelques années que si le combustible provient de ressources convenablement gérées : un arbre abattu, un arbre de remplacement prévu avant sa maturité,  un arbre planté dès l’abattage pour une future croissance du capital forestier.

Le système de VMC, s’il est appliqué dans une maison totalement fermée, où l’air n’entre jamais –sauf le sas d’entrée des habitants- que par l’échangeur de chaleur qui peut être équipé de filtres G7 ultra performants, ce système assure sans doute une qualité de « pureté » exceptionnelle. Il peut tenter des personnes qui ont des nécessités vitales sur ce plan, ou pour lesquelles la recherche de pureté de l’air confine au fantasme hypocondriaque. C’est comme l’alimentation bio : si elle n’est recherchée que pour l’absence de nuisance, elle ne contribue pas réellement à une prise de position écologique, juste à la satisfaction d’une recherche d’excellence.

Je connais encore beaucoup de contre exemples qui montrent que ‘l’excès en tout est un défaut », mais je livre déjà ces premisses à votre attention

 

ps:je ne résiste pas à l’envie de poster une nouvelle photo de mon « home ».

enfin sauf!

vendredi, juin 29th, 2012

Enfin à l’abri des chutes !

Je viens de terminer l’installation de la rambarde qui clôture la coursive sud au dessus de la  terrasse.

Nous allons enfin pouvoir utiliser cet espace favori au soleil, et considérer que la facade sud a pris son aspect quasi définitif.

un amoureux du béton

vendredi, juin 29th, 2012

J’ai fait livrer 4 m³ de béton pour les deux dalles qui vont compléter les abords : l’une le long de la façade ouest, qui permettra de recueillir la base de l’escalier provenant de la coursive sur, 32 petits mètres carrés, et la seconde au nord, au fond du parking, pour supporter la base de la cabane de 15 m² qui servira de remise pour le matériel de jardin, pour nos vélos,  et sans doute pour un atelier pour moi. Avec, sur le coté un trottoir couvert pour accueillir les poubelles hors de la vue (avec le tri sélectif, il faut de la place), et peut –être aussi une petite réserve de bois de feu (pas trop, un stère et demi par an, ça ne prend pas trop de place).

Je reste toujours circonspect quant à l’utilisation du béton. Le ciment est un gouffre énergétique, et même si les très hautes températures nécessaires à sa fabrication permettent d’éliminer par incinération et décomposition quasi complète des composés hautement nocifs, j’estime qu’il ne faut pas en abuser.

D’un autre coté le béton, pierre artificielle, permet des réalisations inégalables et les techniques finalement assez simples de sa mise en œuvre, même si son utilisation ordonnée et rationnelle est tout un art. je comprends que ce produit puisse soulever l’enthousiasme

Et c’est ce que j’ai senti chez le technicien de Gédimat qui est venu nous livrer jeudi dernier. Tout à notre disposition pour nous faciliter le travail (quoique le volume ne soit pas tellement important-) JM  a le sens de produit. La journée chaude qui s’annonçait et la nécessité de nous permettre, à Christine et moi, d’avoir plus de facilité pour le répartir et le régler, l’ont d’abord amené à nous proposer un produit plus liquide, ce qui m’a permis de me rendre compte que la répartition est nettement plus aisée, et le lissage plus facile.

Puis au moment de terminer, le petit conseil à l’amateur que je suis : pour du béton non vibré, le tassement et l’égalisation sont plus facile en utilisant pour ce faire, un tuyau de plastique qu’on « vibre » à la surface de la dalle, les cailloux les plus gros s’enfoncent, le lait de ciment remonte et grace à la composition un peu liquide du produit, le lissage se fait tout seul/ Il n’y aura pas de piège à la surface de la dalle qui risquerait de retenir des flaques d’eau ou empêcheraient de lisser correctement.

En une heure de temps, tout est fini. Déversement, épandage au râteau, réglage à la latte, finition au tuyau. Il ne reste plus qu’a attendre la prise, et comme le soleil commence à se montrer, dès que la surface est consistante, une bâche permet de limiter l’évaporation. Dès le soir, la surface encore humide me permet de me rendre compte d’une bonne prise et d’une magnifique (à mon gout) surface lisse. Aujourd’hui, pas de bâche, le crachin qui suit l’orage d’hier soir permet un séchage à l’abri du dessèchement.

À raison d’un cm par jour, la dalle sera solide dans deux semaines.

Au travail

mercredi, juin 13th, 2012

Jour heureux à marquer d’une pierre blanche

Après la ruée vers les nouveaux espaces que nous avons connue pour le weekend de pentecôte, qui nous a vus à 18 occuper la maison, le jardin et le barbecue,

Nous voila ce weekend à la tête d’une confortable moisson de plantes toutes plus personnalisées les unes que les autres.

François a délaissé le chat de Denis pour venir conduire à bon port une foultitude de plants fraternellement préparés pour le jour béni où je pourrais enfin planter après le passage du terrassier !

C’est chose faite, nous avons occupé notre dimanche à mettre ne place les diverses productions : seringa, mahonia, cognassier du japon, hosta, laurier tin, rhubarbe, oseille, pivoine, lysimaque…

J’ai aussi déplacé quelques plantes qui habitaient déjà ici : sédum, oreilles d’ours, iris originaires d’Auch, buxus en place depuis trois ans le long de la caravane, et même quelques fougères, hôtes naturels de la foret, qui comblent bien les trous encore visibles dans les massifs… résultat : un parterre qui séparera l’esplanade du barbecue de la lagune supérieure à tiffa.

Au niveau supérieur, au fond de la pelouse qui longe la terrasse devant les chambres, un massif de rhododendron, et un bouquet d’hortensias viennent de prendre place, on aura encore des fleurs cette année sans doute.

Quelle joie de pouvoir enfin  « chipoter » sur le terrain que nous avons acheté dans cette intension. Nous voila enfin sinon au bout de notre rêve, du moins en bonne voie de lui donner de la consistance.

Peu à peu, le jardin  prend forme, nous nous y voyons déjà !

aménagements intérieurs.

dimanche, mai 27th, 2012

Bien conscient que beaucoup de mes fidèles lecteurs ont pu être lassé de ne pas avoir de nouvelles, et s’être déshabitués de suivre les aventures de ma maison passive de vacances en Ardennes, je sens le devoir qui m’appelle à raconter l’histoire d’une transformation intérieure.

Il y avait au départ un désir totalement informe et irréaliste de conserver un espace polyvalent dénué de structure, dont le volume pourrait à mon gré selon les nécessités se moduler en un, deux trois ou quatre locaux contigus.  Puis est apparu la nécessite de limiter l’usage du niveau inférieur de la construction au sommeil, en bannissant les autres activités dans d’autres régions de l’espace global.

Le manque d’espaces de rangement m’a appelé à concevoir une série de placard, qui en plus de leur office de rangement, pouvaient être utilisés à partitionner les volumes ainsi dégagés.

Premier partitionnement, le couloir qui longe la salle d’eau et l’espace technique. Au bas de l’escalier, en direction dominante est ouest, une immense armoire d’archives de bureau est recyclée en garde robe, garde manger, garde outils… A la perpendiculaire de ce meuble, et au milieu environ de l’espace total, entre les deux fenêtres donnant sur la terrasse, un  placard prend place du nord au sud, 60 cm de profondeur, 3,50 de long, dont le sommet abrite en les camouflant les tubes de tole galvanisée de la VMC, conduisant l’air renouvelés de l’espace technique vers les pièces de vie : deux bouches d’insufflation au sous sol, une de chaque coté de l’armoire, et une seule bouche au rez de chaussée, dans la pièce à vivre.

Pour finir, deux grandes chambres occupent cet espace sommeil, l’une a l’est , l’autre, plus grande à l’ouest. Au sol un parquet de chene d’origine très locale (les bois de Forges près de Chimay) huilés avec de l’Osmo un produit suédois dit « bio » en tous cas exempt de COV nocifs.

Et les photos ? les photos ! les photos !
Ben j’en ai pas encore, parce que la maison est dans un tel état… après un weekend de Pentecôte passé à 16-15 personnes dans notre petit deux pièces. Mais je vous jure que ça va venir !

Et voilà, c’est venu!

un petit nouveau

mercredi, avril 18th, 2012

j’ai le plaisir de communiquer le demarrage d’un nouveau chantier.
ho ça va, la Belgique est pleine de chantiers avec la belle saison qui s’annonce.
mais celui-la n’est pas sur la route, il est au village de Waterloo, et il a petit nom
passés au passif
bien venue à vous, dans le monde des passionnés passionnants.

les capteurs thermiques

samedi, mars 31st, 2012

je viens de recevoir le message suivant :
08h39
pulsar
Bonjour Chomich ,
(je saute quelques lignes pour en arriver à la question : )
il y a un sujet pour lequel vous n’avez pas donné beaucoup de détails ( à moins que je ne les ai ratés ?? si oui corrigez-moi ) ,

c’est le poste des panneaux solaires ( à tubes ) que vous avez placé.
je n’ai pas vu d’info sur le calcul /dimensionnement qui vous a conduit à installer cette surface-puissance -là ,
raison du choix tubes contre panneaux plans, pourquoi ce fournisseur- là , marque du matos, etc , prix ? satisfaction après l’ hiver et maintenant début de printemps
( sans vouloir paraître trop intrusif , )

Pour répondre à cette question, je vais me défausser sur mon installateur qui a fait lui-même les calculs, mais je crois que j’en connais une partie :
l’avantage des capteurs à tube est double
– d’une part ils sont légèrement plus performants, surtout sous nos climats, et le montage à très forte inclinaison majore le rendement hivernal, quand le soleil est bas sur l’horizon, -ou du moins en demi-saison, quand il n’apparait que de rares heures de la journée:
– d’autre part, ils ont le grand avantage de mobiliser une faible quantité d’eau, puisque la chaleur est accumulée dans un corps métallique qui chauffe l’eau par contact rapide, et donc la vidange automatique est facilitée.
le chene au nord

Parce que la vidange automatique me semble un plus : l’eau, comme fluide caloporteur, n’est pas sous pression permanent, elle n’est injectée dans le circuit à l’extérieur du volume protégé que quand elle peut être chauffée, il n’y a donc aucune nécessité d’y rajouter un antigel, même par -15° au cœur de l’hivers, l’installation ne craint pas le froid.
Et quand en plein été, le rendement dépasse de loin les possibilités d’absorption, un système verre métal sera plus tolérant qu’un autre à une éventuelle surchauffe.
Quand au matériel, il s’agit pour les tubes d’une production d’origine extrême orientale (entendez, de chine, oui, j’ai honte, mais voilà, il faut faire des choix, et j’avais confiance dans la fabrication du lot importé d’où sont extraits mes tubes). La réserve d’eau chaude est par contre une production européenne, le système Solaris m’a séduit par le fait qu’il ne contraint pas à entretenir une réserve d’eau chaude à autre température. Et permet de se contenter de la production solaire même quand elle n’atteint que 45 °: aucun risque sanitaire, la réserve sert à une production instantanée, l’eau ne stagne jamais à basse température avant d’être utilisée aux besoins sanitaires, donc aucun risque de légionellose ou autre saleté..

avec la météo de ces derniers jours, le printemps doit être superbe dans le bel endroit où vous avez construit ..

Oui, ces derniers jours, il a fallu veiller à éviter la surchauffe, la production quotidienne dépassait les 20kwh. Il faut dire que même si la maison est bâtie en plein bois, elle dispose d’un espace dégagé qui favorise un ensoleillement du matin au soir. J’en ai profité au maximum, surtout qu’avec le changement dheure, c’est justement la semaine où les jours rallongent 🙂 !

Il va de soi que je joindrai les calculs en m², kwh et degrés quand j’aurai plus de précision, mais voilà déjà un avant gout de mes motivations pour ce système.